POUR LA VERITABLE LIBERTE

ALLAH AL WATAN AL MALIK

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30 décembre, 2010

S.A.R la Princesse Lalla Asmaa qui fait du soutien aux démunis une de ses préoccupations majeures.

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Présidente d’honneur de la Fondation Lalla Asmaa des sourds-muets, Son Altesse Royale tient toujours à être présente aux différentes manifestations à caractère social, tout en apportant son précieux soutien aux enfants malentendants dans le but d’atténuer leurs souffrances et de leur apporter réconfort et consolation.
S.A.R la Princesse Lalla Asmaa préside également la cérémonie de fin d’année scolaire de la Fondation Lalla Asmaa pour enfants sourds, eu égard au rôle important joué par cette institution qui a été parmi les premières à avoir initié la prise en charge des enfants sourds en leur dispensant un enseignement basé sur le programme du cycle primaire de l’éducation nationale.
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Afin de faciliter l’apprentissage et l’assimilation des élèves de la Fondation Lalla Asmaa pour enfants sourds, cette dernière met à leur disposition un matériel médical de pointe, dont des prothèses auditives numériques, des implants cochléaires et des systèmes électroniques de transmission de la voix dans le but de permettre à ces écoliers une meilleure intégration dans les établissements scolaires.

Outre les activités scolaires, ces enfants disposent, au sein de la Fondation, d’une formation professionnelle dans les domaines de l’informatique, des arts plastiques-cartographie, de la broderie-couture et de la coiffure-esthétique en vue de leur assurer une meilleure insertion socioprofessionnelle.

L’intérêt de S.A.R la Princesse Lalla Asmaa à cette frange de la population a été couronné par le lancement des travaux d’un nouveau centre éducatif pour enfants et jeunes sourds à Madinat Al Irfane baptisé «Centre Princesse Lalla Asmaa».

Le nouvel établissement permettra aux élèves de la Fondation d’accéder au cycle d’études primaires et secondaires jusqu’au baccalauréat et à la formation professionnelle, constituant ainsi une première au Maroc. Parallèlement aux actions menées au service de cette frange vulnérable de la population, S.A.R. la Princesse Lalla Asmaa préside chaque année la cérémonie d’inauguration du Bazar de bienfaisance du Cercle diplomatique de Rabat, organisé par les épouses des ambassadeurs accrédités au Maroc.

S.A.R. la Princesse déploie tous les efforts nécessaires pour soutenir la cause du Cercle diplomatique, qui constitue un pont entre le corps diplomatique et la société civile marocaine et apporte son soutien aux organisations qui travaillent sur les projets sociaux, culturels et éducatifs dans différentes régions du Maroc. Le Bazar de bienfaisance se veut un événement caritatif dont l’objectif est de financer des projets pilotés par des associations marocaines dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la promotion de la condition de la femme rurale.

L’engagement social de S.A.R. la Princesse Lalla Asmaa s’inscrit en droite ligne dans le registre des valeurs fondatrices de l’ensemble des membres de l’illustre Famille Royale, suivant en cela la voie que leur a tracée leur vénéré père Feu S.M. Hassan II: celle de rester toujours au service du pays.

28 décembre, 2010

M. Rhmani: La couverture médicale obligatoire, l’acquis le plus important en matière de protection sociale

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Rabat, 28/12/10- La loi instituant la couverture médicale obligatoire constitue l’acquis le plus important en matière de protection sociale au Maroc, a indiqué mardi, à Rabat, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Jamal Rhmani.
Intervenant lors de la réunion du Conseil d’administration de la Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS), le ministre a mis en évidence l’importance accordée par le gouvernement au secteur de la protection sociale en général, et à la couverture médicale en particulier, soulignant que l’entrée en vigueur, depuis le 18 août 2005, du code de la couverture médicale de base, figure parmi les principales réalisations à l’échelle nationale dans le domaine social.
Abordant le bilan « nettement positif » des cinq années d’application de cette expérience, M. Rhmani a fait état de l’élargissement de la base des assurés et des bénéficiaires de la couverture médicale aussi bien dans le secteur public que privé, de l’extension du panier des soins et de l’amélioration de la qualité des services.
Il a salué, à cet effet, les différentes mesures et dispositions mises en Âœuvre pour accompagner l’application du régime de l’assurance maladie, mettant en relief la bonne gestion ayant permis la concrétisation de plusieurs autres acquis, dont l’élargissement de la base des bénéficiaires après l’instauration de l’assurance maladie obligatoire (AMO), l’amélioration de la prise en charge des maladies chroniques et le respect des délais de remboursement.
Le ministre a, par ailleurs, souligné la nécessité de surmonter certaines contraintes susceptibles d’entraver l’épanouissement du système, dont notamment la progression des maladies chroniques couteuses, la faiblesse de la prescription des médicaments génériques, le coût élevé des analyses médicales et radiologiques et le faible taux des souscriptions.
M. Rhmani a, en outre, mis en relief l’importance du plan d’action stratégique de la CNOPS pour la période 2010-2014, saluant la nouvelle association représentée par le plan stratégique et soulignant la nécessité du maintien des équilibres financiers de la Caisse.
De son coté, le président du Conseil d’administration de la CNOPS, M. Mohamed Ghayour, a souligné l’importance de la 7ème session du CA, eu égard aux questions abordées, relatives en particulier aux défis futurs pour la couverture médicale obligatoire.
Après avoir rappelé les réalisations accomplies pour améliorer les services de la CNOPS, il a mis en exergue les fondements du plan d’action futur basé notamment sur les principes de la permanence et de l’amélioration de la qualité des services et de la bonne gestion du secteur.
La réunion, qui s’est déroulée en présence notamment des présidents des conseils d’administration des organismes de mutuelles composant la CNOPS et de représentants des centrales syndicales, a été également marquée par la remise à des cadres et agents de la Caisse, de Wissams royaux que SM le Roi leur a décernés, en reconnaissance des services loyaux accomplis avec abnégation lors de l’exercice de leurs missions

infos

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a nommé, le lundi 15 octobre 2007, Monsieur Jamal RHMANI Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.
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Il est titulaire :
D’une Licence en Sciences Sociales à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université Mohammed V de Rabat (1982).
D’un Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) en Sciences Sociales à la Faculté de Rabat en 1985.
D’un Certificat d’Aptitude Pédagogique en 1985.
Il a occupé les postes suivants :

Directeur Central au Secrétariat d’Etat Chargé de la Famille, de l’Enfance et des Personnes Handicapées.
En 2006, Directeur des Affaires Générales et de la Coopération au sein du même département.
De 2002 à 2006, Directeur de la Direction de la Prévention, de la Communication et de la Coopération au Secrétariat d’Etat Chargé de la Famille, de l’Enfance et des Personnes Handicapées.
De 2000 à 2002, Chargé d’études au Ministère Chargé de la Condition de la Femme, de la Protection de l’Enfance et de l’Intégration des Handicapés.
De 1998 à 2000, Chargé d’études au sein du Ministère du Développement Social, de l’Emploi, de la Solidarité et de la Formation Professionnelle,
De 1984 à 1997, Professeur-Chercheur à l’Institut d’Etudes et de Recherches pour l’Arabisation (IERA) de l’Université Mohammed V de Rabat.
Il est aussi :

Membre du Conseil National de l’Union Socialiste des Forces Populaires (USFP).
A été élu député de la ville de Salé entre 1997 et 1998.
Fondateur et membre de plusieurs associations à caractère sociales, environnementales et d’aménagement du territoire.
Membre actif dans le domaine des questions de développement local et des réformes sociales.
A participé, au sein de la délégation du Royaume du Maroc, à plusieurs réunions et rencontres interministérielles et régionales sur les questions du développement social.

