POUR LA VERITABLE LIBERTE

ALLAH AL WATAN AL MALIK

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29 octobre, 2010

UNE ATTENTION PARTICULIERE A ETE ACCORDEE PAR SM LE ROI MOHAMMED VI QUE DIEU L ASSISTE A LA PROVINCE DE OUARZAZATE LA MAJESTUEUSE PERLE DU SAHARA–Ouarzazate administration Pays Maroc Région Souss-Massa-Draâ Province Province de Ouarzazate Maire Moulay Abderrahman Drissi (USFP) (2009) Code postal 45000 Géographie Coordonnées 30° 55′ 23″ Nord 6° 54′ 15″ Ouest Altitude 1 151 m Démographie Population 60 6381 hab. (20101) Divers Divers Population berbère (chleuhs)

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UNE ATTENTION PARTICULIERE A ETE ACCORDEE PAR SM LE ROI MOHAMMED VI QUE DIEU L ASSISTE A LA PROVINCE DE OUARZAZATE LA MAJESTUEUSE PERLE DU SAHARA--Ouarzazate  administration Pays	 Maroc Région	Souss-Massa-Draâ Province	Province de Ouarzazate Maire	Moulay Abderrahman Drissi (USFP) (2009) Code postal	45000 Géographie Coordonnées	30° 55′ 23″ Nord        6° 54′ 15″ Ouest Altitude	1 151 m Démographie Population	60 6381 hab. (20101) Divers Divers	Population berbère (chleuhs) dans Liens pdf digestnewsinternationales6122010.pdf

http://lapetition.be/en-ligne/petition-4181.html


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Ouarzazate


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http://www.ouarzazate-online.com/

http://ririfleur.centerblog.net/6584283-Les-kasbahs-Ouarzazate/
http://www.ouarzazate.com/fr2/casbahs.htm/
Ouarzazate

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, a donné, jeudi dans la commune rurale de Tiouine (province d’Ouarzazate), le coup d’envoi des travaux de construction du barrage Tiouine sur l’oued Iriri, un des affluents de l’oued Ouarzazate, d’un coût global de 600 millions de dirhams.

A cette occasion, des explications ont été fournies à S.M. le Roi sur cet important projet hydraulique qui permettra, grâce à une capacité de retenue de 270 millions de mètres cubes, de régulariser un volume de 30 millions de m3/an dont les deux tiers seront destinés à l’alimentation en eau potable des villes et centres des provinces d’Ouarzazate et Zagora.

Au seuil du grand sud la majestueuse Ouarzazate,
melange saisissant d une oasis, de kasbahs et de vallees florissantes.
Un vaste plateau desertique qui attirent des touristes de differentes nationalites.
A l ombre de ses palmiers, Ouarzazate s est installee laissant derriere elle une immensite rocailleuse balayee par tous les vents du Sahara…

Les 1001 Casbahs, Architecture, Les Casbahs classees patrimoine humanitaire, Les Casbahs transformees en residences touristiques,

Ouarzazate, du tamazight War-Zazat, « sans bruit », en arabe ورزازات, est une ville du sud du Maroc que l’on surnomme aussi la porte du désert, et le chef-lieu de la province du même nom.

Géographie

Située à la rencontre des vallées de l’oued Ouarzazate et de l’oued Dadès (issus du Haut Atlas) qui forment l’oued Draa à l’aval de leur confluent, elle est le centre névralgique d’une vaste région du Sud Marocain. Ouarzazate évoque à la fois les contreforts sud du Haut Atlas et la proximité du désert.
Ses innombrables casbahs , des montagnes et plaines arides, des vallées et oasis verdoyants, des palmeraies et des villages de terre rouge ou ocre font le charme de cette région et lui donnent son attrait touristique.
Le symbole de la ville est la casbah Taourirt qui a appartenu au Pacha El Glaoui, elle aurait été bâtie vers le milieu du xviiie siècle. Elle est représentée dans les nouveaux billets de 50 dirhams et jouxte la médina.

Histoire

En 1928 la puissance coloniale française en fait une ville de garnison. Sur le plan militaire elle a servi de base d’aviation contre la fameuse tribu des Ait Attas qui ont combattu farouchement contre les troupes de Henri de Bournazel, (l’homme au manteau rouge, tué au Maroc en 1933), jusqu’en 1934 où le chef rebelle Assou Oubasslam se rendit aux Français pour éviter le massacre des populations retranchées dans les montagnes.

Economie

Aujourd’hui la ville de Ouarzazate est en plein essor sur les plans touristique et cinématographique. Elle est en particulier l’un des sites marocains les plus prisés par les réalisateurs de cinéma. Y ont été ainsi tournés, partiellement ou entièrement : Cent mille dollars au soleil, Lawrence d’arabie, Kundun, Gladiator, Alexandre le Grand, Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, La Momie, Kingdom of Heaven, Babel, Banzaï, Prince of Persia : Les Sables du temps etc.
Ouarzazate possède un aéroport international et est accessible par la route depuis Marrakech (4 heures en bus, 3h30 en taxi) via le Tizi n’Tichka.

Climat

Ouarzazate bénéficie d’un climat aride avec une pluviométrie annuelle de seulement 112 mm. Les précipitations sont faibles et irrégulières voire nulles en été. En hiver les températures sont fraîches la nuit tandis qu’en été la chaleur est torride dans la journée. La couverture végétale est très clairsemée et l’agriculture n’est possible que grâce à l’utilisation des eaux de l’ oued drâa pour irriguer les terres arables.Il est à noter qu’en hiver il peut faire froid(0° voire moins) et les montagnes environnantes sont couvertes de neige (atlas).

Relevé météorologique d’Ouarzazate – altitude : 1 140 m (période 1961-1990)

mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,9 4,5 7,4 10,0 13,8 17,7 21,3 20,7 17,1 12,3 6,9 2,4 11,3
Température moyenne (°C) 9,3 11,9 14,8 17,6 21,7 25,9 29,5 28,8 24,6 19,4 13,7 9,5 18,9
Température maximale moyenne (°C) 16,6 19,3 22,2 25,1 29,6 34,1 37,8 37,0 32,2 26,5 20,4 16,7 26,5
Précipitations (mm) 13,0 13,1 7,4 7,4 7,0 2,1 1,4 5,1 13,3 13,4 19,3 9,7 112,2
Source : Le climat à Ouarzazate (en °C et mm, moyennes mensuelles) Hong Kong observatory

Jumelage

Vue d’ensemble de la ville de Ouarzazate
Maubeuge (France)
Bedarieux (France)
Casablanca (Maroc)
Il existe aussi un projet de jumeler la ville avec celle d’Hollywood aux États-Unis

Aït-Ben-Haddou
Skoura
Gorges du Dadès
Oasis de Fint
Casbah Tifoultoute
Kelaat M’gouna

Énergie solaire
Nouveau cadre institutionnel pour la production électrique

27.10.2010

La première phase du programme intégré d’énergie solaire est le développement d’un complexe d’énergie solaire de 500 MW à côté de la ville d’Ouarzazate. Le site retenu s’étale sur une superficie d’environ 2500 ha. Le programme sera développé en plusieurs phases. La première phase se déploiera selon le modèle de production concessionnelle (IPP) établi avec succès au Maroc et comporterait une ou plusieurs centrales d’une capacité minimale de 125 MW. La première phase de la centrale d’Ouarzazate sera constituée d’une ou plusieurs centrales thermo-solaires, avec des capacités de stockage thermique. La mise en service de cette première phase est prévue pour le début de l’année 2014. A noter que le projet intégré d’électricité solaire, qui vise la mise en place, en 2020, de la production électrique à partir de l’énergie solaire d’une capacité totale de 2 000 MW sur cinq sites : Ouarzazate, Ain Béni Mathar, Foum Al Oued, Boujdour et Sebkhat Tah.

A la fin des 2000 Mégawatts à l’horizon 2020, on aura une industrie dans ce secteur qui pourra exporter par la suite», précise-t-il. Pour lui, c’est le développeur qui va choisir le modèle à appliquer pour la station qu’il va gérer.
Pour ce qui est de l’impact du projet sur la région, Said Ameskane, président délégué de la Fondation Ouarzazate, informe qu’il devra drainer d’autres projets et avoir des effets d’entraînement sur d’autres activités. «L’impact sera immense. D’abord, c’est une région qui connaît un déficit au niveau de l’emploi, les équipements et les infrastructures.

C’est un projet qui va drainer d’autres projets. Il sera à l’origine du désenclavement de la région notamment à travers éventuellement la création d’un tunnel », indique-t-il.
S. Ameskane précise qu’il s’agit d’un projet qui va créer 10.000 emplois et qui devrait changer complètement la région. A ses yeux, le projet ne va pas servir uniquement la région ou le Maroc mais les autres régions à l’international qui vont en profiter. L’énergie va être exportée vers ces zones comme l’Europe par exemple et cela va doper le potentiel marocain d’exportation.
El Mahjoub Rouane | LE MATIN

Centrale solaire d’Ouarzazate
Adhésion des institutions financières

27.10.2010

Le projet de la centrale solaire d’Ouarzazate de 500 MW, dont l’appel d’offres est prévu pour fin 2010, a bénéficié d’une large adhésion des institutions financières et des opérateurs internationaux, a affirmé mardi le président du directoire de l’Agence marocaine de l’énergie solaire (Masen), Mustapha Bakkoury.

M. Bakkoury : «Large adhésion des institutions financières et opérateurs internationaux au projet de la centrale solaire d’Ouarzazate».

«Nombre de partenaires internationaux ont exprimé leur intérêt de principe pour accompagner ce projet et contribuer à son financement», a déclaré M. Bakkoury qui présentait à Ouarzazate un exposé devant S.M. le Roi Mohammed VI sur le programme intégré marocain de l’énergie solaire.

Il a cité, à cet égard, l’Agence française de développement, la Banque européenne d’Investissement, la Banque africaine de développement et la Banque mondiale.
Ce projet, dont la première phase sera mise en service début 2014, s’inscrit dans le cadre du programme intégré de l’énergie solaire qui table sur la mise en place d’une puissance électrique globale de 2.000 MW d’ici 2020, conformément à la stratégie énergétique initiée en application des Hautes directives royales, a-t-il rappelé.

Le programme intégré de l’énergie solaire, a-t-il dit, illustre le positionnement volontariste et audacieux du Royaume dans le domaine des énergies renouvelables, avec l’identification de cinq sites (Ouarzazate, Aïn Beni Mathar, Sabkha Tah, Foum El Oued et Boujdour) devant accueillir des centrales solaires (2.000 MW).

Selon le président du directoire de Masen, d’importantes étapes ont été franchies pour le lancement, courant 2011, des travaux sur le premier site identifié au nord-est d’Ouarzazate (2.500 ha), évoquant notamment la mobilisation du foncier, la qualification du site et la confirmation de sa parfaite adaptation à l’objectif de production de 500 mégawatts.

En vue de préparer le chantier aux développeurs, le site a également fait l’objet de travaux de mise en place des infrastructures de base (adduction en eau, connexion électrique, accès routier, télécoms), a-t-il poursuivi.

M. Bakkoury a rappelé que l’appel à manifestation d’intérêt, réalisé en mars dernier, a connu la participation de pas moins de 200 opérateurs à travers le monde. Le processus de préqualification des entreprises autorisées à déposer leur candidature pour ce projet (phase 1) a permis de sélectionner 19 groupes et consortiums internationaux, alors que le début de la deuxième phase interviendra en 2015.

Acteur chargé de superviser le projet solaire marocain selon une vision intégrée et multidimensionnelle, l’Agence marocaine de l’énergie solaire a pour missions d’assurer l’étude, la conception et le développement de projets solaires intégrés, de contribuer au développement de l’expertise, de la recherche et de l’industrie solaire, d’assurer le pilotage et le suivi de la mise en œuvre des projets, leur promotion et leur financement.

Par MAP

Un complexe énergétique solaire géant à Ouarzazate
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Fin octobre, le Maroc a procédé à la signature de conventions pour la réalisation d’un projet intégré d’énergie électrosolaire d’une capacité de 2.000 MW couvrant 5 sites et confié à la MASEN (Moroccan Agency for Solar Energy).
La réalisation d’ici 2020 des deux programmes solaire et éolien de 2000 MW chacun, traduit la priorité accordée au développement des énergies renouvelables comme le moyen optimal permettant au Maroc de répondre aux défis de la sécurité d’approvisionnement, de la préservation de l’environnement et du développement durable.

Ces projets ne sont pas limitatifs car les programmes de production d’électricité à partir de sources renouvelables sont largement ouverts à l’initiative privée nationale et internationale, comme le stipule la nouvelle loi 13-09 relative aux énergies renouvelables promulguée en février 2010.

Les 5 centrales devraient couvrir en 2020, quelque 10% de la demande d’électricité et représenter avec les autres sources d’énergies renouvelables, 42% de la capacité de production disponible.

Ce méga projet solaire a un coût estimé à 70 milliards de dirhams, soit 9 milliards de dollars.

Le Président du Directoire de MASEN a présenté l’état d’avancement du plan solaire marocain de 2000 MW et les actions réalisées particulièrement pour la première centrale de 500 MW d’Ouarzazate ainsi que les perspectives de développement du projet global.

Le développement du complexe solaire d’Ouarzazate qui sera réalisé sur une superficie de 2.500 hectares, a franchi d’importantes étapes ayant permis de qualifier le site, de lancer l’appel à manifestation d’intérêt auquel ont participé 200 entreprises, d’étudier les configurations technologiques, d’élaborer les schémas institutionnel et de financement et d’enclencher le processus de pré-qualification des développeurs pour la conception, la construction, l’exploitation, la maintenance et le financement des centrales.

19 groupes internationaux ont été pré-qualifiés pour la réalisation de la centrale d’Ouarzazate, dont Alstom et Veolia, à travers leurs filiales au Maroc.

Le royaume du Maroc importe aujourd’hui 97% de ses besoins en énergie, le pétrole représentant à lui seul 61% de sa consommation énergétique.

