POUR LA VERITABLE LIBERTE

ALLAH AL WATAN AL MALIK

21 août, 2011

SM le Roi Mohammed VI préside un Iftar à l’occasion du 48ème anniversaire du Souverain Marrakech- Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, a présidé, dimanche au Palais royal de Marrakech, un Iftar à l’occasion du quarante-huitième anniversaire du Souverain.

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SM le Roi Mohammed VI préside un Iftar à l’occasion du 48ème anniversaire du Souverain
Marrakech- Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, a présidé, dimanche au Palais royal de Marrakech, un Iftar à l’occasion du quarante-huitième anniversaire du Souverain.
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A cette occasion, l’historiographe du Royaume et conservateur du Mausolée Mohammed V, Abdelhak Lamrini, a présenté au Souverain un exemplaire de son dernier ouvrage « Aperçu historique sur le mouvement constitutionnel dans le Royaume du Maroc sous le règne de Moulay Abdelaziz et de Moualy Abdelhafid, et à travers les discours royaux de Leurs Majestés les Rois Mohammed V, Hassan II et Mohammed VI ». Cet ouvrage est paru aux éditions de l’Imprimerie Royale.

Ont été conviés à cet Iftar, notamment, le chef de gouvernement Abbas El Fassi, les conseillers de SM le Roi, les présidents des deux Chambres du parlement, les membres du gouvernement, les officiers supérieurs de l’état-major général des Forces Armées Royales, les membres du corps diplomatique accrédité à Rabat, les ouléma participant aux causeries religieuses du mois sacré de Ramadan et plusieurs autres personnalités civiles et militaires.

20 août, 2011

Texte intégral du discours de SM le Roi à l’occasion du 58ème anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple Marrakech- Voici le texte intégral du discours que SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé samedi à la Nation, à l’occasion du 58ème anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple.

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Texte intégral du discours de SM le Roi à l’occasion du 58ème anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple
Marrakech- Voici le texte intégral du discours que SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé samedi à la Nation, à l’occasion du 58ème anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple.
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« Louange à Dieu.

Paix et Salut sur le Prophète,.

Sa Famille et Ses Compagnons.

Cher peuple,.

La commémoration, aujourd’hui, du cinquante-huitième anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple se distingue par le fait qu’elle intervient dans le contexte de la Constitution avancée que tu as approuvée, et qui ouvre des perspectives démocratiques prometteuses pour le parachèvement de l’édification d’un Etat moderne de droit et des institutions.

Cette constitution pose, de surcroît, les fondements d’une régionalisation élargie, à la faveur d’une mutation historique visant à assurer la modernisation et la rationalisation des structures de l’Etat. Cet objectif passe par l’adoption de réformes substantielles axées sur une bonne gouvernance territoriale et vouées à la promotion du développement intégré. Ces réformes visent également à assurer la consolidation de la justice sociale et à garantir à tous les Marocains les attributs d’une citoyenneté digne.

Notre atout majeur, pour y parvenir, réside dans le dynamisme créatif de notre jeunesse dont nous célébrons aujourd’hui la fête. C’est une jeunesse qualifiée, digne de continuer à porter le flambeau de la glorieuse épopée du Vingt Août, dans le cadre d’un processus proprement marocain, caractérisé par l’implication des jeunes dans les efforts visant à en relever les défis. Ces efforts, nous les déployons en parfaite communion entre toi, cher peuple, et ton Premier Serviteur, illustrant de nouveau l’esprit immuable de la Révolution du Roi et du peuple.

Ceci nous porte à considérer la mise en oeuvre optimale de la nouvelle Constitution comme le point de départ d’un processus d’action politique visant à promouvoir le développement dans un climat de respect collectif de la loi, de mobilisation et de confiance. C’est là un préalable incontournable pour dynamiser l’économie, stimuler l’investissement productif et garantir les conditions d’une vie digne à l’ensemble de Nos citoyens, surtout les démunis parmi eux.

C’est là, donc, le grand défi qu’il incombe à tous de relever par des efforts intensifiés, et au moyen d’institutions agissant comme une force d’impulsion de la démocratie et un puissant levier de développement.

Le véritable pari qu’il nous faut gagner dans la phase politique actuelle ne consiste pas à considérer les prochaines élections comme une simple compétition, certes légitime, entre partis pour remporter le plus grand nombre de sièges. C’est plutôt une occasion pour hisser cette compétition au niveau d’un combat national qualitatif autour de la sélection des meilleurs programmes et du choix des élites qualifiées. Il s’agit, en effet, d’entamer judicieusement la mise en oeuvre de la Constitution et d’imprimer une forte impulsion à la mutation politique déterminante que connaît notre pays.