26 décembre, 2010

Le Conseil supérieur des Ouléma dénonce les complots extérieurs visant l’intégrité territoriale du Maroc

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Agadir – Le Conseil supérieur des Ouléma a dénoncé avec force les complots extérieurs visant à porter atteinte à l’intégrité territoriale du Maroc, tout en condamnant les tentatives visant à semer la discorde au sujet de la question du Sahara, une cause sacrée pour tous les Marocains, ainsi que les campagnes tendancieuses menées avec acharnement par certains média étrangers à l’encontre du Royaume.
Voici la traduction du texte intégral du communiqué dont lecture a été donnée samedi par M. Mostapfa Benhamza, membre du Conseil, à l’issue des travaux de sa 11e session ordinaire tenue à Agadir:

« Louange à Dieu, Prière et salut soient sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons,

Le Conseil supérieur des Ouléma qui s’est réuni, pour sa 11e session ordinaire à Agadir les 11 et 12 Moharam 1432 de l’Hégire, correspondant au 17 et 18 décembre, a décidé à l’unanimité de ses membres de publier le communiqué suivant :

Le Conseil supérieur des ouléma, institution légitime représentant les Ouléma du Royaume du Maroc et les Imams de ses mosquées, a suivi avec une profonde consternation ce que le peuple marocain a vécu durant les dernières semaines comme complots extérieurs visant à porter atteinte à l’intégrité territoriale du Maroc, ainsi que les tentatives de semer la discorde au sujet d’une question sacrée, au regard de la charia, dans la conscience de tous les Marocains, lesquels ont fait acte d’allégeance à Amir Al Mouminine, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, selon les prescriptions de la religion et conformément à leurs traditions consacrées, en vue de les conduire dans toutes les actions, quels que soient les sacrifices qu’exigent la protection de la foi et de la religion et la préservation de l’unité et de l’intégrité territoriale de la nation.

Le Conseil a en outre exprimé sa vive condamnation des campagnes médiatiques acharnées qui ont fait usage, de manière éhontée moyennant des procédés fallacieux et trompeurs, de faux documents et de faits imaginaires, en essayant de créditer avec malveillance des chiffres et des données erronées. Il s’agit en l’occurrence d’entreprises tendancieuses et de collusions criardes hostiles au Maroc, qui ont recouru aux affabulations et aux mensonges, au niveau des tribunes étrangères tant politiques que médiatiques.

Censées s’en tenir à l’objectivité et faire preuve de rigueur, de raison et d’évaluation pondérée des intérêts, ces tribunes ont, au contraire, pris des positions hâtives et injustes dans un climat chargé d’animosité à l’égard du Maroc, donnant la mesure des connivences et des visées destinées à nuire effrontément à notre pays, alors même que ces milieux auraient dû faire prévaloir les normes de droit, de justice et d’équité.

Que ce soit à l’occasion des marches organisées ou des différentes déclarations officielles et officieuses, le Maroc a exprimé ses positions concernant la conspiration doublée de traitrise, et fait tout son possible pour tenir autrui informé de la réalité des faits. Il s’est avéré, hélas, que certains milieux, qui sont censés en principe se vouer au service de la liberté et de la paix, font peu de cas de la recherche de la vérité, tous obnubilés qu’ils sont par le souci de servir un agenda belliqueux moyennant contrepartie ou par simple égarement.

Le Conseil supérieur des Ouléma, de par sa position au sein de la Oumma, est soucieux justement, au vu des évènements survenus, d’exprimer sa préoccupation au sujet de ce parti-pris flagrant pour les positions des ennemis de l’unité territoriale du Maroc, dans une dérive insensée qui obscurcit l’horizon et occulte l’esprit de sagesse, donnant libre cours à des convoitises qui font craindre un avenir des plus incertains.

Tous les Marocains et avec eux l’ensemble des bonnes volontés éprises de justice et d’équité à travers le monde, connaissent l’histoire de l’unité nationale dans le contexte de l’histoire de la colonisation. C’est pourquoi ils n’admettront pas les plans visant à oblitérer cette histoire comme mémoire bien ancrée et à l’invoquer en tant que donne dans le cadre d’intérêts de circonstance.

Aussi, le Conseil estime-t-il qu’il est regrettable, voire injuste de s’en prendre au Maroc en dépit de la sagesse dont il a fait preuve à tous les niveaux.

Le Conseil qui rejette toute tentative visant l’unité et la stabilité du Royaume, s’opposera de toutes ses forces, en prêchant la sagesse et bonne parole, à toutes ces vaines tentatives, d’autant plus que notre pays est en train d’édifier un modèle de culture prônant la modération, le dialogue, la tolérance et la coopération sincère, sur la base des principes de préservation de la paix et de la primauté du droit.

Les Ouléma, sous la conduite d’Amir Al Mouminine, et en application de Ses directives pertinentes, notoirement connues, réaffirment leur attachement aux orientations royales éclairées pour l’édification de ce modèle politique et éthique, et s’engagent à continuer leur adhésion effective au mouvement de mobilisation nationale globale de la Oumma pour la défense de son unité territoriale, particulièrement à travers le rôle éducatif des mosquées.

Ils demeurent extrêmement soucieux que cet édifice harmonieux dans les consciences des Marocains ne soit pas contrarié par des faits exogènes qui s’inscrivent en faux avec le principe de l’universalité prônant le bien commun, à laquelle ils adhèrent.

Les Ouléma réaffirment également que leur noble mission, sous la conduite de leur Imam suprême, Amir Al Mouminine, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu le préserve, consiste essentiellement à encadrer les gens et les sensibiliser aux nobles vertus, recommandées par leur religion islamique et consacrées, à travers leur histoire, dans la culture de la résistance empreinte de continuité dans l’action. Autant cette mission s’illustre par la recommandation du bien, autant elle s’attache, avec la même rigueur et détermination, à combattre le mal sous toutes ses formes, déclinaisons, dimensions ou sources, y compris le plus honni par Dieu: l’atteinte aux symboles sacrés de la Oumma, en particulier l’unité territoriale du pays dont l’amour et le sacrifice à son égard sont un des piliers de la foi.

En toutes circonstances et conditions, les Ouléma renouvellent leur mobilisation ferme et constante sous la conduite éclairée de Amir Al Mouminine, protecteur de la foi et de la religion, garant de l’unité Royaume dans la plénitude de ses frontières véritables, dans un attachement ferme à la beïa légitime et sacrée et dans la fidélité et le loyalisme au glorieux trône alaouite ».

24 décembre, 2010

SM le Roi nomme MM. Abdelhak Lamrini, historiographe du Royaume et Jawad Belhaj, directeur du Protocole Royal et de la Chancellerie

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Rabat- Le ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie a annoncé mercredi que SM le Roi Mohammed VI, que Dieu l’Assiste, a nommé M. Abdelhak Lamrini, historiographe du Royaume et M. Jawad Belhaj, directeur du Protocole Royal et de la Chancellerie.
Voici la traduction du communiqué rendu public à ce sujet par le ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie:
SM LE ROI MOHAMMED VI

« Le ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce que SM le Roi Mohammed VI, que Dieu l’Assiste, a nommé M. Abdelhak Lamrini, historiographe du Royaume en reconnaissance aux services louables qu’il a rendus au glorieux trône alaouite durant cinquante ans, à la compétence et au mérite dont il a fait preuve en matière de recherche scientifique sur l’histoire du Maroc, sa littérature et sa civilisation ainsi que pour sa fidélité indéfectible au glorieux trône alaouite et son profond dévouement aux valeurs sacrées et aux constantes de la Nation.