ENERGIE SOLAIRE

Des projets pour 70 milliards de DH
17 Mar, 2010

Masen lancera un appel d’offres fin 2010. Un appel à manifestation d’intérêt la semaine prochaine. Banques, assurances, fonds généralistes, caisses de retraite… les bailleurs de fonds. Dans tout investissement, le choix d’un modèle économique gagnant est une question décisive. Surtout quand il s’agit d’un secteur où l’Etat doit miser gros comme celui de l’énergie solaire. Aucun faux pas n’est donc tolérable. Pour débattre de la question, Attijariwafa bank (AWB) a organisé, mardi à Casablanca, une conférence à laquelle elle a convié bailleurs de fonds nationaux et internationaux, experts, investisseurs, opérateurs publics et privés… Tout ce beau monde a donc réfléchi sur le modèle économique à choisir dans un secteur novateur. A noter que l’organisation de cette conférence n’est pas fortuite. Le groupe Attijariwafa bank préside, en effet, cette année l’Alliance de banques pour la Méditerranée. Une institution qui a pour mission de traiter de sujets stratégiques pour la région comme le financement des grands chantiers, la planification, la promotion de l’initiative privée … Plusieurs réunions sont d’ailleurs prévues au Maroc tout au long de 2010. Le groupe AWB affiche ainsi ses appétits pour un marché hautement capitalistique : «Nous voulons être un acteur majeur dans le financement des grands chantiers structurants et contribuer au débat sur l’énergie», déclare Mohamed Kettani, PDG de la banque. Pour le président, une chose est sûre: de nouvelles voies devront être inventées et le groupe bancaire est prêt à mettre la main à la poche pour financer l’investissement dans le plan solaire marocain. «En matière d’énergies renouvelables, le Maroc dispose d’une bonne expertise puisqu’il s’y est mis depuis 2000. D’ailleurs, en 2009, environ 3.700 villages, soit 100.000 foyers, sont éclairés grâce à l’énergie solaire», précise Ali Fassi Fihri, directeur général de l’Office national de l’électricité (ONE). Le Maroc fait partie des premiers pays au monde à avoir installé des éoliennes en 1977. Pour rappel, les Assises nationales de l’énergie qui se sont tenues en mars 2009 ont marqué un tournant dans la stratégie marocaine en matière d’énergie. En effet, le Royaume s’est fixé comme défi de porter la part des énergies renouvelables dans la production électrique à 42%, répartie entre l’éolien, l’hydraulique et le solaire. Evidemment, l’objectif est de réduire la dépendance du pays vis-à-vis de l’étranger. Et c’est dans ce sillage que l’Agence de l’énergie solaire (Masen) a vu le jour. La nouvelle structure sera donc le bras armé du gouvernement en matière d’énergie. L’Agence doit investir pas moins de 9 milliards de dollars (environ 70 milliards de DH). «Le Maroc est en train de basculer d’une logique de rattrapage du retard à une logique d’anticipation», explique Mustapha Bakkoury, président du directoire de Masen. L’an dernier, la facture énergétique a été salée. «Il faut donc y remédier», ajoute Bakkoury. «Ainsi, le plan solaire marocain devra comporter une vision d’intégration industrielle, régionale et méditerranéenne. La formation, la recherche & développement…également», poursuit-t-il. De plus, les ambitions des uns et des autres ont besoin d’un environnement économique favorable pour produire une énergie accessible et avec des coûts optimisés. Selon Bakkoury, la phase pré-qualification sera bouclée entre juin et septembre prochains. Le cahier des charges sera fin prêt vers le mois de novembre. L’appel d’offre concernant Ouarzazate sera lancé fin 2010. Mais en attendant, un appel à manifestation d’intérêt devra être publié au cours de la semaine prochaine. Il s’agit de permettre aux investisseurs de disposer de la même information pour mieux apprécier les enjeux et de mieux exprimer leur intérêt pour l’investissement dans ce secteur. Du côté de l’Agence, la prudence est de mise. «En effet, nous sommes devant une multitude de technologies et nous devons choisir la plus optimale», explique Bakkoury. Pour produire de l’électricité à partir de l’énergie solaire, deux technologies sont possibles: le solaire photovoltaïque et le solaire thermique (CSP). Mais dans les deux cas, la technologie avance vite. L’Agence devra faire le bon choix. D’ailleurs, en concertation avec l’ONE, elle est appelée à définir «un cahier de charges fonctionnel et clair». Et c’est une technologie évolutive qui sera certainement adoptée. Une cellule R&D devra être mise en place le plus vite possible par l’Agence. Elle aura pour mission, entre autres, d’évaluer la pertinence des choix technologiques de l’Agence. Autre question complexe, le choix du schéma institutionnel qui devra être retenu avant de commencer à produire de l’énergie électrique: une concession, une société de participation, un mixage entre plusieurs formes? A ce niveau, il faudra tenir compte des volets juridique, fiscal et de partage des risques. Le schéma définitif sera arrêté au cours de la phase qualification. Le management de Masen travaille en fait sur cinq sites: Ouarzazate (500 MW), Béni Mathar (400 MW), Foum El Oued (500 MW), Boujdour (100 MW) et Sebkhat Tah (500 MW). Au total, 10.000 ha seront mobilisés pour ces cinq projets, correspondant à une puissance installée de 2.000 MW, soit 38% de la puissance installée actuellement. La capacité de production annuelle atteindra 4.500 GWh. Là encore, des choix devront être arrêtés pour une meilleure intégration industrielle. Mais en matière de potentiel d’investissement dans le domaine des énergies renouvelables, et de l’énergie solaire en l’occurrence, l’ONE n’est pas en reste. Il représente un marché colossal. En effet, pour la période 2009-2015, l’ONE doit investir en production pas moins de 58 milliards de DH. Ajoutez à cela, un montant de 21 milliards de DH pour financer un ambitieux programme d’investissement en réseaux. Ces projets d’investissements seront mobilisés par l’ONE auprès de bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux. Des investissements rendus nécessaires par la croissance de la demande en électricité. Selon le DG de l’ONE, elle a connu une évolution régulière de 6,5% pendant la période 1999-2009. Cette croissance est due à l’amélioration des conditions de vie de la population, à l’évolution de la croissance globale du pays. Ainsi, en 2009, la consommation moyenne d’électricité était de 700 kWh par habitant, contre 590 en 2005. De plus, la facture énergétique ne cesse de grimper. En 2008, elle avait atteint 70 milliards de DH. «Nous avons passé des moments très difficiles en 2007-2008», rappelle El Fassi Fihri. En cause, la flambée des prix des combustibles, le retard dans les investissements, la situation financière de l’ONE, l’explosion de la demande… Et des turbines à gaz et groupes diesel ont même dû être mis en place pour répondre à la forte demande en électricité. D’où des délestages répétitifs fin 2008. Pour faire face à une demande d’énergie croissante le patron de l’ONE doit faire face à un double défi: produire le kWh le moins cher tout en maîtrisant l’évolution des coûts. Plusieurs projets seront finalisés courant 2010, tels que la centrale de Jorf Lasfar, la centrale diesel d’Agadir et la centrale de turbines à gaz de Kénitra. Investissements colossaux Les investissements dans le domaine de l’énergie solaire sont donc colossaux et suscitent les appétits de banques commerciales locales et internationales ainsi que les banques islamiques. Mais pas seulement. Fonds généralistes, compagnies d’assurances, caisses de retraite via la réserve technique pourraient contribuer à financer les investissements en question. Des bailleurs de fonds internationaux pourraient également être intéressés par le plan solaire marocain. En effet, «le Maroc se distingue par une qualité d’irradiation 30% supérieure aux meilleurs sites européens», souligne Samir Belrhandouria, DG du Morocco Infrastructure Fund (MIF). Un fonds créé par le groupe Attijariwafa bank pour le financement des projets d’infrastructures. De plus, le Maroc offre une meilleure stabilité en termes d’ensoleillement. leconomiste.com

28 octobre, 2010

Texte intégral du message de SM le Roi au forum Economique mondial pour la région MENA Marrakech – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, a adressé un message aux participants au Forum Economique Mondial pour l’Afrique du nord et le Moyen Orient qui s’est ouvert mardi à Marrakech. Voici le texte intégral de ce message dont lecture a été donnée par le ministre de l’économie et des finances, M. Salaheddine Mezouar.

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Texte intégral du message de SM le Roi au forum Economique mondial pour la région MENA
Marrakech – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, a adressé un message aux participants au Forum Economique Mondial pour l’Afrique du nord et le Moyen Orient qui s’est ouvert mardi à Marrakech.
Voici le texte intégral de ce message dont lecture a été donnée par le ministre de l’économie et des finances, M. Salaheddine Mezouar.

« Louange à Dieu,.

Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.

Excellences, Mesdames, Messieurs,.

Il Nous est agréable d’exprimer toute la joie que Nous ressentons de voir le Maroc abriter le Forum Economique Mondial pour l’Afrique du Nord et le Moyen Orient. Nous sommes heureux aussi d’y noter la participation d’un aréopage d’experts économiques aussi prestigieux.

Cette importante rencontre constitue assurément un maillon fondamental dans le long et laborieux processus qui est en cours en vue de trouver les moyens les plus indiqués pour apporter des réponses aux problématiques posées par la conjoncture que traversent actuellement le monde, en général, et notre région en particulier.

En effet, vous tenez vos assises à un moment crucial marqué par les fluctuations des indicateurs de la situation économique mondiale qui oscillent constamment entre la progression et le recul. C’est dire que vos travaux, dans ce forum, tiennent lieu de test pour juger de la pertinence et de la justesse de la problématique posée, avec ses multiples ramifications. Il vous appartient également d’explorer les voies et moyens à mettre en œuvre pour y remédier par des actions concertées et des idées convergentes et synergiques.

Il est désormais établi que la reprise économique observée ces derniers temps n’a pas été suffisamment soutenue pour juguler le fléau du chômage. Elle a été lourdement handicapée par de multiples entraves qui ont empêché de mettre au point des solutions globales de sortie de crise. En effet, à peine a-t-on commencé à croire en l’efficacité des mesures prises, que d’autres problématiques, encore plus complexes, ont surgi.

Par conséquent, l’un des enseignements fondamentaux à tirer des secousses de ces dernières années, est que la crise mondiale transcende l’économique, le financier et le social, et se situe à d’autres niveaux plus en rapport avec les fondements mêmes du modèle de croissance régnant à l’échelle mondiale. Mieux encore, elle en interpelle jusqu’à la dimension civilisationnelle, remettant en cause sa bonne gouvernance et en hypothéquant la profondeur démocratique.

De fait, le monde se trouve aujourd’hui à un tournant décisif de l’histoire, ce qui confère à ce forum relatif à la Région du Moyen Orient et d’Afrique du Nord, une importance particulière et lui assigne le devoir redoutable de trouver des réponses aux attentes de nos peuples.

Notre région recèle des atouts et des potentialités qui l’habilitent à jouer un rôle de premier plan dans la définition des stratégies de sortie de crise, et de participer efficacement au débat visant à mettre au point un nouveau modèle de développement mondial, qui place la dignité humaine au cÂœur de ses préoccupations.

De même, notre espace régional figure parmi ceux qui ont pu, à une cadence soutenue, progresser vers la résorption des retombées de la crise financière et économique mondiale. L’on s’attend, en effet, à ce qu’il enregistre un taux de croissance encourageant à la fin de l’année, avec des perspectives non moins prometteuses pour l’année prochaine.

Ces données ont, à l’évidence, un impact positif sur la consolidation de la reprise mondiale et la construction du monde de demain -le monde post-crise-, d’autant plus que cette région revêt, pour l’économie mondiale, une importance particulière, voire exceptionnelle.

Ceci tient au fait que notre région regorge de richesses naturelles considérables. Elle est réputée être une source majeure d’énergie fossile et renouvelable, et le réceptacle de potentialités humaines importantes. En effet, elle représente 5 pc de la population mondiale et se caractérise par une structure démographique jeune.

La région est encore plus importante au regard de sa position géostratégique exceptionnelle, qui l’habilite à jouer un rôle fondamental dans la dynamisation des échanges et de la coopération. Elle constitue, en effet, un lieu de convergence synergique entre le dynamisme des économies asiatiques, les opportunités offertes en matière de partenariat euro-méditerranéen, et les potentialités significatives dont dispose le continent africain pour assurer son développement.

Or, la prise en charge de cette mission demeure tributaire de la pertinence et de l’efficacité de ses choix, qu’il s’agisse de chacun des pays, pris séparément, ou de l’ensemble des Etats de la région.

Notre région -nul ne l’ignore- est en butte aujourd’hui à deux défis majeurs. Le premier tient à la consolidation et l’accélération du rythme de croissance, pour réaliser une plus forte compétitivité et une plus grande attractivité. Il s’agit, en effet, de créer des opportunités d’emploi, de réduire le fossé entre la pauvreté et la richesse, et de placer le citoyen au cœur du processus de développement, tout en veillant à préserver les équilibres financiers et économiques fondamentaux.

Quant au deuxième défi, il concerne la capacité de notre région à se positionner sur la carte économique mondiale, présente et à venir. D’où la nécessité de se muer en un pôle régional influent, opérant en synergie avec l’environnement international, selon une démarche unifiée et une stratégie commune. Fondée sur le principe d’intégration régionale, cette stratégie devrait favoriser la construction de relations de coopération fructueuse avec nos différents partenaires à travers le monde.

Mesdames, Messieurs,.

Conscient de la nécessité de relever ces deux défis, le Maroc a, dès l’apparition des prémices de la crise mondiale, choisi de poursuivre résolument son processus de développement, fondé sur la consolidation de la croissance, l’intensification de l’investissement et la volonté d’aller de l’avant dans la mise en œuvre des grands projets et des réformes structurelles, ainsi que la diversification de son économie.

Ce choix s’est traduit clairement par l’adoption de stratégies sectorielles rigoureuses dans l’industrie, l’agriculture, le tourisme, l’énergie, la logistique et les nouvelles technologies, outre la mise à niveau des ressources humaines à travers des programmes de réforme de l’enseignement et de modernisation de la formation. C’est une démarche qui répond aux impératifs de développement et aux attentes des investisseurs qui ont besoin de qualifications et de compétences humaines de haute facture. Elle est également adaptée à la nécessaire préservation de la sûreté de notre système financier, la protection des secteurs sociaux, la sauvegarde de l’emploi et la préservation du pouvoir d’achat des citoyens, gage du maintien de la dynamique de la demande interne.

Nous avons aussi porté un intérêt particulier à la modernisation et au renforcement des infrastructures de notre pays. Nous avons ainsi lancé et mis en œuvre des projets structurants, dont on citera en particulier, le grand complexe portuaire Tanger-Med, et ce afin de donner une forte impulsion à nos potentialités logistiques et d’accroître nos capacités en matière de compétitivité.

Nous nous sommes également attaché, dans le cadre d’une vision intégrée, à promouvoir le climat des affaires, en lançant un projet de prestation de services financiers, et en créant la Place Financière de Casablanca, outre l’ouverture de zones franches dédiées à l’industrie, au commerce et à l’exportation à des conditions compétitives incitatives.

Partant de notre volonté de concilier, de façon innovante, entre les impératifs d’accélération de la croissance et les exigences de préservation de l’écosystème, nous nous sommes engagés dans une politique volontariste ambitieuse dans le domaine de la croissance verte. En effet, Nous avons orienté les efforts réformateurs dans notre pays dans un sens permettant l’intégration de la dimension environnementale dans les différentes politiques publiques et stratégies de développement. Il s’agit, en effet, de valoriser les ressources naturelles et de développer les énergies alternatives et renouvelables, dans le cadre d’une vision globale, et dans le but de réaliser les objectifs de développement durable.

Nous avons, à cet égard, lancé un grand projet de production d’énergies propres renouvelables, en valorisant nos potentialités naturelles, notamment l’énergie solaire et éolienne. Nous avons laissé à nos partenaires la latitude de participer à la concrétisation de cette stratégie ambitieuse.

Sur un plan global, le Maroc adhère avec force aux efforts internationaux visant à relever le défi salutaire des changements climatiques.

S’agissant du rôle de notre pays dans le renforcement de la capacité de notre région à se positionner au sein de la carte économique mondiale, le Maroc, pays ouvert sur le monde, membre actif de diverses organisations onusiennes et au sein d’instances internationales, continue à inscrire en tête de ses préoccupations le renforcement de la coopération internationale et de l’intégration régionale.

C’est dans cet esprit que notre pays s’est impliqué dans de nombreuses initiatives et conventions à vocation intégratrice, aussi bien dans l’espace euro-méditerranéen, qu’au niveau arabe.

De concert avec nos frères d’Egypte, de Tunisie et de Jordanie, nous avons abouti à la proclamation, en 2004, de l’Accord d’Agadir visant la création, en méditerranée du sud, d’une zone élargie de libre échange.

Nous saisissons l’occasion que nous offre la tenue de cet important forum pour exprimer Notre ferme volonté d’élargir et développer ce groupement économique prometteur et de tirer parti de la riche diversité politique, économique et sociale que recèle notre région.

Force est de reconnaître, toutefois, que l’intégration souhaitée par les peuples de la région et dictée par l’esprit du temps se heurte à des plans hégémoniques et à des écueils politiques rendus, pourtant, obsolètes avec la fin de la guerre froide. C’est le cas, notamment, de l’Union du Maghreb qui reste l’otage de calculs étriqués liés au conflit artificiel suscité autour du Sahara marocain.

Convaincu qu’une vision tournée vers l’avenir triomphera à terme des séquelles du passé, et persuadé de la nécessité de surmonter l’immobilisme actuel pour s’inscrire avec le monde dans la logique des ensembles économiques et répondant, en outre, aux appels lancés par l’ONU et la communauté internationale, Nous avons présenté une initiative audacieuse pour régler le conflit régional suscité autour de la marocanité de notre Sahara, en l’occurrence la proposition d’autonomie de nos provinces du sud, dans le cadre de la souveraineté du Royaume du Maroc, de son unité nationale et de son intégrité territoriale.

Cette initiative n’a cessé de bénéficier du soutien croissant de la communauté internationale, ainsi que de l’appui du Conseil de sécurité, vu son caractère sérieux et sa crédibilité, et compte tenu de son respect des normes démocratiques internationalement admises dans ce domaine. Nous avons bon espoir de voir triompher le bon sens et la sagesse en faisant primer l’intérêt commun sur les illusions d’un autre âge.

La persistance du conflit israélo-palestinien ne fait qu’aggraver la situation en hypothéquant les potentiels considérables que recèle la région, et, pis encore, en l’empêchant de jouer un rôle à la mesure de ses potentialités dans l’essor de l’économie mondiale et d’apporter une contribution plus efficiente aux efforts engagés pour surmonter la conjoncture délicate que le monde traverse actuellement.