SM le Roi, que Dieu Le préserve, a de même nommé M. Jawad Belhaj, directeur du Protocole Royal et de la Chancellerie ».

22 décembre, 2010

Le Maroc signe au Caire cinq conventions dans les domaines judiciaire et sécuritaire Le Caire, 21/12/10- Le Maroc a Le Caire, 21/12/10- Le Maroc a signé, mardi au Caire, dans le cadre de la réunion conjointe des ministres arabes de l’Intérieur et de la Justice, cinq conventions dans les domaines judiciaire et sécuritaire.

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Le Maroc signe au Caire cinq conventions dans les domaines judiciaire et sécuritaire Le Caire, 21/12/10- Le Maroc a Le Caire, 21/12/10- Le Maroc a signé, mardi au Caire, dans le cadre de la réunion conjointe des ministres arabes de l'Intérieur et de la Justice, cinq conventions dans les domaines judiciaire et sécuritaire. dans Liens byyzstf1

Ces conventions, signées par les ministres de la Justice et de l’Intérieur, respectivement MM. Mohamed Taib Naciri et Taib Cherqaoui, portent sur la lutte contre la corruption, le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et le crime organisé transfrontalier.
Elles concernent aussi la lutte contre la cybercriminalité et le transfèrement des détenus.
En vertu de la première convention, les pays arabes s’engagent à lutter contre les crimes de corruption dans la fonction publique et les entreprises du secteur public et les sociétés, les associations et les institutions à intérêt public.
Ce document porte également sur la lutte contre la corruption dans le secteur privé, le trafic d’influence, l’obstruction de la justice et le détournement des deniers publics.
Cette convention prévoit aussi la protection des dénonciateurs et des témoins, l’assistance aux victimes de la corruption et la coopération dans le domaine de l’application des lois, l’extradition et la possibilité de la constitution de commissions d’enquêtes mixtes pour la restitution des biens et la collecte et l’échange d’informations sur la corruption.
Pour la deuxième convention, elle vise à renforcer les mesures de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme et à promouvoir la coopération arabe dans ce domaine.
Aux termes de ce document, chaque Etat Partie doit prendre les mesures législatives nécessaires pour ériger en infraction pénale tout acte de blanchiment d’argent ou de financement du terrorisme.
Les Etats signataires s’engagent à développer un système intégré de contrôle interne et de supervision des banques et institutions financières non bancaires, ainsi que les mouvements de trésorerie et d’instruments financiers échangeables au-delà de leurs frontières.
La convention stipule de même que chaque Etat partie doit établir une unité de renseignement financier permettant de lutter de manière efficace contre ces phénomènes.
Le document insiste sur la nécessité de la coopération entre les unités d’enquête financière dans l’objectif d’identifier les crimes de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme et de poursuivre leurs auteurs.
S’agissant de la Convention de lutte contre la cybercriminalité, elle vise à promouvoir et à renforcer la coopération entre les pays arabes en la matière dans la perspective de contenir les dangers de ce phénomène et de préserver la sécurité des Etats arabes.
Elle s’applique, entre autres, aux crimes relatifs aux technologies de l’information, notamment ceux concernant la modification ou la destruction des données stockées et des dispositifs et systèmes électroniques et les réseaux de télécommunication ainsi que les dommages subis par les utilisateurs et les bénéficiaires et l’accès aux informations secrètes du gouvernement.
Elle porte également sur les aspects liés au mauvais usage des technologies de l’information et de production, ainsi qu’à la lutte contre la cybercriminalité et le cyber-terrorisme.
En vertu de la Convention de lutte contre le crime organisé transfrontalier,
les pays arabes s’engagent à apporter toute l’assistance juridique nécessaire en matière d’informations, d’investigations, de procédures et de poursuites judiciaires.
De même, les pays signataires de cette convention peuvent demander l’assistance juridique en ce qui concerne la confiscation du produit du crime provenant d’infractions, son identification, sa localisation, son gel ou sa saisie.
La convention prévoit également plusieurs formes de crimes organisés notamment la prévarication administrative et le crime du secteur privé, l’escroquerie, la falsification de la monnaie, le trafic d’êtres humains et d’organes, les passeurs de clandestins, la piraterie maritime, la saisie des monuments et des biens culturels et intellectuels, le transfert de déchets dangereux et de substances nocives et le commerce illégal de la flore et la faune et les activités maritimes liées aux stupéfiants et de substances psychotropes, ainsi que la production ou le trafic d’armes illicites, le vol, la contrebande de véhicules, l’usage illicite de la technologie des systèmes d’information et la participation à de groupes criminels organisés.
Aux termes de la 5ème convention, les Etats parties s’engagent à procéder au transfèrement des détenus en vue de l’exécution des jugements prononcés par les tribunaux de l’un des pays arabes.
La convention énonce également que la demande de transfèrement du détenu peut être refusée si cette décision est de nature à porter préjudice à la souveraineté de l’Etat où le jugement a eu lieu, à sa sécurité interne ou externe ou à son ordre public et à ses intérêts supérieurs.

20 décembre, 2010

4e Round de Pourparlers Informels Sur le Sahara à Manhasset Propositions concrètes du Maroc pour accélérer le rythme des négociationshttp://www.independent.co.uk/news/world/>-

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Le Maroc a présenté au cours du 4e round de pourparlers informels sur le Sahara, qui s’est achevé samedi à Manhasset, «un certain nombre d’initiatives et de propositions concrètes pour donner une chance» au processus de négociation et le dynamiser selon des «approches innovantes», a affirmé samedi soir le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taib Fassi Fihri.

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Ces propositions concrètes tendent à explorer différents aspects du dossier relatifs, notamment, à l’état réel des ressources naturelles de la région, la question de la représentativité de la population des provinces sahariennes, en plus de la contribution plus constructive de l’Algérie, a expliqué le ministre dans un point de presse, à l’issue de cette rencontre de trois jours.
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«La délégation marocaine a présenté un certain nombre d’initiatives et de propositions pour donner davantage de chance à la négociation, accélérer son rythme et améliorer sa pertinence et sa perspicacité», a notamment déclaré M. Fassi Fihri. Il a également évoqué la nécessité de ne plus limiter les tournées de l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara à la simple préparation des rounds de négociation, mais à les inscrire dans une dynamique visant, en plus, à «écouter ceux qui, dans la région, peuvent contribuer à faciliter le processus» en vue d’aboutir à une solution au service des intérêts du Maghreb arabe.
Le ministre a, dans ce cadre, fait part de la forte volonté du Maroc d’aboutir à une solution définitive de la question du Sahara sur la base du réalisme et de l’initiative marocaine d’autonomie saluée par l’ensemble de la communauté internationale. Le plan d’autonomie, a-t-il souligné, représente une opportunité réelle pour l’ensemble des peuples de la région. Le ministre a rappelé que le précédent envoyé personnel, Peter Van Walsum avait abouti, à l’issue de quatre rounds de négociations, à une conclusion cruciale, à savoir que l’indépendance était une option irréaliste et irréalisable. Dans ce cadre, «nous ne voulons pas d’un retour en arrière, ni de repartir à zéro, car le Maroc a accompli des efforts considérables, à travers cette initiative, pour montrer son caractère sérieux, face à la soi-disant nouvelle proposition présentée par les autres parties, qui n’offre aucune chance d’avancer réellement», a-t-il dit.

La région a besoin d’une solution définitive de ce différend régional artificiel avec les autres parties, en particulier l’Algérie, le principal soutien politique et diplomatique du polisario, a-t-il ajouté. Le Maroc ne ménagera aucun effort pour donner une nouvelle chance aux négociations sachant qu’»il y a des lignes rouges», à savoir la légitimité de la présence marocaine dans ses provinces du Sud et l’unité et l’intégrité territoriale du Royaume, a rappelé le ministre.

Dans ce cadre, le Royaume est tout a fait disponible à donner une nouvelle chance au processus pour progresser à travers ces approches innovantes, donnant à titre d’exemple la question de l’évaluation de l’état réel des ressources naturelles de la région, de manière à clarifier la situation et démentir les allégations fallacieuses du polisario relatives à l’exploitation par le Maroc de ces ressources.

Autre exemple cité par le ministre, la question de la représentation de la population sahraouie, sachant que le polisario ne représente pas l’ensemble de cette population et ne peut prétendre, à la limite, qu’à la représentation de nos frères marocains séquestrés dans les camps de Tindouf, en Algérie. Il a en outre évoqué la possibilité pour l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, de ne pas se contenter des rounds de négociation et de conférer plus de dynamisme à ses démarches, pour être à l’écoute de ceux qui, dans la région, peuvent contribuer à ce processus.

Enfin, le ministre s’est interrogé sur le point de savoir comment dynamiser la contribution des Etats voisins, à savoir l’Algérie et la Mauritanie, dans la perspective d’une solution définitive dans l’intérêt de l’ensemble de la région du Maghreb arabe.
Taib Fassi Fihri a indiqué, par ailleurs, que la délégation marocaine a présenté, au cours de ces pourparlers, les preuves irréfutables pour démentir la propagande entretenue à l’occasion du démantèlement du camp de Gdeim Izik près de Laâyoune.

«Nous avons démonté tout l’argumentaire du polisario, pièce par pièce, en démontrant une fois de plus, que l’intervention était pacifique», a-t-il dit, ajoutant que les Nations unies et la communauté internationale étaient parfaitement au courant des détails de ces incidents.
 dans Liens
Négociations de Manhasset
.
Les négociations de Manhasset (comportant Manhasset I, II, III, IV) sont une série de discussions

entre le gouvernement marocain et
des représentants du Front Polisario
afin de résoudre la question du Sahara occidental.

Elles se déroulent à Manhasset, dans l’État de New York (États-Unis).
Ce sont les premières négociations directes
depuis l’effondrement du Plan Baker.

L’Algérie et la Mauritanie sont également représentées lors de ces négociations.

Elles découlent de la résolution 1754 du conseil de sécurité des Nations unies,
adoptée le 30 avril 2007,
qui exhortait les deux parties à entamer des négociations directes,

sans conditions préalables, et de bonne foi.
La résolution 1754 prolongeait également la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO) jusqu’au 31 octobre 2007.

Le premier round de négociations (Manhasset I) a eu lieu les 19 et 20 juin 2007.
Le deuxième round s’est tenu les 10 et 11 août, sans déboucher.
Lors du troisième, qui a eu lieu les 8 et 9 janviers 2008, les parties se sont accordées sur la nécessité d’entamer une nouvelle phase de négociations, plus intensive et substantielle.
Le quatrième round s’est tenu les 18 et 19 mars 2008.
Les négociations sont supervisées par Peter van Walsum, envoyé personnel pour le Sahara occidental du Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.

en marge des pourparlers il y a ce que la communauté internationale commence a voir
concernant le faux probleme du conflit actuel au sahara l algérie semble etre regardée d une
nouvelle maniere

Londres, 20/12/10- Le quotidien britannique, « The Independent », a dénoncé lundi la propension du pouvoir algérien à se dédouaner des crimes et atrocités commis par ses services sécuritaires, lors de la décennie noire », une véritable guerre civile qui a déchiré ce pays durant les années 1990, faisant des centaines de milliers de morts et de disparus.
Dans un article, intitulé « la tragédie des disparus de l’Algérie » consacré à la conférence internationale à Alger sur la célébration de l’anniversaire de la résolution 1514 de l’ONU, Robert Fisk, spécialiste des questions arabes, note que le gouvernement algérien « a célébré la révolution qui a mis fin à l’occupation française il y a un demi siècle », mais s’offusque lorsqu’on parle des milliers de morts imputés à ses services durant les événements qui ont suivi et qui, pourtant, « ont laissé des cicatrices profondes ».
De nombreuses personnes, de tout âge et de différentes obédiences, ont été victimes de l’effusion de sang qui a eu en Algérie durant les années 1990, souligne l’auteur.
« Personne n’a cependant évoqué lors de la conférence d’Alger les 6.000 hommes et femmes, décédés durant les années 1990 sous la torture des services de sécurité, des soldats et des agents de sécurité cagoulés », déplore Fisk.
Loin de la célébration de l’anniversaire de la résolution onusienne, le pouvoir » algérien cherchait en réalité, à travers la conférence d’Alger, à mettre en place de nouvelles fondations sur « les fosses communes de 250.000 martyrs d’un autre conflit », à savoir « la guerre civile barbare de 1990-98″, indique Fisk, qui souligne qu’il n’était pas sûr que cette guerre ait réellement pris fin.
« Le Pouvoir » a inventé la nouvelle expression « tragédie nationale » pour décrire cette effusion de sang comme si la suspension des élections par le gouvernement et la guerre brutale contre les islamistes n’était qu’une simple pièce de théâtre.
The Independent cite, dans ce contexte, l’action menée par l’organisation non-gouvernementale « SOS Disparus » pour faire la lumière sur le sort de plusieurs « victimes des forces de sécurité » dont les familles ont perdu tout espoir de les retrouver vivants.
Les locaux de cette ONG sont de temps en temps investis par les policiers, poursuit Fisk, qui rappelle le cas d’Amina Beuslimane, une jeune fonctionnaire de 28 ans, arrêtée le 13 décembre 1994 par les forces de sécurité pour avoir filmé des cimetières et des édifices bombardés, « preuves des crimes commis par le gouvernement ».
Les autorités avaient alors informé sa famille qu’elle ne pourra jamais la revoir, indique le quotidien, notant que la fonctionnaire aurait pu passer ses derniers jours dans « le centre spécial d’interrogatoire et de viol de Chateauneuf » à Alger.
« Les bouchers de Chateauneuf peuvent se détendre », car le référendum qui a accordé une amnistie aux islamistes ayant pris les armes, « a également blanchi les forces de sécurité de leurs crimes », souligne The Independent.

18 décembre, 2010

La Fédération sépharade américaine rend un vibrant hommage à SM le Roi Mohammed VI pour Son action en faveur de la paix

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New York- La Fédération Sépharade américaine (ASF) a rendu un vibrant hommage à SM le Roi Mohammed VI pour Son action en faveur de la « paix et du dialogue interreligieux » et célébré les « excellentes » relations maroco-américaines.

C’est un « hommage rendu » au Souverain, à Son « action pour la paix, le dialogue interreligieux et la promotion de la tolérance », ont affirmé les intervenants lors d’une soirée de Gala organisée récemment à New York, dans le cadre d’un « voyage épique » d’une année, inauguré en octobre dernier et célébrant, sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, « 2000 ans de vie juive au Maroc ».