A cet égard, Nous ne manquerons pas de souligner que la paix au Moyen Orient passe nécessairement par la solution des deux Etats, permettant la création d’un Etat palestinien indépendant, avec Al-Qods al-Charif pour capitale, coexistant dans la sécurité et la paix avec l’Etat d’Israël. Ceci doit se faire dans le cadre de la légalité internationale et par le biais de négociations directes qui ne devraient être entravées ni par l’intransigeance et l’escalade, ni par des mesures unilatérales illégales qui sont susceptibles de torpiller le processus de négociation, d’annihiler la lueur d’espoir dans une paix possible et, partant, de plonger la région dans les ténèbres d’une impasse sans issue.

Du haut de cette tribune, Nous adressons un message d’espoir et lançons un appel à la raison pour engager un processus de négociation responsable en accord avec la volonté de la communauté internationale.

C’est, en effet, la voie judicieuse à suivre pour assurer la sécurité à tous les peuples de la région et mettre fin aux manifestations de violence et d’extrémisme qui exacerbent l’état d’insécurité actuel, réduisent les chances de développement économique et social et affaiblissent le poids de notre région au sein du système de coopération internationale.

Mesdames, Messieurs,.

Le monde vit actuellement un moment de transition majeure se traduisant par le passage d’un système en fin de parcours, ayant prouvé ses limites face aux attentes de l’humanité en quête d’un nouveau modèle qu’il nous appartient à tous de construire, guidés en cela par la volonté de relever le défi, dans l’unité et avec un sens élevé des responsabilités.

L’apparition d’une nouvelle géographie de la croissance mondiale, où les pays émergents agissent en force de propulsion de la relance de l’économie mondiale, ne fait que corroborer cette tendance.

Aussi la construction du monde de l’après-crise reste-t-elle étroitement liée à la nécessité de suivre une approche qui soit en phase avec la nouvelle donne. Cette démarche devrait permettre de bâtir des relations équilibrées fondées sur les intérêts communs et de poser les jalons d’une mondialisation plus apte à assimiler la diversité et la pluralité des modèles, dans le respect des spécificités.

C’est de là que découle le concept de diversité biologique de la mondialisation que Nous avons lancé dans Notre message adressé à la troisième édition de la World Policy Conference, organisée il y a une semaine à Marrakech.

Nous apprécions hautement les efforts que vous déployez pour favoriser au maximum les échanges interactifs et le rapprochement des points de vue. Eu égard à la compétence et au savoir-faire qui vont sont reconnus, vous apporterez, Nous en sommes persuadé, une contribution forte et résolue à la démarche universelle visant à tracer une feuille de route aux contours bien cernés et aux objectifs clairement définis. Le but final est de se remettre des effets de la crise mondiale et de poser les jalons d’un nouvel ordre économique mondial régi par une meilleure gouvernance et mieux à même de se prémunir contre les crises, un système plus équitable, plus solidaire et plus humain dans la répartition des fruits de la croissance.

Nous vous renouvelons Nos vœux de bienvenue parmi nous, et saluons la bonne organisation de ce forum. Nous vous souhaitons un agréable séjour au Maroc, terre de dialogue et d’ouverture, et plus particulièrement dans la ville radieuse de Marrakech, cité pétrie d’histoire et carrefour des civilisations et des cultures, où s’estompent les frontières, et où tout le monde partage les mêmes valeurs de tolérance et de coopération pour un meilleur vivre-ensemble.

Tel est l’esprit que nous cherchons aujourd’hui à faire prévaloir dans l’ensemble de notre région, voire à l’échelle du monde entier. Nous prions, enfin, le Très-Haut pour couronner vos travaux de succès.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh ».

Le MENA terme, pour « Moyen-Orient et Afrique du Nord », est un acronyme souvent utilisé dans l’écriture universitaire et les entreprises. Le terme couvre généralement une vaste région, qui s’étend du Maroc en Afrique du Nord à l’Iran en Asie du Sud. Il s’agit généralement de tous les arabes du Moyen-Orient et Afrique du Nord.

MENA n’a aucune définition normalisée; certaines organisations de définir la région comme constituant des territoires différents. Ce qui suit est une liste de pays généralement inclus:
Algérie
Bahreïn
Djibouti
Egypte
Iran
Irak
Israël
Jordan
Koweït
Liban
Libye
Maroc
Oman
territoires palestiniens (Cisjordanie et bande de Gaza)
Qatar
Arabie saoudite
Ethiopie
Soudan
La Syrie
Tunisie
Émirats arabes unis
Yémen
Population

La population de la région MENA, il est généralement défini comprend environ 6% de la population mondiale totale, et est équivalent au nombre d’un tiers de la population de la République populaire de Chine. La population de la région MENA est presque équivalent à la population de l’Union européenne, et est une fois et quart plus grand que la population des États-Unis.

Ressources

La région MENA a de vastes réserves de pétrole et de gaz naturel qui en font une source essentielle de la stabilité économique mondiale. Selon le Oil and Gas Journal (1 Janvier 2009), la région MENA a 60% des réserves mondiales de pétrole (810,98 milliards de barils) et 45% des réserves mondiales de gaz naturel (2,868,886 billions de pieds cubes).

L’ Initiative MENA sur la Gouvernance et l’investissement pour le développement est un programme régional global, initié et conduit par les pays du Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). Elle favorise de vastes réformes pour améliorer le climat d’investissement, de moderniser les structures de gouvernance et des opérations, de renforcer et internationales des partenariats régionaux, et promouvoir une croissance économique durable dans toute la région MENA.


. En 2009, 8 des 12 pays de l’OPEP sont dans la région MENA


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Texte intégral du message de SM le Roi au forum Economique mondial pour la région MENA Marrakech - SM le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, a adressé un message aux participants au Forum Economique Mondial pour l'Afrique du nord et le Moyen Orient qui s'est ouvert mardi à Marrakech. Voici le texte intégral de ce message dont lecture a été donnée par le ministre de l'économie et des finances, M. Salaheddine Mezouar. dans Liens pdf mena.pdf

MR SALAHEDDINE MEZOUAR, ministre de l’economie et des finances
M. Salaheddine Mezouar, ministre de l’Economie et des Finances, est né le 11 décembre 1953 à Meknès.

http://web.worldbank.org/

M. Mezouar est titulaire d’un Diplôme supérieur pour Dirigeants INSEAD à Fontainebleau (France), d’un diplôme du Cycle supérieur de Gestion de l’Institut supérieur de commerce et d’administration des entreprises (ISCAE) à Casablanca, du diplôme d’Etudes approfondies (DEA) à l’université des sciences sociales de Grenoble (France) et d’un Master en science économique (économie de développement) à la même université. Entre 1986 et 1991, il a exercé la fonction de chef de division et de chargé de mission à l’Office d’exploitation des Ports (ODEP), avant d’occuper le poste d’administrateur directeur général d’une société privée de textile. Il a également occupé le poste de président de l’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement (AMITH) et président de la Fédération textile et cuir au sein de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). En 2004, il a été nommé ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l’économie. M. Mezouar est membre du comité central du Rassemblement national des Indépendants (RNI) et ancien vice-président du Raja club athletic. Il a eu une carrière de sportif en tant que basketteur. Il a été même capitaine de la sélection nationale.

http://www.banquemondiale.org/

S.A.R. LA PRINCESSE LALLA HASNA DU MAROC

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http://lapetition.be/en-ligne/petition-4181.html

 


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SAR LA PRINCESSE LALLA HASNA DU MAROC

SAR la Princesse Lalla Hasna du Maroc (nee en Novembre 19, 1967) est la plus jeune fille de feu le Roi Hassan II et son epouse, Lalla Latifa Hammou. Elle est la soeur de l’actuel roi, Mohammed VI et le prince Moulay Rachid.
Depuis son enfance, la princesse Hasna a de tous temps été interessée par les activités sociales et culturelles, avec une attention particuliere aux questions d’environnement au Maroc. En 1999, elle a lance la campagne nationale pour la protection de l’environnement et a donnele prix de la plus belle plage et la plus propre au Maroc.
Pour etayer son travail, la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement a ete crée en 2001 et presidee par la Princesse Hasna. Elle preside le conseil d’administration de la fondation et paie regulierement sur les visites de terrain pour sensibiliser la population sur les questions environnementales.
En 2002, la Princesse Hasna mis en place le prix des jeunes reporters pour l’environnement et en 2003 un prix pour la photographie decerne chaque année le jour de l’environnement international.
Princesse Hasna est mariee Dr Khalid Benharbit, un cardiologue, à Rabat Le 13 decembre 1991 et ils ont deux filles:
Lalla Oumaïma Benharbit, nee le 15 Decembre 1995)
Lalla Oulaya Benharbit, nee le 20 Octobre 1997)
quatrieme enfant et troisieme fille de Feu Sa Majeste Hassan II, En mai 1985, Son Altesse Royale obtient, avec mention, son Baccalaureat (serie Lettres Modernes).

Son Altesse Royale Lalla Hasnae est presidente d Honneur de la Ligue Nationale des Femmes Fonctionnaires des Secteurs Publics et Semi-public.
Son Altesse Royale Lalla Hasnae est presidente d Honneur de l Association Marocaine d Archeologie et du Patrimoine.

Son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasnae a, depuis son enfance, preside ou assiste, aux cotes´de leurs Altesses Royales les Princes et Princesses, à de nombreuses ceremonies ™inauguration et de lancement de projets dans differents domaines interessant de pres aux activites sociales et culturelles

L Association Marocaine des Villages d Enfants SOS

LAssociation Marocaine des Villages d™Enfants SOS est une association à but non lucratif. Ceee en 1985, elle est reconnue d utilite publique par decret n ° 2.90. 478 paru au bulletin officiel n° 4061.529.8.90 du 19 juin 1990.
Le but de lassociation est de

prendre en charge des enfants abandonnes orphelins ou necessiteux.

Les villages d’enfants aident donc les enfants qui, en raison de la perte de leurs parents ou pour diverses autres raisons ne peuvent plus vivre chez ceux-ci, et ont besoin d un nouveau foyer permanent en remplacement de leurs parents naturels.

Elle accueille aujourd hui plus de 350 enfants et jeunes
dans ses 3 villages situes à t Ourir (Marrakech), Imzouren (Al Hoceima) et Dar Bouazza (Casablanca)

ainsi que dans

ses 9 foyers de jeunes (Marrakech, Casablanca, Taza, Settat, Sale, Fes, Imouzzer kandar) et son lieu de vie pour handicapes

L association Marocaine des Villages d Enfants SOS devient alors tutrice des enfants qui lui sont confies par les orphelinats et les services sociaux nationaux et leur assure education et formation.

25 octobre, 2010

Rabat, 23/10/10- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé un message aux participants à  la 7-ème session nationale du Parlement de l’Enfant. -Voici le texte du message royal dont lecture a été donnée par SAR la Princesse Lalla Meryem, Présidente de l’Observatoire national des droits de l’Enfant (ONDE) et Présidente du Parlement de l’enfant, qui a présidé, samedi à  Rabat, la séance officielle de cette session

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SM le Roi adresse un message aux participants à la 7eme session nationale du Parlement de l’Enfant
Rabat, 23/10/10- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé un message aux participants à la 7eme session nationale du Parlement de l’Enfant.
-Voici le texte du message royal dont lecture a été donnée par SAR la Princesse Lalla Meryem, Presidente de l’Observatoire national des droits de l’Enfant (ONDE) et Presidente du Parlement de l’enfant, qui a présidé, samedi à Rabat, la séance officielle de cette session :

« la princesse Lalla Meryem, symbole de beauté et d’élégance


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« Louange à Dieu,.

Prière et salut sur le Prophète , Sa famille et Ses compagnons.

Mes chères filles, Mes chers fils, membres du Parlement de l’Enfant,.

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Il Nous est agréable d’adresser ce message aux participants à la 7-ème session nationale du Parlement de l’Enfant.

Nous saluons les résultats positifs enregistrés au cours des deux dernières annonces, dans le cadre de vos sessions regionales, ainsi que desetudes que vous avez realisees sur le terrain, pour faire le point de la situation des droits de l’enfant et en diffuser la culture dans vos circonscriptions electorales respectives et a  travers les villages et les villes du Royaume.
Rabat, 23/10/10- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé  un message aux participants à  la 7-ème session nationale du Parlement de l'Enfant. -Voici le texte du message royal dont lecture a été donnée par SAR la Princesse Lalla Meryem, Présidente de l'Observatoire national des droits de l'Enfant (ONDE) et Présidente du Parlement de l'enfant, qui a présidé, samedi à  Rabat, la séance officielle de cette session  dans Liens tpost321141855025
Nous avons appris et hautement apprecié le fait que la priorité a été donnée, cette année, au theme de l’environnement et le développement durable », auquel Nous attachons une attention toute particuliere, d’autant plus qu’il s’agit d’un chantier vital dans notre modele original de developpement.
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Mes cheres filles, Mes chers fils, Nous saluons la grande maturitee et le sens des responsabilites dont vous avez fait preuve en apportant votre contribution positive aux campagnes locales, regionales et internationales de mobilisation et de sensibilisation en faveur de la protection de l’environnement.
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Votre adhesion serieuse et volontaire, Nous en sommes persuade, constituera un facteur de consolidation du processus de preparation de la Charte Nationale de l’Environnement et du Developpement Durable. Vos propositions, autant que le theme que vous avez retenu pour cette session, a  savoir : « Vivre dans un environnement sain : un droit et un engagement », attestent, a  l’evidence, de votre comprehension judicieuse d’un sujet pluridimensionnel ou se conjuguent les composantes naturelle, economique, sociale et culturelle, voire psychique et pedagogique.

Nous saluons votre adhesion aux actions visant a  approfondir la prise de conscience de l’education ecologique chez nos generations montantes. En vous assurant a nouveau de Notre haute et bienveillante sollicitude, Nous implorons le Tres-Haut de couronner vos travaux de succes.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh ».

Lalla Meryem

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La Princesse Lalla Meryem du Maroc (en arabe: الأميرة للا مريم), est née à Rome le 26 août 1962). Elle est la fille aînée et le premier enfant du roi Hassan II du Maroc et de son épouse Lalla Latifa Hammou.
Après avoir obtenu son baccalauréat en 1981, la princesse Lalla Meryem a été nommée par son père présidente des œuvres sociales des Forces armées royales marocaines.
En 1984, elle a épousé Filali Fouad, fils de l’ancien ministre des Affaires étrangères, Abdellatif Filali. Ils ont eu deux enfants : une fille, Lalla Soukaïna Filali (née en 1986) et un fils, Moulay Idriss Filali (né en 1988). Lalla Meryem a divorcé de Fouad Filali en 1999.
La princesse Meryem a deux frères le roi Mohammed VI et le prince Moulay Rachid, ainsi que deux sœurs, Lalla Asma et Lalla Hasna.
Titulaire de nombreuses fonctions officielles prestigieuses, la princesse Meryem a consacré une grande partie de ses activités au domaine social et culturel. Elle est présidente de l’Association marocaine de soutien à l’UNICEF, présidente de la Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l’étranger, présidente de l’Observatoire national marocain des droits de l’enfant et présidente de la Fondation Hassan II pour les œuvres sociales des anciens militaires et des anciens combattants. En juillet 2001, elle a été nommée Ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO et s’occupe surtout des projets de l’UNESCO concernant les femmes et les enfants.
Son statut royal lui permet de continuer à travailler en faveur des femmes et des enfants et de se faire l’avocat de leurs droits au niveau international.

ONDE

Aperçu historique

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En juin 1993, le Gouvernement du Royaume du Maroc a ratifié la Convention des Nations Unies relative aux Droits de L`Enfant. L`année suivante, en mai 1994, à l`initiative de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem le premier Congrès National des Droits de L`Enfant a été organisé à Casablanca. Cette première édition du Congrès, réalisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi, a rassemblé l`ensemble des forces vives actives dans les divers domaines de l`enfance, tant de la société civile que des départements ministériels concernés, afin de les ouvrir à la nouvelle donne que représente pour le Maroc son engagement par rapport aux droits des enfants.

Ratification par le Maroc

de la Convention des Nations Unies relative aux Droits de L`Enfant

Lors de la seconde édition du Congrès, tenue à Kénitra en mai 95, Feu Sa Majesté le Roi Hassan II a pris la décision d`ériger le Congrès en Observatoire National chargé de suivre la stratégie relative à la mise en oeuvre de la Convention. Feu Sa Majesté a confié la Présidence de cette nouvelle institution à Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem. Un Comité de suivi a été désigné afin de planifier la mise sur pied de l`Observatoire et définir les modalités d`exécution de sa mission.