Entamée par les hymnes nationaux marocain et américain, au palace new yorkais « The Pierre », suivie de prières élevées à la gloire du Souverain et à la mémoire du Père de la Nation, feu SM Mohammed V, du Regretté SM Hassan II et du défunt SAR Moulay Abdallah, cette soirée, a mis en exergue le rôle clé joué par le Maroc pour la « paix et la réconciliation » au Moyen-Orient.

Le Maroc est un « acteur clé » au Moyen-Orient qui oeuvre pour que les différents protagonistes reprennent langue dans l’intérêt des deux peuples et de la satisfaction des droits légitimes des Palestiniens, a affirmé l’ambassadeur itinérant de SM le Roi Mohammed VI, Serge Berdugo, en ouverture de cette manifestation.

« Nous célébrons aujourd’hui, le Maroc, une Nation, à la croisée de l’Orient et de l’Occident, riche de sa diversité et d’une histoire plusieurs fois millénaire », a souligné l’ambassadeur en recevant, un candélabre à cinq branches, -symbole de l’étoile frappant le drapeau national -, surmonté de fruits du grenadier, signe de fertilité et d’unité, un présent de l’ASF au Souverain.

« Aujourd’hui plus que jamais, cette région a besoin d’initiatives courageuses menées par des faiseurs de paix, pour permettre à ces peuples de vivre ensemble, côte à côte dans la paix, la fraternité, la dignité et la sécurité », a ajouté M. Berdugo, soulignant l’action inlassable de SM le Roi, qui oeuvre à l’édification d’un monde meilleur et à la réalisation d’une paix globale au Moyen-Orient.

Le Souverain est convaincu que le « conflit entre les fils d’Abraham n’est pas une fatalité et que malgré les récentes difficultés, nous devons persévérer, sans répit, pour une solution juste porteuse de paix, de sécurité et de dignité à chacun en terre sainte », a ajouté l’ambassadeur itinérant de SM le Roi.

Depuis son indépendance, le Maroc sous la direction « courageuse, clairvoyante et ingénieuse de Ses Souverains, qui partagent avec les Etats-Unis un but commun, celui de la paix et de la réconciliation entre les peuples, n’a cessé d’oeuvrer pour cet ultime et non moins noble objectif », a estimé pour sa part l’ancien ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, Marc Ginsberg.

Il rappellera, à ce propos, le message adressé par SM le Roi à la conférence de lancement du projet Aladin, dans lequel le Souverain indique que l’Holocauste est une « blessure mémorielle que nous savons inscrite dans l’un des chapitres les plus douloureux, dans le Panthéon du Patrimoine universel ».

M. Ginsberg, qui a fait part de sa fierté d’avoir eu l’honneur de servir au Maroc, le premier pays à avoir reconnu les Etats-Unis, auquel lui, et sa famille « vouent un profond attachement », a expliqué à l’assistance composée de personnalités de différentes générations et horizons, les liens étroits et solides entre les deux peuples et les deux Etats jamais interrompus, ni démentis, depuis la signature du Traité d’amitié en février 1778.

Aujourd’hui, dit-il, « les Etats-Unis et le Maroc sont plus proches que jamais » car partageant de « nombreuses causes communes ».

Pour la communauté juive marocaine établie aux Etats-Unis, qui a réitéré son allégeance au Trône Alaouite, et à son Souverain, SM le Roi Mohammed VI, qui fidèle à la voie tracée par feu SM Mohammed V et le Regretté SM Hassan II, ne cesse d’entourer de sa Haute sollicitude tous Ses sujets, ces liens n’ont jamais été aussi forts.

Et c’est un Maroc dans toutes ses composantes musulmane et juive, arabe et berbère qui a célébré le Royaume terre de tolérance et de cohabitation pacifique entre culture et religion.

« Sa Majesté le Roi Mohammed VI, fidèle à ces principes n’a de cesse de réaffirmer Sa responsabilité religieuse, historique et constitutionnelle dans la préservation des personnes, des droits et des valeurs sacrées de ses sujets de confession juive », a rappelé M. Berdugo.

Ce dîner de bienfaisance, ponctué de morceaux musicaux interprétés par le pianiste marocain Marwan Benabdallah, dans une salle décorée aux couleurs nationales, a été également l’occasion de lancer le parfum « Lumière du Maroc » créé en édition limitée (45 flacons) par le célèbre parfumeur d’origine marocaine, Carlos Benaim, en hommage à SM le Roi Mohammed VI.

Cette manifestation a été marquée par la présence de plusieurs personnalités du monde de la religion, de la politique, de la diplomatie, des arts, de la culture et des médias, dont le représentant permanent du Royaume auprès de l’ONU, l’ambassadeur Mohamed Loulichki, le Consul général du Maroc à New York, Mohamed Karmoune, de Mme Wassane Zalaichi, représentante de l’ambassade du Maroc à Washington ainsi que le grand Rabbin de Paris, David Messas et le Rabbin Raphaël Benchimol de la Congrégation sépahrade de Manhattan.

Plusieurs autres rendez-vous sont prévus au programme de « 2000 ans de vie juive au Maroc, un voyage épique », notamment des symposiums, conférences, concerts, ainsi qu’un voyage au profit de 50 personnes pour visiter les villes/sites héritages et rencontrer les leaders de la communauté juive marocaine, rappelle-t-on

DES CITOYENS QUI N OUBLIENT PAS LEUR APPARTENANCE
INFORMATIONS
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La Communauté Sépharade au Québec

Les origines

Les premières traces de la présence sépharade au Québec remontent à l’installation de la famille Hart à Trois-Rivières, au 18ème siècle. La fondation, en 1768, de la congrégation (statutairement sépharade) « Spanish-Portuguese Jews Shearit Israel of Montreal » est une preuve patente de l’implantation sépharade en terre québécoise.

Mais ce n’est qu’à partir des années 50 qu’on peut véritablement parler de présence sépharade francophone avec l’arrivée de plusieurs groupes d’immigrants juifs d’Afrique du Nord, la majorité d’entre eux originaires du Maroc.

L’immigration juive du Maroc au Canada débute en 1956 et s’étale sur une période de trente ans environ. Ces mouvements migratoires atteignent leur apogée entre 1956 et 1968, soit au lendemain de l’accession du Maroc à l’indépendance et après la guerre israélo-arabe de 1967.

L’organisation de la présence en terre québécoise

Les Marocains représentent environ 80 % des immigrants sépharades, les 20 % restants étant originaires d’Egypte, du Liban, d’Iran et d’autres pays du Moyen-Orient et du Maghreb.

Au début des années 60, un petit groupe de nouveaux immigrants décide de fonder l’Association juive nord-africaine, dont la vocation au départ était essentiellement d’ordre socio-récréatif. Les dirigeants de cette association se fixèrent trois grands objectifs, qui ne seront atteints que quelques années plus tard : la création d’une sunagogue nord-africaine, d’un centre socio-culturel et d’une école capable de prodiguer un enseignement de qualité aux enfants juifs francophones.

En 1965, les membres fondateurs de la Congrégation des Juifs de langue française decident de créer une nouvelle association : la Fédération Sépharade des Juifs de langue française. Elle aura pour mandat de promouvoir les valeurs culturelles et linguistiques des Israélites natifs d’Afrique du Nord. En 1966, la Fédération change de nom ; elle s’appellera désormais Association Sépharade Francophone (ASF).

Les « grandes » réalisations

Après maintes rencontres et tractations avec les représentants du ministère de l’Education du Québec, l’école Maïmonide, le premier établissement scolaire juif francophone en Amérique du Nord, est créé en 1969.

En 1971, le Centre Communautaire Juif, branche francophone du YM-YWHA, voit le jour. L’ASF crée aussi la Hévra Kadisha (Confrérie du dernier devoir) et publie régulièrement des bulletins d’information. Elle fédère les diverses associations sépharades de quartier qui naissent entre-temps et amorce des pourparlers avec ses principaux partenaires communautaires pour fonder un organisme central qui chapeautera tous les regroupements sépharades existant à Montréal.

La Communauté Spharade du Québec, instance représentative officielle du sephardisme québécois, voit le jour en 1976.

?Il y a un problème sépharade en Israël’
17 Février 2010 – Ragazou
By ELIAS LEVY, Reporter (CJN)

?Il y a toujours un problème sépharade en Israël. Les statistiques les plus récentes sur cette problématique délétère, foncièrement socioéconomique, sont très éloquentes: environ 45% des Sépharades (Mizrahim) israéliens appartiennent aujourd’hui encore à des groupes socialement défavorisés’, souligne en entrevue la juriste et activiste sociale israélienne Yifat Bitton, fondatrice et présidente du Centre Tmura, un Centre de lutte contre la discrimination, établi à Tel-Aviv, qui s’est fixé comme mission de défendre les droits civiques et sociaux des groupes les plus discriminés dans la société israélienne, notamment les femmes, les Sépharades, les Arabes israéliens et les Juifs éthiopiens.

Yifat Bitton

Née en Israël dans une famille sépharade -son père est natif du Maroc et sa mère originaire du Yémen-, Yifat Bitton est l’une des meilleurs spécialistes israéliennes des législations anti- discrimi na toires.

Diplômée en Droit de l’Université Yale, détentrice d’un Doctorat en Droit de l’Université Hébraïque de Jérusalem et chercheuse invitée en Études postdoctorales à l’École de Droit de l’Université Harvard, Yifat Bitton est actuellement professeure associée à l’École de Droit d’Israël, Sha’arai Mishpat. Elle a fondé en Israël plusieurs organisations de défense des droits civiques.

En 2010, le problème sépharade dans la société israélienne a ?une morphologie’ bien différente de celle qu’il avait dans les années 50 et 60, une période sociale très tumultueuse marquée par les révoltes des Communautés sépharades, dont les droits sociaux étaient bafoués par l’establishment politique ashkénaze, constate-t-elle.

?En Israël, dans les années 50 et 60, les discriminations dont étaient victimes les Sépharades étaient un phénomène institutionnalisé.?

L’establishment travailliste ashkénaze alors au pouvoir avait mis en oeuvre une kyrielle de politiques socioéconomiques destinées aux Communautés Sépharades. Des politiques que l’élite dirigeante d’Israël estimait être ?les plus efficientes’ pour favoriser l’intégration sociale des Communautés sépharades originaires des pays arabes du Maghreb et du Moyen-Orient.

?Ces politiques défaillantes et totalement inadaptées aux besoins des Communautés sépharades ont été un grand fiasco’, rappelle Yifat Bitton.

Aujourd’hui, bien qu’elles soient ?moins ostensibles’, les discriminations à l’endroit des Sépharades demeurent un phénomène socioéconomique ?très répandu’ dans tous les secteurs de la société israélienne, et particulièrement dans le domaine éducatif.

?Les Sépharades, qui représentent plus de 50% de la population israélienne, sont sous-représentés au sein de l’élite et dans les principaux secteurs socio-professionnels: l’enseignement universitaire; la médecine; la Justice; le droit; les affaires; la finance; le secteur bancaire; la haute technologie; le journa lisme’

C’est particulièrement vrai pour les Israéliens d’origine marocaine, pourtant la deuxième Communauté juive en Israël après les Russes. L’élite dirigeante est toujours très majoritairement composée d’Ashkénazes, descendants des pères fondateurs de l’État d’Israël’, affirme Yifat Bitton.

D’après cette juriste très engagée socialement, dans le domaine de l’Éducation, la situation est toujours ?très alarmante et ne s’est point améliorée avec le temps’.

?Les statistiques sont très claires. Au niveau universitaire, l’écart entre le nombre d’étudiants sépharades et ashkénazes inscrits dans les programmes de premier, de deuxième et de troisième cycle dans les universités israéliennes est saisissant: de l’ordre de 45%.

Dans le monde universitaire, les Sépharades sont en nette infériorité numérique. Aujourd’hui, dans les villes de développement, où la majorité des habitants sont des Mizrahim, le taux de réussite aux examens d’obtention du Diplôme d’Études secondaires n’est que de 30%. Dans les villes où les Ashkénazes sont majoritaires, le taux de réussite est de 65%. Ces écarts sont énormes’, se désole Yifat Bitton.

Pourtant, dans l’arène politique et l’armée israéliennes, on ne peut pas dire que les Sépharades soient sous-représentés.

?C’est vrai, reconnaît-elle. Les Sé pha rades sont bien présents en politique et dans les rangs de Tsahal. Mais ces derniers occupent rarement des postes-clés et de décision dans ces deux secteurs importants. C’est surtout vrai en politique. Le cas du Likoud illustre bien mon propos.

Ce parti de droite, dont la base électorale est constituée à presque 100% de Sépharades, surtout Marocains, n’a jamais été dirigé par un politicien de souche orientale. Quant à Amir Peretz, il n’a pas fait long feu à la tête du Parti Travailliste. Quand vient le moment d’élire leurs leaders, les partis traditionnels israéliens s’escriment à évincer insidieusement les candidats d’ori gine sépharade. Ce n’est pas un secret de polichinelle!?

D’après Yifat Bitton, les partis politiques israéliens créés pour défendre les droits des Communautés sépharades, notamment le parti Tami, fondé au début des années 80 par Aharon Abouhatseira, et le parti Gesher, fondé au début des années 90 par David Levy, ont échoué dans leur mission car ils ont été inaptes à proposer des solutions sociales ?réa listes et viables’ susceptibles d’amé lio rer les conditions de vie des Communautés orientales les plus démunies.

?Le parti ultra-orthodoxe Shass a bien compris le message. C’est pourquoi il a joué à fond la carte sociale. Mais aujourd’hui, le Shass perd du terrain car il est moins actif dans l’arène sociale.?

Yifat Bitton est convaincue que les solutions pour atténuer le problème sépharade en Israël ne pourront émaner que de la société civile et non des cénacles politiques.

?Aujourd’hui, le leadership politique israélien est dans un état piteux. Israël manque de leaders politiques lucides, charismatiques et audacieux. Par contre, dans la société civile, on voit émerger des jeunes issus de groupes discriminés qui sont déterminés à changer les choses. Ils se battent fougueusement pour bâtir une société israélienne plus égalitaire. Cet égalitarisme, qui fait aujourd’hui cruellement défaut en Israël, est une condition sine qua non pour édifier un État d’Israël fort et prospère.?

La prospérité ne doit pas être ?un auguste privilège’ réservé exclusivement aux plus nantis, renchérit-elle.

?Dans la société israélienne, l’égalitarisme et les valeurs de justice sociale ne cessent de s’éroder. C’est un phé no mène pernicieux et très inquiétant qu’il faut absolument endi guer. En ce début du XXIe siècle, sur le plan socio éco no mique, Israël est l’un des pays les plus inégalitaires du monde.

Les pères bâtisseurs de l’État juif doivent être en train de se retourner dans leur tombe! Israël peut être une société ultra-capitaliste tout en ayant le sens des responsabilités sociales. Un capitalisme responsable et à visage humain, ce n’est pas une antinomie! Ce type de capitalisme existe bel et bien dans d’autres pays.?