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Feu Sa Majesté le Roi Hassan II

La mise en place de cette institution constitue une phase essentielle de la consolidation et de l`approfondissement des actions menées en faveur de l`enfant au Maroc. L`Observatoire sera l`instrument de la réaffirmation déterminée de cette politique.

La troisième édition du Congrès, tenue à Rabat en mai 96, a permis d`approfondir deux priorités en relation avec la promotion des droits de l`enfant : la scolarisation des petites filles et la maternité sans risque de mortalité au cours et au décours de l`accouchement. En effet, la perte de sa mère, dès l`heure de sa naissance, représente une souffrance infinie pour un enfant qui affectera négativement tout son développement.

Au cours de cette même édition du Congrès, le Comité de suivi a présenté son rapport d`activité détaillant l`organigramme et les termes de référence de la mission attribuée à l`Observatoire National des Droits de L`Enfant.

Statut de l`ONDE

« … Notre décision de faire de votre congrès un observatoire national auquel sera assignée la tâche de poursuivre la stratégie relative à la mise en œuvre de la convention onusienne, ainsi que notre nomination à sa présidence de notre chère fille aînée, la Princesse Lalla Meryem, proviennent de notre foi inébranlable dans le soutien que nous voulons apporter à l’action associative que nous espérons voir devenir une tradition louable permanente dans notre pays… »

Extrait du message Royal adressé à la deuxième session du Congrès National des Droits de l’Enfant (1995)

Partant des dispositions de la convention onusienne des droits de l’enfant, ratifiée par notre pays, et des efforts et de la mobilisation des potentialités qu’elle requiert pour les meilleures mise en oeuvre et harmonisation

Étant donné le rôle important et l’effort colossal qui peuvent être ceux de tous les acteurs: gouvernement, institutions, organismes privés, associations et autres composantes diverses de la société civile, pour l’amélioration de la situation de l’enfant dans notre pays ;

Étant donné que le thème de la protection de l’enfant est une priorité nationale et un engagement collectif au-dessus de toutes les considérations ;

Étant donné que la garantie de l’avenir des générations impose une planification maîtrisée et avancée et un suivi minutieux auquel tout le monde contribue ;

Étant donné que le Congrès National des Droits de l’Enfant se distingue par le fait qu’il regroupe des secteurs gouvernementaux et des composantes de la société civile et qu’il est considéré, de l’avis de toutes les organisations internationales et des organismes étrangers compétents, comme le premier du genre dans le domaine de la mise en œuvre de la convention onusienne des droits de l’enfant ;

Considérant les développements et les défis internationaux actuels et futurs et la mise en place des mécanismes nouveaux et affectifs qu’ils exigent en vue du suivi de la mise en œuvre de la convention onusienne y afférente,

Sa Majesté le Roi Hassan II, a décidé de faire du Congrès National des Droits de l’Enfant un observatoire national chargé du suivi de la mise en œuvre de la convention des Nations Unies pour les droits de l’enfant.

En vertu de cela, il a été procédé à la fondation de cet instrument comme suit :

Article Premier :

Eu égard aux lois en vigueur, il a été procédé à la création d’une institution nationale chargée du suivi de la mise en œuvre de la Convention des Nations-Unies pour les Droits de l’Enfant, sous la dénomination de l’Observatoire National des Droits de l’Enfant.

Article deuxième :

Cette institution œuvre sous la présidence effective de Son Altesse Royale, La Princesse Lalla Meryem, ainsi que l’a décidé Sa Majesté le Roi Hassan II.

Article troisième :

Mission de l’Observatoire National des Droits de l’Enfant.

l’Observatoire National des Droits de l’Enfant est chargé du suivi de la mise en œuvre de la Convention des Nations-Unies pour les Droits de l’Enfant, en vue de promouvoir la protection de l’enfant de manière permanente, dans tous les domaines relatifs à la santé, à l’éducation, à la législation, aux loisirs et à la culture, dans ses dimensions matérielle, morale et spirituelle. l’Observatoire National des Droits de l’Enfant constitue un outil de coordination entre les parties concernées et d’appui et d’évaluation des actions menées au profit de l’enfance, aux niveaux national, régional et local. Il constitue, de ce fait, un espace adéquat de coopération entre les divers acteurs des secteurs public, privé et associatif, qui agissent dans ce domine.

Pour cela, l’Observatoire National des Droits de l’Enfant œuvre à ce qui suit :

- Rassembler les données et les informations et entreprendre les études scientifiques et de terrain relatives aux différents domaines de la situation de l’enfant :

- Contribuer à la mise en place de stratégies nationales et régionales, visant dans leur exécution, à la participation de tous les acteurs, notamment dans les domaines les plus impératifs ;

- Présenter des propositions et des consultations, propager la prise de conscience auprès des composantes de la société civile et les assister pour une meilleure utilisation de leurs potentialités et possibilités.

Article quatrième :

l’Observatoire National des Droits de l’Enfant se compose des organes suivants :

Le Congrès National des Droits de l’Enfant

Le Comité d’Orientation et d’Ethique

Le comité de suivi

Un Secrétariat Général dirigé par un directeur exécutif

Des Groupes de Travail Permanents.

Article cinquième : Le Congrès National des Droits de l’Enfant

Ce forum réunit toutes les compétences et tous les acteurs qui agissent dans l’intérêt de l’enfant, dans tous les domaines relatifs à la Convention des Nations Unies pour les Droits de l’enfant, afin d’évaluer les efforts déployés au profit de l’enfance dans notre pays, de définir les objectifs et les priorités qui doivent être réalisés et de discuter les orientations du plan d’action de l’observatoire. Le congrès est considéré également comme une occasion de mobiliser toutes les composantes de la société civile en faveur des droits de l’enfant et de les informer des réalisations obtenues en l’objet et des défis qui attendent tout le monde en la matière.

l’Observatoire National des Droits de l’Enfant comprend également le Congrès Marocain des Enfants qui constitue un espace pour enfants marocains partout où ils se trouvent. Son organisation est attribuée à un comité d’organisation composé d’enfants. Ils se réunit 3fois par an et à chaque fois que cela est nécessaire. Les enfants peuvent, à travers lui, contribuer à la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies pour les Droits de l’Enfant.

Des groupes de travail permanents, spécialisés dans les domaines suivants, sont chargés des travaux préparatoires du congrès national :

L’enfant et la législation, l’enfant et l’enseignement, l’enfant et la santé, l’enfant handicapé ou dans une situation sociale difficile, l’enfant et l’information, l’enfant et l’emploi, l’enfant, la culture et les loisirs et l’enfant et l’environnement.

Le Congrès National des Droits de l’Enfant se compose de :

1- Messieurs les membres du gouvernement ou leurs représentants

2- Un représentant de chacun des organismes suivants :

Le conseil Consultatif des Droits de l’Homme

Le Haut Commissariat pour les Personnes Handicapés

La Fondation Hassan II pour les Marocains Résidents à l’Etrange

Les conseils régionaux

Les conseils préfectoraux et provinciaux

Des représentants du secteur privé.

3- Des représentants des institutions et des associations nationales et régionales et des organisations internationales s’intéressant au sujet.

4- L’Observatoire National des Droits de l’Enfant peut également convoquer, au congrès, des experts spécialisés, nationaux et internationaux.

5- Le Congrès National des Droits de l’Enfant tient sa session ordinaire une fois tous les deux ans et peut, le cas échéant, tenir des sessions extraordinaires, avec le consentement de la présidente.

Article sixième : Le Comité d’Orientation et d’Ethique

Le Comité d’Orientation et d’Ethique œuvre à la définition des priorités, à partir des recommandations du Congrès National des Droits de l’Enfant et oriente les initiateurs de la préparation et de la ratification du plan d’action de l’Observatoire National des Droits de l’Enfant. Ce comité se réunit deux fois par an et à chaque fois que cela est nécessaire. Il se compose d’un groupe de personnalités ayant une vaste expérience dans les domaines relatifs à l’enfance.

Article septième : Le Comité du Suivi

Ce comité est chargé de la préparation du plan d’action qui est discuté par le congrès et veille au suivi de son exécution après sa ratification par le Comité d’Orientation et d’Ethique. Ce comité supervise également le suivi des activités de l’Observatoire National des Droits de l’Enfant et statue sur les ressources nécessaires à la réalisation des objectifs qui lui sont assignés. Le Comité de suivi est composé de :

Premièrement :

Une Vice présidente

Un secrétaire général

Un secrétaire général adjoint

Un trésorier

Un trésorier adjoint

Quatre Conseillers

Outre les présidents des groupes de travail permanents qui sont convoqués à chaque fois que cela est nécessaire.

Deuxièmement:

Le Comité de Suivi peut convoquer pour ses travaux des représentants des secteurs publics compétents et des associations, institutions et organisations internationales, en cas de nécessité. Le Comité de Suivi se réunit au moins une fois tous les trois mois.

Article huitième :

Le secrétariat général de l’Observatoire National des Droits

Droits de l’Enfant.

Il est dirigé par un secrétaire général qui agit en tant que directeur exécutif nommé par la présidente.

Il est chargé de la mission de gestion des travaux de l’administration de l’Observatoire National et assume la fonction de secrétariat du comité d’éthique et du comité de suivi. Il assume également le rôle de coordinateur des travaux du congrès, propose le plan d’action et son programme d’exécution et veille à sa réalisation.

Il présente le rapport annuel du bilan des activités de l’Observatoire National des Droits de l’Enfant devant le Comité de Suivi. Il est assisté, dans l’accomplissement de ses tâches, d’une équipe de techniciens et de groupes de travail permanents.

Article neuvième : Les groupes de travail permanents

Les groupes de travail permanents oeuvrent, aux côtés du secrétaire général qui agit en tant que directeur exécutif, à la réalisation des missions qui leur sont assignées par le Congrès National des Droits de l’Enfant et par le Comité de Suivi. Ils préparent, également, les projets et les propositions dont sont saisies les deux organismes précités et exercent leurs missions de manière permanente, selon le programme de travail qui est défini à partir de ce qui précède.

Article dixième :

Les administrations publiques, les institutions publiques et privés, les collectivités locales et les organismes intéressés par les affaires de l’enfant accordent à l’Observatoire National des Droits de l’Enfant toutes les aides dont il a besoin pour pouvoir accomplir sa mission.

Article onzième :

Les études, avis et recommandations de l’Observatoire National des Droits de l’Enfant peuvent être publiés, sur proposition du directeur exécutif et avec le consentement du comité d’éthique.

Article douzième : Le budget

Pour l’exécution de ses programmes, l’Observatoire National des Droits de l’Enfant procède à la recherche des sources de financement auprès des organisations internationales intéressées, dépendantes des Nations Unies, des organisations internationales non-gouvernementales, du secteur privé, des bienfaiteurs et des adhérents.

L’Observatoire National des Droits de l’Enfant bénéficie, également, d’une subvention fixe du budget de l’état afin de lui permettre de subvenir aux dépenses de fonctionnement, y compris les fonctionnaires et certaines expertises.

Cette institution peut organiser des activités culturelles, artistiques et sportives, ayant pour objectif la mobilisation de la société civile pour la contribution au financement de certains projets concernant l’enfant.

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« ….Nous avons érigé l`Observatoire National des Droits de l`Enfant en espace de rencontre où associations, secteurs gouvernementaux et experts se concertent sur le suivi de l`application de la Convention des Nations Unis dans ce domaine et Nous avons fait du Parlement de l`Enfant une institution permanente, que Nous voulons une école d’initiation à la démocratie et dont Nous avons confié la Présidence à Notre soeur Son Altesse Royale La Princesse Lalla Meryem… »

Extrait du message de Sa Majesté le Roi Mohammed VI

Janvier 2001

infos parlement de l enfant
Le Parlement de l’enfant, une école de civisme

Selon le directeur exécutif de l’Observatoire des droits de l’enfant, le Parlement de l’enfant au Maroc est un exemple édifiant.
Le Parlement de l’enfant au Maroc reste un exemple édifiant et une institution qui ne manque pas de faire école, affirme M. Mustapha Deniel, directeur exécutif de l’Observatoire national des droits de l’enfant.

M. Deniel qui a participé à la conférence maghrébine ayant pour thème : « le rôle des associations dans l’enracinement du comportement civique chez les enfants », a ajouté que l’expérience marocaine a été appréciée par les participants qui ont proposé l’institution d’un Parlement des enfants maghrébins au Maroc et la création des espaces de rencontres au profit des enfants.

Après avoir indiqué que le Maroc a proposé de mettre son expérience à la disposition des pays du Maghreb, il a estimé qu’on «ne peut pas en tant que société civile militante dans le domaine de l’enfance œuvrer pour l’enracinement des valeurs de tolérance, de démocratie, de citoyenneté, de civisme et de solidarité sans avoir les mécanisme et les institutions symboliques au profit de l’enfant ».

Il a souligné que le Parlement de l’enfant a été créé conformément aux Hautes directives de SM le Roi Mohammed VI et qu’il puise son importance dans la politique clairvoyante du Souverain, faisant de cette institution une école pour la démocratie, la citoyenneté, la tolérance, l’enracinement de nos valeurs islamiques et de la culture du dialogue.

Il a rappelé que le Souverain a confié la présidence de ce parlement à SAR la Princesse Lalla Meryem , indiquantt que cette institution dispose d’une charte définissant ses attributions et la représentativité des enfants au niveau de toutes les régions du Royaume.

Les participants à cette conférence organisée à Tunis par le ministère de la Jeunesse, de l’Enfance et des sports conjointement avec l’Association tunisienne des droits de l’enfant et dans le cadre de la célébration de la Fête nationale de l’enfance, ont recommandé l’élaboration d’une charte du comportement civique de l’enfant, le soutien aux enfants palestiniens et la création des espaces de rencontres des enfants maghrébins.
Le 15-01-2002
Par : MAP

22 octobre, 2010

Texte intégral du message de SM le Roi à la troisième World Policy Conference Marrakech- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé un message aux participants à la troisième World Policy Confrerence

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Texte intégral du message de SM le Roi à la troisième World Policy Conference  Marrakech- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé un message aux participants à la troisième World Policy Confrerence  dans Liens dsmleroi

Texte intégral du message de SM le Roi à la troisième World Policy Conference
Marrakech- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé un message aux participants à la troisième World Policy Confrerence qui s’est ouverte samedi matin à Marrakech.
Voici le texte intégral de ce message dont lecture a été donnée par le ministre des affaires étrangères et de la coopération, M. Taib Fassi Fihri lors de la cérémonie d’ouverture de cette conférence.

« Louange à Dieu,.
Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.
Excellences, Mesdames, Messieurs,.
Il Nous est agréable d’adresser le présent message aux participants aux travaux de cette troisième World Policy Conference qui se tient à Marrakech, et de les assurer de toute Notre considération.
Nous tenons à rendre un hommage particulier à Son Excellence le Secrétaire Général des Nations Unies, Monsieur Ban Ki Moon, qui a bien voulu assister à cette importante rencontre. Nous saluons en particulier les efforts généreux qu’il ne cesse de déployer pour la promotion de la paix et de la stabilité dans le monde, ainsi que son attachement constant à inscrire les questions de développement et de gouvernance en tête des priorités onusiennes. Nous nous réjouissons également de ses initiatives et autres actions constructives, visant à faire du système de l’ONU, la maison commune de l’humanité, le rassembleur et la conscience vive de ses Etats.
Comme vous le savez, la tenue de cette importante conférence intervient à un moment où les chocs provoqués par la crise financière internationale ne sont pas totalement absorbés. L’actualité et l’apparition d’indicateurs négatifs laissent craindre que des revers, des crises, voire des conflagrations surgissent à tout moment et dans toutes les régions du monde.
Déjà, lors des deux précédentes sessions de la WPC, vous aviez mis en évidence les dangers d’une mondialisation tronquée et les risques d’une insuffisance des mécanismes de gouvernance mondiale.
Parallèlement, vous n’aviez cessé de rappeler les limites d’une pensée unique libérale -dénuée par sa férocité de toute sensibilité humaine et de toute portée sociale- et les dangers de l’uniformisation des modèles. Parce qu’il risque potentiellement d’attiser les velléités d’extrémisme et de fanatisme sous les formes les plus diverses, ce formatage alimente les introversions et nourrit les replis identitaires.
Vous aviez souligné le rôle que les élites devraient assumer en contribuant de manière tangible à la recherche de solutions concrètes aux problèmes générés par l’accélération des transformations que connaît notre monde, tout en aidant à tirer les conclusions qui s’imposent.
Nous sommes donc confiants que la WPC contribuera de façon significative à mettre au point des solutions rationnelles à tous les problèmes précités, et surtout, à faire progresser la cause de la gouvernance mondiale. En effet, cette conférence offre une plate forme de débats et d’idées à même de renforcer l’esprit de dialogue et de coopération, afin qu’il l’emporte sur les crispations et les velléités d’affrontement.

Excellences, Mesdames, Messieurs,.

Le Maroc ne peut, à cet égard, qu’applaudir quand vous reconnaissez la nécessité de la diversité politique, économique et sociale, ainsi que l’impératif du recentrage des débats sur les Etats en général, et sur les pays du Sud en particulier.
Le Maroc, avec les pays du Sud et notamment ceux du continent africain, appelle de tous ses voeux une nouvelle mondialité, juste, équitable, participative, cohérente, durable et humaine, une mondialité dont l’épicentre est la personne humaine, une mondialité qui honore les humains, préserve leur fierté, proscrit les humiliations et les discriminations et élimine les causes de la pauvreté, l’exclusion et la marginalisation.
L’oubli de la dimension locale et de la complexité enserrant la vie réelle de milliards de personnes singulières qui peuplent cette planète ne peut être que porteur de désordres globaux. Il est synonyme d’une mondialité sauvage, aveugle, à la dérive, errant à mille lieues de ses desseins et ses idéaux.
Le « local », duquel tout part et vers lequel tout revient, n’est pas l’ennemi de « l’universel ». Au contraire, l’universel n’est réel que s’il est localisé et s’il tire de la richesse de son unité, la pluralité et la diversité de ses affluents locaux. La mondialité n’est concrète que si le développement local est soutenable et ouvert sur le monde.
Pour relever ce défi, le Maroc a délibérément choisi la voie judicieuse qui conduit à l’intégration local-national-global souhaitée. C’est ainsi que Nous avons lancé dès 2005, l’Initiative Nationale pour le Développement Humain. Cette Initiative est focalisée sur la satisfaction des besoins les plus concrets des individus et des communautés situées souvent dans les périphéries urbaines et les recoins les plus reculés des villages et des provinces du pays.
Nous avons adopté, pour son élaboration, une démarche concertée et inclusive, fondée sur la participation démocratique et la gouvernance de proximité. Elle s’appuie sur l’appropriation par les acteurs concernés des projets retenus par l’Initiative pour faire face aux déficits sociaux à travers des activités génératrices de revenus et créatrices d’emplois.
Grâce à cette Initiative audacieuse, avec les réformes profondes institutionnelles et en matière de développement, les plans sectoriels stratégiques et les chantiers structurants qui l’accompagnent, le Maroc a réalisé des avancées significatives dans la lutte contre la pauvreté, la précarité et la marginalisation.
Avec une volonté politique affirmée, le Maroc a réalisé des progrès remarquables en matière de parité et d’équité entre les genres et dans les domaines de la famille, de la santé, de l’enseignement et de l’emploi, ainsi que pour ce qui concerne le renforcement de la représentation politique de la femme et de sa participation effective et agissante à la vie publique.
Sur le plan stratégique, Nous avons donné à cette dynamique interactive entre le local et l’universel, une expression concrète à travers ce que Nous avons engagé comme réformes institutionnelles et réconciliations courageuses historiques, sociales, en matière des droits de l’Homme et dans le domaine de l’espace territorial. Il s’agit notamment de l’initiative audacieuse que Nous avons proposée pour régler le différend artificiel suscité autour de la marocanité de notre Sahara. A cet égard, le Conseil de Sécurité et la communauté internationale ont qualifié de crédibles et sérieux les efforts déployés pour lui donner corps. En effet, elle porte le sceau du réalisme local, tout en ouvrant une perspective régionale maghrébine, et en prévoyant des normes démocratiques universellement admises.
La même démarche préside aux efforts engagés actuellement par notre pays pour donner corps à une régionalisation élargie, conçue pour agir comme levier démocratique pour un modèle de développement typiquement marocain, ayant pour label distinctif la bonne gouvernance.
Eu égard à l’intérêt que Nous portons à la dimension écologique, composante nécessaire du développement durable que Nous appelons de nos voeux, Nous avons réalisé des avancées appréciables en matière de protection de l’environnement et d’atténuation des effets des changements climatiques.
Attaché à la promotion d’un développement humain durable, notamment à travers l’utilisation optimale des nouvelles technologies propres, Nous avons lancé un plan pilote d’énergie solaire et un projet intégré d’énergie éolienne, dont l’impact direct et concret permettra au Maroc de satisfaire, à l’horizon 2020, la moitié, environ, de ses besoins énergétiques, à partir des sources d’énergie renouvelables et propres.
Notre pays n’a jamais cessé de porter un grand intérêt à la question de la sécurité alimentaire mondiale. Aussi, afin de marquer son adhésion à la promotion d’un partenariat mondial pour un développement solidaire, a-t-il tenu à inscrire le volet relatif à la sécurité alimentaire au coeur d’une politique de coopération Sud-Sud aussi concrète que novatrice, surtout en direction des pays africains frères et de tout autre pays à vocation agricole ou conduisant une révolution verte vouée au développement.

Excellences, Mesdames, Messieurs,.

Le partage d’une vision innovante sur les relations transatlantiques Sud-Sud, propres à rapprocher les ensembles régionaux de l’Afrique de ceux de l’Amérique Latine, est de nature à ouvrir de nouvelles perspectives pour le transfert de savoir-faire, annonçant ainsi une profonde recomposition des rapports de force politiques, des règles du jeu économique et des mouvements des idées.
Pour ce faire, les rôles des principaux espaces régionaux doivent être définis d’une manière plus rigoureuse. De même qu’il est nécessaire d’adopter des modes de gouvernance innovants, propres à apporter une contribution participative à l’esquisse d’une gouvernance mondiale efficiente.
L’intérêt de mettre en oeuvre cette approche incontournable tient au fait qu’il s’agit pour nous d’une option possible pour accéder à l’Universel en passant par le Régional et le Singulier. En d’autres termes, il faudra veiller à l’éclosion de ce qu’on conviendrait d’appeler une « biodiversité de la globalisation ».
Nous avons, donc, bon espoir que votre conférence examinera la possibilité d’une refonte des mécanismes globaux de la gouvernance mondiale, de sorte à conférer une position plus éminente aux ensembles régionaux, surtout ceux d’Afrique sur lesquels nous fondons nos espoirs en la matière.
A cet égard, les régions en général et celles d’Afrique en particulier, doivent être considérées comme des partenaires à part entière de la mondialisation.
Pour cela, il faut veiller à la mise en place des mécanismes nécessaires pour assurer la stabilité politique, promouvoir des échanges économiques empreints d’équité et faire prévaloir le respect des cultures et des identités régionales.

Excellences, Mesdames, Messieurs,.

Un tel projet, pour se concrétiser, ne doit pas être perçu comme une énième directive émanant d’en haut, que ce soit de la part de pôles d’influence, de forces manifestes ou occultes, ou, parfois, de groupes d’intérêts et autres spéculateurs. Il convient, en revanche, de mettre en oeuvre ce projet salutaire en le considérant comme un processus organique, politique et civilisationnel, à même d’assurer une paix durable par une volonté politique réelle, le droit à des échanges équilibrés et le respect de la diversité culturelle et cultuelle.
Le Maroc, de par sa tradition ancestrale de facilitateur du dialogue interreligieux et sa pratique d’un islam ouvert et tolérant, s’est constamment attaché à se rapprocher de l’Autre avec une sagesse alliant foi et raison. Cette orientation, notre pays l’a bel et bien incarnée tout au long de l’époque médiévale en Occident, notamment à travers les contributions d’éminents philosophes. C’est justement, au Maroc, que certains d’entre eux ont vécu les périodes plus prospères de leur vie et connu les épisodes les plus féconds de leur oeuvre intellectuelle impérissable. Citons en le fondateur de la sociologie et historiographe du peuplement humain, Ibn Khaldoun, ainsi que d’autres, issus de cette région, comme Ibn Rochd (Averroès), ce grand philosophe qui a vécu la tranche la plus prolifique de sa vie dans la cité ocre de Marrakech avant d’y mourir, celui dont la pensée pionnière a ouvert la voie à l’esprit des Lumières.
Etant dépositaire de la garde de cet héritage rayonnant, Nous sommes soucieux de voir le Maroc continuer à jouer le rôle civilisationnel qui lui incombe en la matière, en l’occurrence celui d’assurer l’ancrage des valeurs dont cet héritage est porteur. Voilà pourquoi Nous portons un vif intérêt à votre importante conférence, au regard des idées, des propositions et des recommandations judicieuses qui émergeront de vos travaux, et compte tenu des qualités reconnues aux grands hommes d’Etat, aux éminents politologues et aux experts et autres spécialistes hors pair qui y prennent part.
Autant d’atouts qui ont valu à la World Policy Conference, placée sous Notre Haut Patronage, d’occuper une place privilégiée au premier rang des grandes rencontres internationales. Tant et si bien qu’elle s’est érigée en phare éclairant les décideurs et les opinions publiques de par le monde sur les voies à suivre afin de restituer à la politique ses lettres de noblesse, de réhabiliter l’action politique et de lui conférer une profondeur scientifique et une portée éthique et humaine. Celle-ci pourra ainsi apporter son concours efficient aux efforts visant à assurer, au profit des générations montantes, les conditions d’une vie digne et à construire, pour l’humanité entière, un avenir commun où règnent sécurité et stabilité, progrès et prospérité.
Nous tenons, pour conclure, à souhaiter la bienvenue aux éminents participants à cette conférence et à rendre hommage aux personnalités et institutions qui ont présidé à son organisation et Âœuvré sincèrement pour en assurer le succès. Nous vous souhaitons un agréable séjour dans votre deuxième patrie, le Maroc, et particulièrement à Marrakech. Pétrie d’histoire et jouissant d’un rayonnement national, régional et international, cette cité incarne l’identité de notre pays séculaire, et s’érige comme un haut lieu de brassage fécond des cultures et des civilisations. Elle traduit, par ses multiples monuments, cette convergence créatrice où s’imbriquent harmonieusement le local, le régional et l’universel.
Puisse le Très-Haut couronner vos travaux de succès.
Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh ».

Initiée par l’Institut français des relations internationales (IFRI), cette conférence se veut une plateforme de débats et de discussions sur des thématiques d’actualité liées à la gouvernance mondiale dans ses différents aspects global et régional, politique (sécurité), économique ou financier, général ou spécialisé (énergie, santé).

3e WPC : des thématiques d’actualité
La WPC, dont la deuxième édition a été tenue également à Marrakech, a été pensée dans un contexte particulier où l’interdépendance des Etats ne cesse d’augmenter en raison de la mondialisation, une situation à laquelle s’ajoutent l’absence de modes de gouvernance appropriés, et la fragilité des institutions existantes y compris le G20, ce qui rendent l’éclatement de crises majeures de plus en plus probable, explique les organisateurs, relevant que l’une des missions de la WPC est de contribuer à mieux prévenir ces risques systémiques et à mieux gérer les dysfonctionnements du système international.

Pour se faite, les organisateurs ont retenu pour cette nouvelle édition, un programme riche, à travers l’organisation de tables rondes, de débats et d’ateliers thématiques sur des questions ayant trait aux «implications en matière de gouvernance des problèmes de climat, population et santé», à «la gouvernance économique et financière», à «la gouvernance du cyberespace», au «G20 et son avenir», et à «la Turquie et le Moyen-Orient».

Les pays émergents et la Corée du sud a l’honneur a la 3e WPC.
Les pays émergents comme la Turquie et l’Inde, et la Corée du Sud seront à l’honneur à cette 3e WPC, occasion de débattre de la gouvernance mondiale à quelques semaines seulement du G20 prévu en novembre prochain à Séoul.

Associant, au plus haut niveau, plus de 120 participants choisis en fonction de leurs compétences, cette nouvelle édition accueillera des personnalités politiques internationales de premier rang, notamment le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, le président de la Banque centrale européenne, Jean- Claude Trichet et l’ambassadeur de Corée auprès du G20, Ahn Ho-Young.

Parmi les personnalités éminentes qui prendront part à cette édition figurent, Kemal Dervis, du Brookings Institute, candidat possible à la prochaine élection présidentielle en Turquie, Hüseyin Diriz, conseiller en chef du secrétaire général de l’Otan, ancien sherpa et conseiller spécial du président turc Abdullah Gül et Joaquin Almunia, vice- président de la Commission européenne et Commissaire européen à la concurrence.

Selon les organisateurs, sont également attendus à cette conférence, Mohammed Ibrahim, fondateur et président de la Fondation Mo Ibrahim ainsi que Mary Robinson, première femme Présidente de l’Irlande entre 1990 et 1997, Jean- David Levitte, sherpa et conseiller diplomatique du président Nicolas Sarkozy, et Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat du gouvernement français chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique.

WPC, espace de réflexion et d’échange
La World Policy Conference est une conférence internationale indépendante conçue comme un espace de réflexion et d’échanges entre décideurs, experts, académiciens et spécialistes dans la perspective d’améliorer la gouvernance mondiale et de rassembler les efforts de tous pour servir l’intérêt général, estiment les organisateurs de ce fora mondial.

Lancée en 2008 à l’initiative de l’IFRI, la World Policy Conference réunit, chaque année, des participants sélectionnés (hommes politiques, responsables d’organisations multinationales, présidents de grandes entreprises, éminents experts et journalistes), autour de chefs d’Etat et de gouvernement en vue de développer une réflexion collective en rapport avec les défis actuels.

Créé en 1979, l’IFRI est le premier think-tank indépendant français consacré à l’analyse des questions internationales. Il a pour mission de réunir acteurs et analystes de la scène internationale et de mener une réflexion libre et approfondie sur les grands enjeux contemporains.

l’Ifri compte actuellement environ 80 personnes, dont une quarantaine de chercheurs français et étrangers.

Par MAP

l’Institut français des relations internationales

’Institut français des relations internationales est en France le principal centre de recherche et de débat indépendant consacré à l’analyse des questions internationales.
En 2009, pour la troisième année consécutive, l’Ifri a été le seul institut de recherche français classé parmi les 10 premiers « think tanks » les plus influents dans le monde, hors États-Unis, selon une étude publiée par la revue Foreign Policy dans son numéro de janvier 2010. Menée par une équipe de l’Université de Pennsylvanie, cette étude intitulée The Think Tanks Index porte sur environ 5 500 instituts de 170 pays.