Durant la dernière décade, Israël s’est doté d’une législation anti-discriminatoire très avant-gardiste, rappelle Yifat Bitton.

?Le problème est que beaucoup de groupes discriminés n’utilisent pas ces législations pour faire valoir leurs droits.?

Le Centre Tmura contre la discrimination mène actuellement un combat homérique dans l’arène politique israélienne pour que la Knesseth adopte des dispositions juridiques pour mettre un terme à ?une mesure discriminatoire grossière et intolérable’ envers les jeunes Sépharades: beaucoup de discothèques leur interdisent l’entrée.

?Ces jeunes Sépharades sont discriminés sur une base purement ethnique. Leur faciès est le seul critère ?justifiant’ leur bannissement des discothèques israéliennes. C’est scandaleux! La Knesseth examine actuellement ce cas de discrimination répu gnant.?

La Fédération Sépharade Mondiale, institution affilié à l’Organisation Sio niste Mondiale, est-elle engagée dans les actions civiques et légales menées pour défendre les droits sociaux des Communautés sépharades’

?Les Associations sépharades sont très actives dans le créneau culturel et totalement absentes dans le domaine social. Leur principal mandat est de sauver et promouvoir la culture sépharade. Les problèmes socio éco no miques des Communautés sépharades n’ont jamais été leur grande préoccupation.?

Yiffat bitton était récemment de passage au’Canada à l’invitation du New Israeli Fund of Canada, un organisme voué à l’avancement de l’égalité des droits civiques et sociaux dans la société israélienne (www.nifcan.org).

In an interview when she was in Canada, Yifat Bitton, lawyer and chair of the Tmura Centre, an Israeli civil rights group, talks about the discrimination faced by Sephardim and others in Israel.

14 décembre, 2010

Le conflit du Sahara créé de toutes pièces pour couper le Maroc de ses racines africaines (historien français)

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maroc.gifHAPPY BIRTHDAY A SM LE ROI MOHAMMED VI

La raison profonde de ce conflit est « une volonté tenace de couper le Maroc de ses racines africaines en créant un dossier artificiel, celui du Sahara », a souligné l’auteur de l’ouvrage « L’histoire du Maroc », dans un entretien publié, mardi, par le quotidien +Le Matin du Sahara et du Maghreb+.
M. Lugan, pour qui le travail sur les siècles du passé éclaire l’histoire présente et future, rappelle que « la souveraineté marocaine sur l’ouest africain ou Bilad Al Sudan est effective », notant qu’elle est illustrée par la levée de l’impôt et la nomination d’autorités administratives (caïds, pachas et gouverneurs). La prière du vendredi est dite au nom du sultan du Maroc, a-t-il fait savoir.
« Le Maroc étendait son rayonnement au-delà du Tagart et le long des pistes du Sahara depuis l’arc du cercle Agadir-Sijilmassa-Touat, englobant à la fois les villes du Nord du Maroc et les vallées des fleuves Sénégal et Niger », a relevé ce grand spécialiste de l’histoire du Continent.
Et d’expliquer que « tous les liens économiques, politiques, culturels, religieux qui se faisaient entre le Nord sahélien du Lac Tchad à l’Atlantique, étaient projetés jusqu’à la façade méditerranéenne et passaient obligatoirement par le Maroc. La seule permanence historique sur douze siècles, c’est le Maroc ».
« Dans cette vaste région qui allait de Tanger à la vallée du fleuve Sénégal, l’influence marocaine se manifestait par la circulation d’une monnaie unique et par un même système de poids et mesures. Les marchandises circulaient sans entraves douanières, car il s’agissait d’échanges internes pratiqués dans les limites d’un seul ensemble culturel et économique », a précisé l’historien.
Revenant sur les amputations territoriales lors de la période coloniale notamment après la bataille d’Isly et le rattachement à l’Algérie des parties du territoire historiquement marocaines (Souara, Goumara, Touat, Tide Kelt, Timimou, Bécharà), M.Lugan a souligné que le général De Gaulle avait proposé au Maroc (en 1960) la rectification des frontières et la discussion avec le Royaume de la récupération de ses territoires que la France avait rattachés à l’Algérie.
Mais « les Marocains ont dit non. Ils ne voulaient pas donner un coup de poignard dans le dos de leurs frères algériens ». « Pour le Maroc, il était clair que l’indépendance à venir de l’Algérie devait permettre de régler l’ensemble des problèmes frontaliers entre les pays frères. Or, une fois indépendante, l’Algérie se posera en héritière territoriale de la France, refusant de reconnaître la réalité ».
Et « une deuxième fois, l’Algérie va poignarder le Maroc. L’Algérie, soutenue par l’Espagne et par la voix de Boumedienne, veut un Etat sahraoui indépendant », a souligné M. Lugan.
Le conflit du Sahara créé de toutes pièces pour couper le Maroc de ses racines africaines (historien français) dans Liens txt digestnewsnationales15122010.txt

SM le Roi offre un dîner en l’honneur des participants au 3ème Forum des villes américaines et arabes

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SM LE ROI MOHAMED VI
Casablanca-SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a offert un dîner en l’honneur des participants à la 3ème édition du Forum des villes américaines et arabes, dont les travaux se sont ouverts lundi à Casablanca.
Ont notamment pris part à ce dîner, présidé par le ministre de l’Intérieur, M. Taieb Cherqaoui, l’ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, M. Samuel Kaplan, ainsi que nombre d’élus représentant des villes arabes.
Intervenant à cette occasion, le maire de Casablanca, M. Mohamed Sajid, s’est félicité de l’excellence des relations maroco-américaines, citant celle liant les villes de Casablanca et de Chicago.
Après avoir exprimé la gratitude des participants de la haute sollicitude dont le Souverain entoure la troisième édition de ce forum, M. Sajid a assuré que cette rencontre permettra de jeter les ponts entre les villes américaines et arabes pour le renforcement de la coopération, appelant à tirer profit de l’expérience américaine pour améliorer la gestion de la chose publique dans les cités arabes.
Pour sa part, M. Richard Daley, maire de Chicago, a fait part de l’intérêt accordé par sa ville au renforcement de la coopération avec les villes arabes, en particulier avec Casablanca, tout en qualifiant d’«excellentes» les relations maroco-américaines.
Organisé par le Conseil de la ville de Casablanca, en partenariat avec l’Association Casablanca-Chicago, ce Forum se tient annuellement depuis 2008.
Quatre thèmes seront débattus lors de ce Forum, en l’occurrence «la culture et l’économie créative: nouveaux leviers de développement», «le rôle des technologies de l’information dans le rapprochement des villes»,«concertation et approche genre: facteurs déterminants dans la qualité de la décision publique», ainsi que «villes durables, enjeux, outils et défis».

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informations

Le Conseil de la Ville de Casablanca organise, en partenariat avec l’Association Casablanca Chicago, les 13 et 14 Décembre 2010, la 3ème édition du Forum des villes américaines et arabes.
Depuis le lancement de la première édition en 2008 à Chicago, le Forum des villes américaines et arabes se tient annuellement. Cet événement est devenu un rendez-vous incontournable réunissant des maires et des leaders locaux pour faire le point sur les défis rencontrés par leurs municipalités et échanger sur les meilleures pratiques qui promeuvent le développement durable et l’échange interculturel.