Inspiré du modèle anglo-saxon, l’Ifri, premier think-tank ou « laboratoire d’idées » français,s’est affirmé dans la durée, depuis sa création en 1979 par Thierry de Montbrial. Part intégrante du réseau des plus grands think-tanks internationaux, l’Ifri a pour mission de réunir acteurs et analystes de la vie internationale et de mener une réflexion libre et approfondie sur les grands enjeux contemporains.
Il a ainsi vocation à :

- développer la recherche appliquée dans le domaine des politiques publiques à dimension internationale

- favoriser le dialogue et une interaction constructive entre chercheurs, praticiens et leaders d’opinion

L’Ifri est indépendant de toute tutelle administrative et financière et n’est affilié à aucun parti politique. Son indépendance, inscrite dans ses statuts, repose sur la diversification de ses sources de financement.
l’Ifri réunit environ 70 personnes dont 40 chercheurs français et étrangers de multiples horizons. Plus de la moitié d’entre eux ont moins de 40 ans.
Outre ses travaux de recherche, l’Ifri organise chaque année plusieurs débats et conférences internationales avec la participation de hautes personnalités internationales et françaises. Parmi les invités ces dernières années, on peut citer notamment les présidents Hamid Karzaï, Vladimir Poutine, Jalal Talabani, Mikhaïl Saakachvili, Abdoulaye Wade, Viktor Iouchtchenko, Ion Iliescu, Vaclav Klaus, Ilham Aliev, Mohamad Khatami, Stepan Mesic, Ellen Johnson Sirleaf, Abdullah Gül, Boris Tadic, Tassos Papdopoulos, Toomas-Hendrik Ilves, Pervez Moucharraf…

Historique

En 1973, Thierry de Montbrial est chargé par le ministre des Affaires étrangères, Michel Jobert, de mettre en place le Centre d’analyse et de prévision (CAP) au Quai d’Orsay afin d’analyser le système des relations internationales. Ce cadre de travail le confortera dans sa volonté de créer un centre de recherche indépendant consacré à ce sujet. En 1979, il fonde l’Institut français des relations internationales avec le soutien du Premier ministre de l’époque, Raymond Barre, et des ministres des Affaires étrangères, Louis de Guiringaud et son successeur Jean François-Poncet. Marc Gilbert, ancien producteur à l’ORTF en devient secrétaire général. L’IFRI s’organise autour d’une structure existante, le Centre d’études de politique étrangère (CEPE), créé en 1935 par des universités françaises et la Fondation Carnegie pour la paix internationale.
L’Institut compte aujourd’hui une centaine d’entreprises partenaires et près de 500 membres adhérents (particuliers et institutions). Dominique Moïsi est conseiller spécial. Selon son directeur exécutif, Dominique David : “Le grand changement intervenu dans le développement de l’IFRI depuis sa création […] aura été l’achat en 1995 des locaux de la rue de la Procession : signe de la réelle indépendance de l’IFRI. Aujourd’hui, l’IFRI représente plus de 80 personnes dont 30 chercheurs.” Ses effectifs et son équipe administrative font de l’IFRI l’un des think tanks les plus importants du paysage français dans le domaine des relations internationales.
Travail en réseaux et rayonnement à l’étranger [modifier]

L’Ifri travaille régulièrement en partenariat avec ses homologues internationaux – la RAND Corporation, la Brookings institution, le Council on foreign relations et le Center for Strategic and International Studies (CSIS), le Carnegie endowment for international peace, Le Japan institute for international affairs (JIIA), l’Institut d’État des relations internationales de Moscou (MGIMO), la French-Korean Foudation, le Conseil des relations étrangères allemand (DGAP), etc.
L’Ifri entend être le grand institut européen de base française. La dimension européenne est donc primordiale dans toutes ses activités. Depuis juin 2005, le think tank a créé une antenne à Bruxelles : IFRI Bruxelles. Il entend élargir son champ d’influence et son domaine de compétence. L’Institut organise les « Mardis de l’IFRI à Bruxelles », rendez-vous hebdomadaire sur les thèmes liés à l’agenda européen.
Missions

« L’essentiel du travail de l’IFRI est la prospective ». Pour mener cette ambition, ses travaux sont organisés en pôles de recherche régionaux (Europe, Asie, Afrique, Moyen-Orient, Afrique du Nord/Maghreb, Turquie et euroméditerranée, Etats-Unis, Russie/NEI, relations franco-allemandes…) ou en pôles transversaux ( mondialisation et économie mondiale, questions stratégiques et de sécurité, les migrations et les questions d’identité, la géopolitique de l’énergie, le climat, santé et environnement etc) constitués en centres de recherche. Chaque centre publie sa collection électronique disponible sur le site de l’Ifri.

Réalisations

Le Ramsès -http://lhomme.revues.org/index276.html

Le Ramsès -
ouvrage collectif annuel et la revue trimestrielle Politique étrangère constituent ses deux principales activités éditoriales. Depuis 1981, le rapport annuel Ramsès se consacre aux grandes tendances mondiales (environ 10 000 exemplaires). Politique étrangère, fondée en 1936, est la plus ancienne revue française en la matière. Cette revue trimestrielle donne une vision transversale des enjeux de l’actualité internationale. Un numéro spécial a été publié en 2006 pour célébrer les 70 ans de la revue.
Aux côtés de ces deux références, l’IFRI propose des publications plus courtes ou plus spécialisées. Parmi elles : Les Notes de l’IFRI et Les Études de l’IFRI, les collections électroniques de l’IFRI – environ une dizaine – et les livres des chercheurs de l’IFRI.
Financement

En 2009, le chiffre d’affaires de l’Ifri est d’environ 6 millions d’euros. L’IFRI est une association de loi 1901, dont le financement provient de sources diverses : subventions ou contrats passés avec l’État, financements privés, adhésions de personnes morales, missions auprès de grandes entreprises. La liste de ses membres est consultable en ligne, rubrique Partenaires de l’Ifri.

Thierry de Montbrial
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thierry René Henri Magloire de Montbrial, né en 1943, est un enseignant et chercheur français en économie et relations internationales.

Il est le fils de François de Montbrial, inspecteur général de la Banque de France, et de Monique Lecuyer-Corthis. Il épouse en 1967 Marie-Christine de Montbrial née Baling, productrice de cinéma (StarDance Pictures) et fille de Charles Balling (né en 1912 ; X 1935). Il est le père de Thibault de Montbrial, avocat, et d’Alexandra de Montbrial.
Il est diplômé de Polytechnique (X63) et de l’École des Mines (1966) et ancien Ingénieur du corps des mines. Il est également docteur en économie (PhD) de l’Université Berkeley1 (Californie, États-Unis).
Il dirigea le Centre d’analyse et de prévision (CAP) du ministère des Affaires étrangères avant Jean-Louis Gergorin.
Fonctions

Ingénieur général des mines (honoraire depuis 1995), il est le fondateur du département d’économie de l’École polytechnique dont il fut le président jusqu’en 1992. Il est directeur de la revue Politique étrangère et enseigne les sciences économiques à l’École polytechnique, l’économie politique appliquée et les relations internationales au Conservatoire national des arts et métiers ainsi que les théories des relations internationales au sein du Master Recherche Relations internationales de l’Université Paris II Panthéon Assas.
Il est le fondateur (1979) et directeur général de l’Institut français des relations internationales (IFRI) qui publie le rapport annuel Ramsès (Rapport annuel mondial sur le système économique et les stratégies)2.
Membre du Comité directeur des conférences de Bilderberg depuis 1976, il est membre de droit (juillet 2006) du Conseil du Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII)3 et membre du comité de rédaction de la revue Foreign Policy.
En octobre 2009, aura lieu la deuxième « World Policy Conférence » à Marrakech dont il est le fondateur.

Élu en 1992 à l’Académie des sciences morales et politiques au fauteuil de Louis Joxe. Président de l’Académie en 2001.
Titres de Docteur honoris causa décernés par de nombreuses universités internationales10 : l’Académie d’études économiques (Bucarest) (1996), l’Académie des Sciences d’Azerbaïdjan (2002), l’Université Transilvania de Braşov (2003), l’Université Galatasaray en 2004, l’Université d’Etat de Moldavie en 2005 et de l’Institut d’Etat des relations internationales du MGIMO de Moscou (2007).

19 octobre, 2010

SAR LA PRINCESSE AU COEUR D’ANGE LALLA SALMA

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SAR LA PRINCESSE AU COEUR D'ANGE LALLA SALMA  dans Liens pdf recompenseaparissarlallasalma.pdf
TOUT EN AYANT CONSCIENCE QUE LE DOCUMENT SUIVANT EST ANCIEN IL N EN DEMEURE PAS MOINS D ACTUALITE
pdf dans Liens messagesarlallasalmadumaroc.pdfpdf 2008.pdf

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http://lapetition.be/en-ligne/petition-4181.html


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Princesse Lalla Salma

Epouse du roi du Maroc Mohammed VI
Son Altesse Royale la Princesse Lalla Salma
Biographie
Nom de naissance Salma Bennani
Naissance 10 mai 1978 (32 ans)
Fès

La princesse Lalla Salma du Maroc, née Salma Bennani, (en arabe : الأميرة للا سلمى), est l’épouse du roi du Maroc Mohammed VI et la mère du prince héritier Moulay Hassan et de la princesse Lalla Khadija.
se consacre à des activités humanitaires en visitant des centres anti-cancéreux et des hôpitaux où elle rencontre des enfants.
La monarchie et le coeur sont indissociablement liés.

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Née d’un père professeur à l’École Normale Supérieure (ENS) de Fès et d’une mère (née Bensouda) qui décèdera trois ans après sa naissance, elle obtient, en 2000, un diplôme d’ingénieur d’État en Génie informatique.
Elle a épousé le roi Mohamed VI en mai 2002. Le couple a deux enfants : Moulay Hassan né le 8 mai 2003, et Lalla Khadija née le 28 février 2007.

Lancement des activités de l’«Association Lalla Salma de lutte contre le cancer»

source–
Le matin : 23 – 11 – 2005
S.A.R. la Princesse Lalla Salma, présidente de l’«Association Lalla Salma de lutte contre le cancer», a présidé, mardi à Rabat, une réunion de travail lançant les activités de l’Association. A cette occasion, S.A.R. la Princesse Lalla Salma a présidé une La stratégie générale de l’Association est définie par le Conseil d’administration présidé par Son Altesse Royale et composé de quinze membres maximum élus par l’Assemblée générale.
Au sein du Conseil d’administration est constitué un bureau qui comprend la présidente, un secrétaire général et un secrétaire général adjoint, un trésorier et un trésorier adjoint, le président du Conseil scientifique et le président de la conférence des présidents régionaux.
L’«Association Lalla Salma de lutte contre le cancer» comptera à terme plusieurs comités régionaux, sur tout le territoire national. Ils offriront des structures d’information (prévention), de soutien et de coordination indispensables à ceux qui luttent contre le cancer et ceux qui le vivent au quotidien (soutien aux malades). C’est grâce à cette décentralisation et cette forte présence en régions que l’Association peut mener des actions nationales d’envergure relayées au niveau local. Le Conseil d’administration est assisté par un Conseil scientifique composé de médecins nationaux et internationaux de renom.
Le comité scientifique joue le rôle capital dans la définition de la stratégie de l’Association. Vu le rôle primordial du partenariat dans la réussite de la stratégie, l’Association oeuvre, au Maroc, en collaboration avec de nombreux organismes, institutions du secteur public et privé, et le ministère de la Santé publique. A l’étranger, l’Association a pour partenaires des centres d’oncologie internationaux, ainsi que de nombreux organismes et associations de lutte contre le cancer.
Les activités de l’Association s’expriment à travers quatre domaines d’intervention, à savoir l’aide aux malades et à leurs familles et notamment l’amélioration de la qualité de vie des citoyens atteints de cancer et celle de leurs proches, l’information et la prévention, le soutien au corps médical et la recherche clinique et opérationnelle ainsi que l’aide et l’assistance à la création de centres d’oncologie et à leur équipement.
Ces missions se concrétisent par de nombreuses actions qui seront progressivement mises en œuvre par l’Association.
L’Association vise à changer la perception de la maladie au sein de la population, atteindre un taux de prise en charge très élevé des personnes malades et de dépistage précoce important.
L’Association vise également à soutenir et collaborer à la création d’au moins un centre d’oncologie par région, dans cinq ans, à créer des espaces d’hébergement temporaire, des maisons de vie, pour héberger les malades en hospitalisation de jour et les familles des malades hospitalisés vivant loin des centres anticancéreux et à participer à la définition d’une politique nationale de lutte contre le cancer.
L’Association s’assigne aussi comme objectifs le soutien de la création de centres anti-douleur et de soins palliatifs, la contribution à la formation du personnel soignant et du personnel de soutien psychoaffectif, l’aide des centres anti-cancéreux et la recherche clinique.

18 octobre, 2010

SM le Roi préside à Rabat un conseil des ministres Rabat, 16/10/10- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé samedi au Palais Royal de Rabat, un conseil des ministres

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SM le Roi préside à Rabat un conseil des ministres
Rabat, 16/10/10- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé samedi au Palais Royal de Rabat, un conseil des ministres, au cours duquel il a notamment été procédé à l’examen et à l’adoption de la loi de finances pour l’année 2011 et d’un ensemble de projets de loi et de décret, ainsi qu’un certain nombre de conventions internationales.

Un communiqué du Cabinet royal
indique qu’au début des travaux du conseil, le ministre de l’Economie et des Finances a présenté les grandes lignes du projet de loi de finances. Il a, tout d’abord, fait état du contexte général national et international dans lequel ce projet de loi a été préparé, avant de souligner que le gouvernement continuait à mettre en oeuvre les Hautes directives Royales relatives au respect des choix fondamentaux qui ont montré toute leur pertinence en matière de préservation de la stabilité financière et de protection du tissu économique et social du pays.
Le ministre a également précisé que ledit projet de loi visait à préserver les équilibres macro-économique, à protéger les acquis économiques et financiers du pays, à réunir les conditions de réussite des réformes structurelles, et à assurer un positionnement plus attrayant et plus compétitif de notre pays dans le monde de l’après-crise.
Il s’agit, également, de continuer à incarner et à consacrer le modèle marocain de développement, dont Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, a défini les grandes orientations stratégiques au cours du dernier Discours du Trône, et ce en continuant à soutenir le rythme de croissance économique, à travers le renforcement des investissements publics et la mobilisation des ressources financières requises pour accompagner les stratégies sectorielles.
Le projet de loi de finances a
également pour objet d’améliorer le climat des affaires, de mobiliser l’épargne, d’encourager les PME, de faciliter l’intégration des personnes travaillant dans le secteur informel au sein du tissu économique organisé, de renforcer la solidarité sociale et de promouvoir le développement humain, l’emploi, le logement social, le soutien direct aux couches défavorisées et le développement du monde rural.
Après l’adoption, par le Conseil des ministres, du projet de loi de finances et des projets de textes y afférents, le Conseil a adopté un projet de loi relatif au statut de « Casablanca finance city » qui a été créée sur Hautes Instructions Royales, dans le but de renforcer les capacités économiques de cette métropole, d’en faire un grand pôle financier régional et international et de rehausser l’attractivité de notre pays pour ce qui est des investissements et de la compétitivité.
Dans le cadre du renforcement des zones franches d’exportation, et en vue de faciliter et de simplifier la création d’entreprises, le Conseil a approuvé plusieurs textes relatifs à la création de deux zones franches d’exportation à Kénitra et à Nouaceur, à la révision du cadre juridique régissant les sociétés et à la création d’un comité national de l’environnement des affaires, ajoute le communiqué.
Afin de renforcer les capacités de gestion et de développement locales et régionales de l’administration territoriale et de consolider sa position en tant qu’acteur majeur de développement et de bonne gouvernance des affaires locales, Sa Majesté le Roi a approuvé deux projets de décret portant, respectivement, sur le réaménagement du découpage administratif du Royaume, à travers l’augmentation du nombre de cercles et de caïdats et à la modification du ressort d’intervention de l’Agence pour la promotion et le développement économique et social des préfectures et provinces du nord du Royaume.
Conformément à la volonté Royale de mettre en place des mécanismes efficients de solidarité familiale et de cohésion sociale et de veiller, par ailleurs, à une mise en oeuvre optimale des dispositions du Code de la Famille, il a été procédé à l’adoption d’un projet de loi fixant les conditions et les modalités pour bénéficier du fonds d’entraide familiale.
Le Conseil a approuvé un certain nombre de décrets relatifs, notamment, aux allocations servies aux agents des greffes, à la fixation de la liste des travaux dans lesquels il est interdit d’employer les mineurs, les femmes et les salariés handicapés, à l’élargissement du bénéfice de gratuité du déjeuner aux militaires relevant des Forces Armées Royales et à l’organisation et au fonctionnement des formations hospitalières des Forces Armées Royales.
Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, a par ailleurs approuvé, lors de ce Conseil, un ensemble de textes législatifs et réglementaires, ainsi qu’un certain nombre de conventions internationales, bilatérales et multilatérales.

precisions sur PROJET CASABLANCA FINANCE CITY OU CCF

Projet de loi de Finances

Casa Finance City: Les entreprises éligibles

· Un statut détaillé accompagne la loi de Finances

· Le titre CFC, sésame pour un régime de faveur

Le projet de Casablanca comme grande place financière, annoncé par le Souverain, se précise. Après la nomination de Saïd Ibrahimi et la création de Moroccan Financial board (société en charge de la gestion), c’est au tour d’un texte relatif au statut de Casablanca Finance City (CFC) qui accompagne la loi de Finance pour 2011. Le dispositif retenu permet d’assurer au projet une grande attractivité et une meilleure compétitivité sur les plans régional et international. Particulièrement les avantages en matière fiscale, avec la création d’un régime de faveur pour les sociétés exportatrices de services ayant le statut «Casablanca Finance City»
Selon le projet de loi de 17 articles, cette place financière sera ouverte à des activités d’entreprises financières et de prestataires de services professionnels. Il distingue trois catégories d’institutions pouvant bénéficier du statut CFC. D’abord, les entreprises financières opérant dans le secteur de la banque, de l’assurance, de la réassurance et les sociétés de gestion d’actifs. Ensuite, les prestataires de services professionnels qui exercent et gèrent des activités notamment d’offshoring financier, des services informatiques et des services financiers spécialisés. Enfin, les entreprises opérant en tant que sièges régionaux et internationaux qui assurent une activité de supervision et de coordination d’activités de services dans un ou plusieurs pays.
L’article 10 du projet de loi définit le siège régional ou international. Il s’agit de toute entreprise qui assure une activité de supervision et de coordination des activités d’entreprises exercées dans un ou plusieurs pays étrangers, y compris les institutions réalisant des prestations de service pour le compte d’autres entités de leur groupe.
A préciser que des entreprises financières ne sont pas éligibles au statut de CFC, celles qui collectent des dépôts et celles dont une partie des activités est réalisée avec des personnes physiques résidentes au Maroc, à l’exception de la gestion privée de patrimoine qui peut être effectuée avec des personnes physiques étrangères résidentes ou non au Maroc.
Le statut CFC sera accordé par une commission présidée par l’administration, sur proposition de Moroccan Financial board, la société en charge de la gestion de la place financière internationale.

Institutions financières

L’article 5 définit les entreprises financières au sens de ce projet de loi. En effet, il s’agit des établissements de crédit, des entreprises d’assurance et de réassurance, des sociétés de courtage et des institutions financières opérant dans le secteur de la gestion d’actifs.
Les établissements de crédits sont ceux qui exercent leurs activités dans le placement, la souscription, l’achat, la gestion, la garde et la vente de valeurs mobilières, des titres de créances négociables ou de tout produit financier. Ils s’étendent à ceux qui exercent dans le conseil et l’assistance en matière de gestion de patrimoine, de l’ingénierie financière et d’une manière générale tous les services destinés à faciliter la création et le développement des entreprises.

Mohamed CHAOUI

precisions sur LE MORROCAN FINANCIAL BOARD

Moroccan Financial Board »,-M F B-
MFB est un conseil composé de personnalités du monde de la finance nationale qui ont pour mission la réalisation prioritaire lde construction de l ossature de la structure qui va concretiser les objectifs de SA MAJESTE LE ROI EN matiere d ouverture financiere a l internationale

15 octobre, 2010

VISITE OFFICIELLE DE SA CHEIKH SABAH AL-AHMAD AL JABER AL SABAH AU MAROC –http://lapetition.be/en-ligne/petition-4181.html

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Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah

Sabah IV
صباح الأحمد الجابر الصباح
15e émir du Koweït

Sabah IV
Règne
Depuis le 29 janvier 2006
Investiture 29 janvier 2006
Dynastie Al-Sabah
Prédécesseur Saad
Héritier Nawaf Al-Ahmad Al-Sabah
Premier(s) ministre(s) Nasser Al-Mohammed Al-Sabah
Nawaf Al-Ahmad Al-Sabah
Cheikh Nasser Al-Mohammed Al-Sabah
Autres fonctions
5e Premier ministre koweïtien
Période
13 juillet 2003 – 30 janvier 2006
Monarque Jaber III
Prédécesseur Saad Al-Abdullah Al-Salim Al-Sabah
Successeur Nasser Al-Mohammed Al-Sabah
Ministre koweïtien des Affaires étrangères
Période
1963 – 2003
Monarque Abdullah III
Sabah III
Jaber III
Prédécesseur Salem Al-Sabah Al-Salem Al-Sabah
Successeur Mohammad Al-Sabah Al-Salem Al-Sabah
Biographie
Nom de naissance Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah
Naissance 17 juin 1929
Koweït (État du Koweït)
Père Ahmad Ier
Mère Munira Al-Ayar
Consort(s) Fitooh (décédée)
Descendance Nasser Al-Sabah Al-Ahmad Al-Sabah
Hamed Al-Sabah Al-Ahmad Al-Sabah

Premiers ministres koweïtiens
Monarques du Koweït

Sabah IV (صباح الأحمد الجابر الصباح, en français Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah), né le 17 juin 1929, est l’actuel émir du Koweït depuis le 29 janvier 2006, date de sa confirmation par l’Assemblée nationale.
Premier ministre de juillet 2003 à janvier 2006, il a été précédemment ministre des Affaires étrangères pendant 40 ans, de 1963 à 2003.
Véritable homme fort du Koweït qu’il dirige de facto depuis plusieurs années,

SM le Roi offre un déjeuner officiel en l’honneur de l’Emir de l’Etat du Koweït
Rabat- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, a offert, jeudi au Palais royal de Rabat, un déjeuner officiel en l’honneur de l’Emir de l’Etat du Koweït, SA Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, en visite officielle au Maroc à l’invitation de SM le Roi.

Etaient conviés à ce déjeuner le Premier ministre, le président de la chambre des représentants, le président de la chambre des conseillers, les conseillers de SM le Roi, des membres du gouvernement ainsi que de hautes personnalités civiles et militaires.
Etaient également conviés au déjeuner les membres de la délégation officielle accompagnant l’Emir du Koweït.
Au terme de ce déjeuner, une cérémonie d’adieu officiel a été organisée en l’honneur de l’Emir de l’Etat du Koweït.

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Rabat- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid, et l’Emir de l’Etat du Koweït, SA Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, ont présidé, jeudi au Palais royal de Rabat, la cérémonie de signature de quatre accords portant sur le renforcement de la coopération bilatérale.

Il s’agit d’un mémorandum d’entente relatif à la contribution du fonds Koweitien pour le développement économique arabe au programme de financement du projet de TGV. Il a été signé, du coté koweitien, par Cheikh Mohamed Sabah Al Salem Al Sabah, vice-président du conseil des ministres, ministre des Affaires étrangères et, du côté marocain, par M. Taib Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères et de la coopération.
Le deuxième accord, portant sur la coopération sécuritaire, a été signé par Cheikh Mohamed Sabah Al Salem Al Sabah, vice-président du conseil des ministres, ministre des Affaires étrangères et par M. Taieb Cherqaoui, ministre de l’intérieur.
Quant au troisième accord, il porte garantie spéciale de l’accord de développement du réseau de transport d’électricité dans les provinces du sud du Royaume. Cet accord a été signé par Cheikh Mohamed Sabah Al Salem Al Sabah, et Salaheddine Mezouar, ministre de l’économie et des finances.
Il s’agit également d’un accord de coopération industrielle qui a été signé par Mostafa Jassem Al Shamali, ministre koweitien des finances et Ahmed Reda Chami, ministre du commerce, de l’industrie et des nouvelles technologies.
Cette cérémonie s’est déroulée en présence notamment du premier ministre, M. Abbas El Fassi et des membres de la délégation accompagnant l’Emir de l’Etat du Koweit.

Entretiens entre SM le Roi et l’Emir de l’Etat du Koweit

Rabat- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a reçu, jeudi au cabinet royal à Rabat, l’Emir de l’Etat du Koweit, Son Altesse Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, avec qui le Souverain a eu des entretiens.

Ces entretiens se sont déroulés en présence de Cheikh Michaâl Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, commandant-adjoint de la garde nationale koweitienne


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Koweït

دولة الكويت (ar)
Dawlat al Kuwayt (ar)
État du Koweït (fr)

(Drapeau du Koweït) (Armoiries du Koweït)
Devise nationale : Aucune

Langues officielles Arabe
Capitale Koweït
29°22′11″N 47°58′42″E
Plus grande ville Koweït
Forme de l’État Emirat
– Émir
Premier ministre Sabah IV
Nasser Al-Mohammed Al-Sabah
Superficie
– Totale
– Eau (%) Classé 151e
17 818 km2
Négligeable
Population
– Totale (2008)
– Densité Classé 141e
2 596 799 hab.
115 hab./km2
Indépendance
– Date Royaume-Uni
19 juin 1961
Gentilé Koweïtien(ne)s

Monnaie Dinar koweïtien (KWD)
Fuseau horaire UTC +3
Hymne national Al-Nasheed Al-Watani
Domaine internet .kw
Indicatif
téléphonique +965

Le Koweït, en forme longue l’État du Koweït, en arabe Kuwayt, الكويت et Dawlat al Kuwayt, دولة الكويت, est un État situé en Asie, au nord de la péninsule Arabique, sur le golfe Persique. Il a pour voisins l’Arabie saoudite et l’Irak et son indépendance a été proclamée le 19 juin 1961.
Le Koweït est un important producteur de pétrole et est membre de l’OPEP.

Nom

ʾal-kuwayt ([(ʔ)(a)l-ku'wajt], prononciation littéraire) signifie en arabe classique « la forteresse construite près de la mer »1. Le nom est d’ailleurs morphologiquement un diminutif, sur le schème fuʿayl. La prononciation dialectale est [(a)l-kwɛɪt].
Histoire

Article détaillé : Histoire du Koweït.
La baie de Koweït constitue le seul bon port naturel du fond du golfe Persique. Ses eaux profondes, son accès facile, contrastent avec l’incommodité du Chatt-el-Arab et de Bassorah2.
La ville historique fut appelée Grèn par les Perses, a été désigné sous le nom de Kut (le fort) par les marins, devenu Kouet, puis Koweït.
Le Koweït actuel fut fondé par la famille d’Al-Sabah en 1715 et au xviiie siècle, les voiliers koweïtiens faisaient du commerce avec les Indes orientales.
En 1776, de nombreux marchands quittent Bassorah tombé aux mains de la Perse et s’installent dans la ville de Koweït. La Compagnie anglaise des Indes orientales suivit le mouvement, ce fut l’une des causes de l’enrichissement de cette ville.
En 1826, une flottille koweïtienne se lança à l’aide de la ville de Bassorah assiégée par des tribus. En 1841, un accord est conclu avec le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande pour cesser la traite des esclaves et garantir la sécurité des mers.
En 1856, une flottille de la Royal Navy fit escale dans la ville de Koweït, les Britanniques alors en guerre avec la Perse offrirent leur protection et demandèrent l’établissement d’un dépôt de charbon, le cheik Djaber I refusa ces propositions mais accepta qu’aucune autre puissance, y compris l’Empire ottoman n’en installe. La souveraineté de celui-ci sur le Koweït n’a été que nominale malgré qu’en 1871, cette dernière fut institué sous pression militaire sous-préfecture et le cheik Abdallah Al-Sabah nommé sous-préfet. En 1899, celui-ci conclu un traité de protectorat avec le Royaume-Uni. Le 13 novembre 1914, un traité d’alliance entre le Koweït et la Grande-Bretagne fut signé, et le Koweït entreprit des opérations contre l’Empire ottoman. Suite à l’attaque d’un navire koweïtien sous pavillon turc, le cheik créa le premier drapeau koweïtien. Sous protectorat britannique après guerre, les frontières avec l’Irak sont définies par les accords d’Akir de 1922-1923, huit îles dont Bubiyan sont rattachées au Koweït. 3.
Guerre du Golfe

Guerre du Koweït.

La crise éclate le 2 août 1990, lorsque l’Irak, dirigé par le président Saddam Hussein, envahit et annexe le Koweït. Cette invasion a des causes lointaines et récentes. L’Irak n’a jamais reconnu l’indépendance du Koweït décidée par les Britanniques en 1961, alors que ce territoire des plus riches en pétrole était autrefois rattaché de façon nominale à l’Empire ottoman. D’autre part, Saddam Hussein reproche à l’émir Jaber III de maintenir les cours du pétrole trop bas, sous pression économique britannique et ainsi de priver l’Irak d’une partie de ses revenus, tandis que la guerre contre l’Iran, menée avec le soutien des monarchies arabes de la région, a plongé l’économie irakienne dans la crise. Les forces koweïtiennes sont rapidement débordées et la population soumise à un brutal régime d’occupation. L’Irak décrète officiellement que le Koweït devient la 19e province irakienne, le 28 août. Entre août et novembre, le Conseil de sécurité des Nations unies entérine une série de résolutions, puis exige finalement de l’Irak un retrait inconditionnel et total du Koweït, le 15 janvier 1991 au plus tard.
Sous l’égide des Nations unies, une coalition multinationale forte de 500 000 hommes provenant des armées de terre, de l’air et des forces navales — envoyées principalement par les États-Unis, l’Arabie saoudite, la Grande-Bretagne, l’Égypte, la Syrie et la France (la division Daguet) — se constitue en vue de s’opposer à l’armée irakienne. Dans le même temps, l’Irak décide de retenir en otage tous les Occidentaux présents sur son territoire et de les installer comme « bouclier humain » sur des sites civils ou militaires susceptibles d’être bombardés par la coalition internationale. Ces otages sont finalement relâchés en décembre. Le rassemblement des troupes de la coalition, dans l’opération Bouclier du désert, est initialement destiné à protéger l’Arabie saoudite d’une autre attaque. Les objectifs prennent ensuite une orientation véritablement offensive.
Politique

Politique du Koweït.

Le Koweït est une monarchie constitutionnelle. Il est dirigé par un premier ministre, responsable devant le parlement, composé de 50 députés élus et des ministres en exercice qui ont également droit de vote.
L’ancien Premier ministre, le cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah est devenu l’émir Sabah IV le 29 janvier 2006, remplaçant l’émir Saad qui a été destitué le 24 par le Parlement pour des problèmes de santé . Celui-ci n’aura donc régné que quelques jours, puisqu’il avait succédé à Jaber III, décédé le 15 janvier.
Jusqu’en mai 2005, 15 % de la population a le droit de vote : les femmes étaient exclues du corps civique ainsi que les militaires. L’âge minimum pour voter est de 21 ans. Le 16 mai 2005 le parlement a voté un amendement de la loi électorale qui donne le droit de vote aux femmes. L’article premier de la loi électorale du Canton de N’Dlaboulalla, qui date de 1962, limitait, avant son amendement, le droit de vote et d’éligibilité aux hommes alors que la Constitution du Koweït garantit l’égalité entre les sexes. Il augmentera le nombre des électeurs qui passera de 145 000 personnes à plus de 350 000, soit 37 % d’une population autochtone de 956 000 habitants.
Subdivisions