Cette année, la 3ème édition du Forum des villes américaines et arabes sera marquée par la participation de plus de trente maires et abordera des enjeux urbains déterminants pour le développement des métropoles d’aujourd’hui et de demain.
Il sera ainsi question de thématiques cruciales telles que :
1/ « La culture et l’économie créative,

nouveaux leviers de développement ». Ce premier atelier s’attachera à expliquer comment certaines villes considèrent l’investissement dans la culture comme un moteur de croissance et non pas comme une dépense. Les participants apporteront, notamment, des éléments de réponse aux questions suivantes :
Quels dispositifs d’amorçage publics les collectivités peuvent-elles mettre en place afin de faire de la dynamique culturelle un véritable facteur de création de richesse ?
Quels montages institutionnels et financiers mettre en place pour inciter à la convergence de secteurs clés : universités, centres de recherches, industrie, création artistique…
Quel type de partenariat public/public et public/privé mettre en œuvre en vue de s’inscrire dans la dynamique de l’économie créative ?
Quels projets de coopération encourager entre les villes et à travers quels types de réseaux afin de mettre à profit les bonnes pratiques dans ce domaine ?
2/ « Le rôle des technologies de l’information dans le rapprochement des villes. » .

Cet atelier, organisé à Casanearshore même, abordera plusieurs questions dont :
Quel rôle les Villes, ou les gouvernements locaux, peuvent-ils jouer pour promouvoir la diffusion des technologies de l’information ?
Comment faire en sorte que les TIC soient mises au service de la croissance économique, du développement social et du bien-être de manière générale ?
Comment assurer un développement équilibré et équitable de ces technologies afin de réduire la fracture numérique entre régions et à l’intérieur même de la même collectivité, du même quartier ?
Quels mécanismes mettre en place pour encourager la multiplication de réseaux virtuels (et vertueux) entre universités, centres de recherches, centres culturels…

3/ « Concertation et approche genre, facteurs déterminants dans la qualité de la décision publique. ».

L’approche « genre », d’introduction relativement récente dans la conception des politiques publiques afférentes au développement humain, consiste à tenir compte, lors de la formulation de ces politiques, des préoccupations spécifiques et des intérêts différenciés des femmes, des hommes, des filles et des garçons, dans un esprit d’équité, d’efficacité et de cohérence. Cet atelier s’attachera à examiner les mécanismes opérationnels pour décliner cette approche novatrice dans la conception et la mise en œuvre des projets.

4/ « Villes durables, enjeux, outils et défis ».

Il s’agit de la conférence de clôture du Forum qui sera l’occasion de mettre l’accent sur l’ensemble des recommandations qui auront été déclinées pendant les ateliers.

En marge du Forum,

une série de conventions seront signées le 14 Décembre 2010 à l’hôtel de Ville- Wilaya du Grand Casablanca- entre des Villes participantes et ce pour continuer les échanges sur les initiatives et les meilleures pratiques dans les domaines du développement durable, de l’économie et de la culture

http://www.art-et-peinture.fr/magazine/zoom.php

13 décembre, 2010

SM le Roi inaugure le Centre de Surveillance du trafic maritime de Tanger, d’un coût global de 50 millions de Dhs

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SM le Roi inaugure le Centre de Surveillance du trafic maritime de Tanger, d'un coût global de 50 millions de Dhs dans Liens pdf cstmdetanger.pdf


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Ksar Sghir (province de Fahs Anjra) – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, samedi à la commune rurale de Ksar-Sghir (province de Fahs Anjra), à l’inauguration du Centre de surveillance du trafic maritime (CSTM), réalisé pour un investissement global de 50 millions de dirhams.

- Le nouveau Centre contribuera à l’amélioration de l’efficacité du trafic maritime et à la protection de l’environnement dans le Détroit de Gibraltar
-Le centre de Tanger est le premier dans le monde arabe et en Afrique à être mandaté par l’OMI en qualité de « Service de Trafic Maritime Côtier » avec compte rendu obligatoire des navires
Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, Le Souverain a effectué une tournée à travers les différentes dépendances du nouveau centre destiné à l’amélioration de la sécurité et de l’efficacité du trafic maritime et à la protection de l’environnement dans le Détroit de Gibraltar.
Le Centre de Surveillance du Trafic Maritime, qui vient compléter et parachever le dispositif de séparation du trafic dans cette zone névralgique de forte densité de trafic, gère un système intégré dédié à la surveillance et au suivi de ce trafic appelé communément VTS de Tanger (Vessel Traffic Services).
Il informe en continu les autorités compétentes, leur permettant d’évaluer en permanence la situation dans la zone et ainsi, de prévenir les accidents et promouvoir la sécurité et la sûreté maritimes et la protection de l’environnement marin dans le Détroit.
Appelé à assurer une couverture totale et en continu de toute la zone du Détroit, il se compose de trois stations : la station principale à Ras Parort, située à 15 km de Tanger sur la route de Ksar Sghir, la station déportée à Ras Cires, sise au niveau du port de Tanger Med, et la station relais permettant l’interconnexion entre les deux sites.
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Le CSTM de Tanger est doté de matériels de dernière génération pour la surveillance radar et l’identification automatique des navires, ainsi que d’équipements de radiocommunication performants pour la réception et le traitement des alertes de détresse et de sûreté des navires, garantissant, en temps réel, le suivi de l’imagerie du trafic maritime dans la zone.
Le Détroit de Gibraltar occupe au niveau international, la seconde place en termes de densité de trafic, juste derrière celui de Malacca à Singapour.
Il enregistre, en effet annuellement, le passage de plus de 100.000 navires marchands, dont plus du tiers (300 navires par jour) transportent des matières dangereuses.
Ce trafic est, en outre, appelé à croître fortement au cours des prochaines années, notamment en raison de la montée en charge de l’activité du complexe portuaire de Tanger-Med.

Le centre est entré pleinement en service à compter du 1-er décembre 2010 à 00h00 GMT, conformément à la Résolution MSC.300(87) de l’Organisation Maritime Internationale (OMI), l’organe spécialisé du système des Nations Unies dans le domaine maritime qui l’a désigné en qualité de VTS côtier avec système de compte rendu obligatoire des navires transitant par le Détroit.
Le compte rendu obligatoire des navires dans le Détroit de Gibraltar (GIBREP : Gibraltar Report) impose aux navires empruntant le Détroit dans le sens Atlantique-Mer Méditerranée, sortant des ports de Tanger ville et Tanger Med et de leurs zones de mouillage et dont la jauge brute est supérieure ou égale à 300, de rendre compte au CSTM de Tanger.
Ce compte rendu porte principalement sur leur identité (nom, pavillon, numéro d’identification, indicatif d’appel), leur cap et vitesse, leur provenance et destination ainsi que sur la nature de la cargaison et le nombre de personnes à bord.
Le VTS de Tanger est le premier dans le monde arabe et africain à être mandaté par l’organisation maritime internationale en qualité de  » Service de Trafic Maritime Côtier  » avec compte rendu obligatoire des navires.
La mise en service du CSTM de Tanger, implanté sur la rive Sud du Détroit de Gibraltar, vient ainsi consolider les actions menées par le Ministère de l’Equipement et des Transports pour prévenir les accidents maritimes, promouvoir la sécurité et la sûreté maritimes et contribuer à la protection de l’environnement marin.
La réalisation du CSTM de Tanger a nécessité une enveloppe budgétaire de 50 millions de dirhams dont 32 pour les équipements et les installations, assortie d’un contrat annuel d’entretien et de maintenance pour une durée de cinq ans prenant effet à l’issue de la période de garantie.

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