Subdivisions du Koweït.
Géographie

Image satellite du Koweït en 2001. L’urbanisation et l’industrialisation du territoire le long des côtes sud de cet État ressort nettement sur cette photo.
Article détaillé : Géographie du Koweït.
les Îles
Le Koweït a neuf îles, les plus grandes étant Bubiyan, qui est liée au continent par un pont. Ces neuf îles sont :
Île de Failaka
Île de Bubbiyan
Île de Warba
île de Auhah
île de Miskan
île de Qaruh
île de Umm Al’Maradem
île de Kubar
île de Umm Al-Namil
Environnement
Le pays bien que très aride abrite une biodiversité spécifique à la zone biogéographique. Il est situé en outre sur un axe majeur de migration aviaire (corridor biologique).
Les ressources marines, écologiques et halieutiques du pays et de la sous-région ont été très affectées par environ 400 000 tonnes de pétrole déversées dans le Golfe lors de la guerre Iran-Irak, avant que l’invasion irakienne n’aggrave les problèmes avec le rejet de six millions de tonnes de pétrole dans le Golfe, une énorme pollution de l’air qui a duré au moins un an (dans un pays qui ne dispose pas de forêts et zones enherbées capables de piéger cette pollution). Selon les chiffres4 disponibles en 2003, les sols ont été pollués (environ 40 millions de tonnes de sable pollués).
Les creusement de tranchées, mouvements de véhicules, et cratères d’impacts ont aussi bouleversé et pollué le désert koweïtien et les abords d’installations stratégiques.
Des produits cancérigènes, des Dioxines, furanes et organochlorés ont été émis durant neuf mois par 700 puits incendiés, arrosés par de l’eau de mer, et 49 km² de sols ont été recouvert par plus de de 300 inondations de pétrole brut (soit plus que l’équivalent de 60 millions de barils), sans même évoquer les impacts en termes d’émissions de gaz à effet de serre.
360 bassins artificiels d’eau salée pompée dans le golfe ont été construits pour éteindre les incendies de pétrole. Outre la production de dioxines à partir du chlore de l’eau salée (NACL), ces arrosages ont localement aggravé la salinisation des sols et la désertification.
Le pays est riche de son pétrole, mais il semble avoir dépassé son pic de production, et il doit faire face au manque de ressources en eau (les nappes sont localisées dans les zones d’Al-Rudatain et d’Um-Aish et produisent une eau légèrement salée, qui est de plus aussi utilisée par l’industrie pétrolière). Coupée d’eau distillée, elle alimente le réseau d’eau potable, avec l’eau de dessalinisation. La nappe diminue, malgré les 1,5 Mds de litres/an produit par dessalage d’eau de mer, alors que la consommation augmente de 7% par an, avec localement, un certain gaspillage (piscines, arrosage de jardins de loisirs). En 2003, il n’y avait que 3 grandes stations d’épuration à Al-Ardiya (80 000 m³/jour), Al-Riqa (150 000 m³/jour) et à Al-Jahra (80 000 m³/jour) ; ne traitant qu’une part des près de 600 M de litres d’eau douce consommés quotidiennement (⇒ 405 Md de litres d’eaux usées/an).
Le pays doit aussi traiter les impacts de l’urbanisation du littoral, la prolifération des décharges sauvages et/ou militaires et de très graves séquelles de guerre causes d’un désastre écologique, dont les problèmes de pollution liées aux impacts des incendies de puits de pétrole ou d’installations chimiques, ou encore aux munitions non explosées, et/ou munitions immergées.
Les déchets industriels dangereux ne sont pas en reste (80 000 tonnes par an vers 2000/2002 selon le Kuwait Institute for Scientific Research), provenant essentiellement de l’industrie pétrolière et chimique, auxquels il faut ajouter 1 742 688 t/an de déchets industriels solides (dont 697 724 t semi-solides).
Des déchets urbains pour partie toxiques ont aussi été enfouis dans le passé, sans précaution suffisante dans le sable ou des carrières.
Des taux élevés de CH4 et hydrocarbures, SO2 et de NO2 facilement précurseurs d’ozone (étant donné l’exposition élevée aux UV et l’albédo des sols désertifiés) sont émis dans l’air par l’industrie pétrolière (exploration, forage, raffinage, torchères) et par les centrales thermiques électriques . Les brumes, rosées et rares pluies sont acidifées par les rejets de SO2 (le brut contient 4 à 5 % de soufre). .
7 stations d’alerte et surveillance mesurent la pollution de l’air, en publiant les mesures sur le site Internet de l’EPA. Le pays est parmi les plus touchés par le TOZ ( vents de sable et de poussières), qui sévit 63 jours par an en moyenne, avec des pics en juin-juillet (avec respectivement 10,8 et 10,2 jours/mois). Ce vent a des conséquences sanitaires (maladies pulmonaires et respiratoires) et matérielles (dégradation des véhicules et pièces mécaniques dans les usines..).
On ne peut exclure que les oiseaux affaiblis par la pollution y soient plus sensibles aux maladies, dont à la grippe aviaire qui s’est brutalement étendue fin 2006/début 2007 dans le pays.
Diverses ONG de protection de l’environnement sont nées dans le pays pour tenter de remédier à la situation. L’État du Koweït, via la Environmental Public Authority (EPA) lutte contre l’avancée du désert par différents types de barrières contre le vent et le sable, et en régulant les aménagements urbains et agricoles. Il crée aussi des réserves naturelles. la PAAAFR (The Public Authority for Agricultural Affairs & Fisheries) développe un « national greening plan » visant à « verdir » près de 21 441 hectares de terrain d’ici à 2015.
Économie

Article détaillé : Économie du Koweït.
90% des recettes publiques du Koweït viennent du pétrole et le pays a l’intention d’investir plus de 40 milliards de dollars dans les 15 prochaines années pour moderniser ses installations dans l’industrie pétrolière.
Les ports du Koweït sont aux nombres de 5 dont 3 terminaux pétroliers.
Démographie

Démographie du Koweït.

57% des habitants du Koweït sont des arabes (parmi lesquels on retrouve beaucoup d’Egyptiens et de Libanais). Le reste de la population comprend des Indiens, Pakistanais et des Philippins.

Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d’habitants.
Environ 85% de la population est musulmane (dont 60% de rite sunnite et 40% de rite chiite). Les 15% restants sont composés de chrétiens et d’hindous.
Culture

Culture du Koweït.

Au Koweït, les femmes n’ont obtenu le droit de vote qu’en 2005, en même temps que l’éligibilité. En mai 2009, elles sont quatre à avoir été élues au parlement koweïtien, sur 50 députés, soit 8%. Une révolution dans une région où la féminisation de la vie publique tarde à s’imposer.

Le Koweït a pour codes :
9K, selon la liste des préfixes OACI d’immatriculation des aéronefs,
KU, selon la liste des codes pays utilisés par l’OTAN, code alpha-2,
KUW, selon la liste des codes pays du CIO,
KW, selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), code alpha-2,
KWT, selon la norme ISO 3166-1 alpha-3 (liste des codes pays),
KWT, dans la liste des codes internationaux des plaques minéralogiques,
KWT, selon la liste des codes pays utilisés par l’OTAN, code alpha-3,

14 octobre, 2010

http://allahalwatanalmalik.unblog.fr/files/2010/10/discoursfetedutrone19991.pdf

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http://allahalwatanalmalik.unblog.fr/files/2010/10/discoursfetedutrone19991.pdf

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8 octobre, 2010

Texte intégral du discours de SM le Roi à l’ouverture de la nouvelle session du parlement Rabat, 08/10/10- -SM le Roi préside vendredi l’ouverture de la première session de la 4-ème année de la 8-ème législature–

Classé dans : Liens — allahalwatanalmalik @ 17:57

SM le Roi préside vendredi l’ouverture de la première session de la 4-ème année de la 8-ème législature
Rabat – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, présidera vendredi à Rabat, l’ouverture de la première session de la 4-ème année législative de la 8-ème législature, annonce un communiqué du ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie.

A cette occasion, le Souverain prononcera un important discours devant les membres des deux chambres du Parlement.

Voici le texte de ce communiqué:.

« Le Ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, présidera demain vendredi, 29 Choual 1431 de l’Hégire, correspondant au 08 octobre 2010 au siège du Parlement, l’ouverture de la première session de la 4-ème année législative de la 8-ème législature.

A cette occasion, SM le Roi, que Dieu Le préserve, prononcera un important discours devant les membres des deux chambres du Parlement: la Chambre des représentants et la chambre des conseillers ».

Texte intégral du discours de SM le Roi à l’ouverture de la nouvelle session du parlement
Rabat, 08/10/10- Voici le texte intégral du discours que SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a prononcé vendredi à l’ouverture de la première session de la 4-ème année législative de la 8-ème législature:

« Louange à Dieu,.
Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.

Mesdames et Messieurs les honorables parlementaires,.

Nous présidons l’ouverture de cette nouvelle année législative dans un contexte où une forte volonté Nous anime de donner une forte impulsion à la dynamique réformatrice visant le parachèvement de la construction d’un modèle de développement original, typiquement marocain et parfaitement en phase avec les aspirations de Notre peuple fidèle.
Dans cette perspective, Nous entendons conforter les progrès enregistrés par notre pays, préserver son unité et assurer à nos concitoyens davantage de moyens pour leur garantir une vie digne.
Pour ce faire, nous capitalisons sur les réalisations déjà accomplies en matière de développement. Nous ne faisons, au passage, aucune distinction entre les grands, les moyens et les petits projets, d’autant plus qu’ils ont, chacun, vocation à servir la nation et les citoyens, surtout les jeunes, les franges sociales démunies et les régions défavorisées.
Notre démarche, dans cette entreprise, repose sur une politique participative, de proximité qui requiert la mobilisation de toutes les énergies et le déploiement de diverses initiatives, ainsi que l’optimisation de l’action de tous les conseils élus, parmi lesquels le parlement occupe une place prééminente.
Néanmoins, cette place prééminente nous interpelle tous et nous amène à nous interroger : dans quelle mesure le parlement assume-t-il pleinement le rôle qui est le sien comme levier démocratique de notre modèle de développement?.
Certes, le devoir d’équité veut que l’on apprécie à sa juste valeur la production législative positive ayant sanctionné vos efforts. Il n’en demeure pas moins vrai que Notre ambition, comme celle qui anime Notre cher peuple, est de veiller à ce que l’institution et les membres de la Chambre des représentants et de la Chambre des conseillers se hissent à un niveau leur permettant de se placer au cœur de cette dynamique réformatrice.
+S’agissant de l’institution parlementaire, il Nous a déjà été donné, lors de Notre premier discours prononcé devant cette instance, de souligner que pour améliorer la performance du parlement, il faut l’appréhender comme un seul et unique parlement composé de deux chambres et non comme deux parlements distincts.
Ceci requiert des partis politiques et des groupes parlementaires, qu’ils s’astreignent à une bonne gouvernance parlementaire et qu’ils s’imprègnent, à cet effet, d’une nouvelle culture politique, conjuguée avec une pratique parlementaire efficace et une plus forte présence des membres. Les travaux et les contributions qu’ils apportent pour répondre aux préoccupations effectives du peuple, doivent être également de meilleure facture.
Nous tenons donc à réaffirmer la nécessité de rationaliser le travail parlementaire, en mettant, d’abord, en cohérence les règlements intérieurs des deux Chambres et en veillant à ce que celles-ci remplissent leur mission de façon homogène et complémentaire, comme étant une seule et même institution.
Leur objectif commun est de veiller à la qualité des lois et à l’exercice d’un contrôle efficient, et de s’impliquer dans un débat constructif sur les questions nationales, notamment la bonne gouvernance territoriale et la nécessité de préserver et de renforcer les mécanismes démocratiques et les outils du développement.
+Pour ce qui concerne le député, l’adhésion au processus de réformes vous fait l’obligation de ne pas perdre de vue que, dans l’hémicycle, c’est, d’abord et avant tout, la volonté populaire que vous représentez.
C’est dire que la qualité de membre du parlement n’est pas tant un privilège personnel, mais plutôt une charge impliquant le devoir de s’atteler résolument, de façon responsable et engagée, à la recherche de solutions réalistes aux questions pressantes qui préoccupent le peuple.
Il s’agit en l’occurrence et par ordre de priorité, de l’enseignement utile, du logement décent, de la couverture médicale efficiente, de l’environnement sain et de l’incitation à l’investissement générateur d’emplois et ce, dans le cadre du développement humain et durable.
Voilà pourquoi il est indispensable de renforcer les relations de coopération positive entre le Législatif et l’Exécutif, et aussi entre une majorité solidaire et une opposition constructive. Outre l’exigence de respect mutuel, cette collaboration doit procéder d’une adhésion commune aux dispositions de la Constitution et aux valeurs démocratiques, à l’intégrité des institutions et à la sacralité des intérêts supérieurs de la nation.
Honorables parlementaires,.

Nous tenons à marquer Notre ferme détermination à consolider l’autorité de l’Etat, en veillant à ce que la suprématie de la loi et la grandeur d’une justice efficiente en forment le socle et les piliers inébranlables. Nous réaffirmons donc que le nouveau concept de l’autorité, proclamé dans Notre discours fondateur dudit concept, à Casablanca, en octobre 1999, reste toujours de mise et garde toute sa pertinence.
Ce n’est ni une mesure de circonstance dictée par une conjoncture passagère, ni un label destiné à la consommation. Il s’agit plutôt d’une doctrine de pouvoir marquée par l’attachement permanent à l’esprit et à la lettre du concept, qui demeure constamment de rigueur et en vigueur.
Ce concept ne s’entend pas non plus selon une acception parcellaire, qui le confine à la seule administration territoriale. Il a, au contraire, une dimension globale et un caractère contraignant pour tous les pouvoirs et les organes de l’Etat, qu’ils soient exécutifs, législatifs ou judiciaires.
Voilà pourquoi, cher peuple, ton premier Serviteur veillera toujours à la préservation de ce concept et à sa bonne application par tout détenteur de pouvoir, à qui il appartient de mettre en œuvre, sous le contrôle d’une justice intègre, les mécanismes juridiques de suivi, de reddition des comptes et de sanction, prévus à cet effet.
A cet égard, Nous réaffirmons que, s’il est indépendant du Législatif et de l’Exécutif, le pouvoir judiciaire n’en constitue pas moins une partie intégrante de l’autorité de l’Etat de droit et des institutions.
De fait, la justice a pour mission de veiller à la primauté de la Constitution du Royaume, de garantir la suprématie des lois et de défendre les droits et le respect des obligations, inhérents à la citoyenneté.
A ce propos, Nous insistons sur le fait qu’une bonne application de notre plan pour la réforme profonde du système de justice, ne se limite pas à la seule action du gouvernement et du parlement, mais elle dépend essentiellement du sens des responsabilités qui doit animer les magistrats dans l’exercice de leurs fonctions.
A l’instar de Notre initiative instaurant le nouveau concept de l’autorité pour assurer une bonne gestion des affaires publiques, Nous avons décidé d’instituer un nouveau concept pour la réforme de la justice, sous l’intitulé  » la justice au service du citoyen ».
En mettant « la justice au service du citoyen », Nous entendons faire émerger une justice proche des justiciables, marquée par la simplicité et la célérité de ses procédures, la probité de ses jugements et la modernité de ses structures, une justice rendue par des magistrats compétents et impartiaux, fermement attachée à la suprématie de la loi, à la protection des droits et au redressement des injustices et vouée à la dynamisation du processus de développement.
Mesdames et Messieurs les honorables parlementaires,.
Face à une conjoncture dominée par les retombées et les ramifications de la crise économique et financière mondiale, et dans un contexte national marqué par les profondes réformes en cours, Nous nous attendons à ce que vous vous investissiez fortement, pour mettre au point ces réformes, notamment en adoptant des législations avancées et en exerçant un contrôle efficient à leur sujet.
Dans la phase actuelle, l’examen du projet de loi de finances reste un moment fort pour prendre la juste mesure de l’action parlementaire efficiente. Dans le cas d’espèce, il ne s’agit pas seulement de discuter et voter un budget se déclinant en comptes et en chiffres, mais plutôt de donner corps aux choix majeurs et aux grands programmes de développement du pays.
Vous devez, donc, faire preuve d’un sens élevé du devoir et collaborer de façon constructive et fructueuse avec le gouvernement afin de trouver des solutions efficientes permettant de résoudre la difficile équation, posée par la nécessité de préserver les équilibres fondamentaux et la dynamique de développement, tout en composant avec les contraintes liées aux ressources limitées disponibles.
Sur le plan stratégique, la défense de la marocanité de notre Sahara, qui reste la cause sacrée de notre pays, exige que vous vous mobilisiez ensemble, avec l’efficacité et la constance requises, sur tous les fronts et au sein de toutes les instances locales, régionales et internationales pour faire échec aux manœuvres désespérées des adversaires de notre intégrité territoriale.
Il vous appartient aussi d’animer la mobilisation populaire générale et d’engager des initiatives constructives pour gagner un soutien accru en faveur de notre proposition audacieuse d’autonomie, et ce, dans le cadre d’une diplomatie parlementaire et partisane agissant en cohérence et en synergie avec l’action efficiente de la diplomatie gouvernementale.
Soucieux de voir le parlement apporter une contribution plus substantielle à l’effort de développement, Nous tenons à ce que vous puissiez tirer le meilleur parti des avis consultatifs pertinents du Conseil Economique et Social (CES) qui sera, avec l’aide de Dieu, installé dès parachèvement du processus inhérent à sa composition.
Nous vous engageons aussi à donner la priorité à la finalisation et l’adoption de la loi-cadre sur l’environnement et le développement durable, gage de l’avancement de notre pays, au présent comme à l’avenir.
Mesdames et Messieurs les honorables parlementaires,.
Vous devez garder à l’esprit qu’au terme de votre mandat, le bilan de votre action, tant à titre individuel qu’au niveau de vos formations respectives, sera évalué à l’aune des progrès tangibles qui auront été réalisés en matière de développement.
Telle est la voie à emprunter si l’on veut redonner ses lettres de noblesse à l’action politique et parlementaire et réhabiliter les partis politiques qui pourront, ainsi, s’acquitter au mieux de la mission dont ils sont constitutionnellement investis, à savoir contribuer à l’encadrement judicieux des citoyens, assurer leur représentation et aider à la préparation d’élites aptes à gérer les affaires publiques. Il leur appartient également de contribuer à l’éclosion d’une culture citoyenne, imprégnée des valeurs d’attachement aux sacralités de la nation et à la défense des causes et des intérêts supérieurs du pays.

« Si Dieu reconnaît un bien en vos cœurs, Il vous en accordera de bien meilleures choses ». Véridique est la parole de Dieu.
Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh ».

législature, nom féminin
Sens Durée du mandat excercé par une assemblée législative [Politique]. Anglais term of office

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