Pour consolider le climat de confiance en vue des prochaines élections, il ne s’agit pas uniquement de rechercher un consensus sur les moyens d’en assurer une bonne préparation. Il faudra, avant tout, que l’ensemble des acteurs politiques fassent preuve de clarté dans les positions proclamant leur engagement à renforcer la crédibilité de ces échéances et à récuser les préjugés sur leur issue, bien avant leur déroulement. Il leur appartient aussi de rompre avec la suspicion politicienne à l’égard de ces élections, car une telle attitude ne peut que servir les ennemis de la démocratie, les défaitistes et autres nihilistes.

Tout le monde -gouvernement, parlement, partis, citoyens, acteurs associatifs et médias- se trouve, de ce fait, face à un véritable test imposant à chacun de prendre ses responsabilités historiques et de placer les intérêts supérieurs de la Nation au-dessus de toute autre considération.

A cet égard, les autorités gouvernementales et judiciaires concernées par l’organisation des élections, doivent agir dans le respect scrupuleux de la loi, mettre en oeuvre les dispositifs de moralisation de la vie politique et parlementaire, et créer les conditions d’une compétition électorale libre. Elles se doivent également de veiller à l’égalité de traitement entre les différents partis politiques et d’observer une neutralité positive.

Il leur incombe aussi de s’opposer avec fermeté à toutes les irrégularités et de lutter contre l’usage de l’argent et l’achat des voix visant à pervertir les élections. Elles doivent également sévir contre l’abus de pouvoir et l’instrumentalisation tendancieuse de la religion et des sacralités dans les batailles électorales à venir.

Certes, l’action partisane et les campagnes électorales nécessitent un financement transparent et équitable. La loi en fixe les règles et punit tout manquement y afférent. Cependant, quelles que soient la qualité des lois et la fermeté des autorités, le rôle assigné par la Constitution aux partis demeure crucial pour assurer la crédibilité des élections et préserver l’inviolabilité des institutions.

Partant, les partis sont appelés à rivaliser d’ardeur pour l’élaboration de programmes électoraux novateurs et réalistes, à même de répondre aux préoccupations réelles des citoyens. Ils se doivent également d’accréditer des candidats compétents et aptes à assumer des responsabilités au niveau des pouvoirs législatif et exécutif, au sein de la majorité comme dans l’opposition.

Il importe aussi que les partis donnent leur chance aux jeunes et aux femmes pour favoriser l’émergence d’élites qualifiées, à même d’apporter du sang neuf à la vie politique et aux institutions constitutionnelles.

A cet égard, Nous considérons qu’à la faveur des larges prérogatives que confère la démocratie territoriale aux conseils qui en sont issus, l’action politique, en tant que culture et pratique, est en passe de connaître une transformation substantielle lui permettant de transcender le concept étroit qui la réduit à une simple quête de postes gouvernementaux ou de sièges parlementaires.

En effet, l’action politique va s’ouvrir sur de vastes perspectives impliquant des milliers de mandats électifs à exercer au sein des conseils régionaux, provinciaux et locaux, qui sont autant d’institutions clés pour qualifier des élites dignes d’assurer la gestion des affaires publiques.

Les nobles objectifs inhérents à l’engagement politique ne seront pleinement atteints que lorsque la classe politique, au lieu de se focaliser sur des postes à engranger au niveau central, s’intéressera davantage au mandat électif, local ou régional, vu que celui-ci permet d’être au plus près des préoccupations légitimes et des besoins fondamentaux du citoyen.

Quant au citoyen-électeur, qui par son vote librement émis, contribue à l’expression de la volonté populaire, Je lui dis ceci : En participant au scrutin, tu ne fais pas qu’exercer un droit personnel, mais tu donnes mandat à la personne que tu élis, pour te représenter dans la gestion de la chose publique.

Tu dois donc avoir conscience de la portée considérable du devoir inhérent au suffrage -qui ne saurait faire l’objet d’aucun marchandage- et t’en remettre à ta conscience patriotique, pour choisir des programmes réalistes et des candidats qualifiés et intègres.

Au citoyen-candidat, Je dis : il est temps de rompre définitivement avec les pratiques électoralistes scandaleuses qui ont porté préjudice à la crédibilité des assemblées élues, et entaché la noblesse de l’action politique.

Il appartient donc à toute personne qui envisage de faire acte de candidature aux prochaines élections de garder à l’esprit la corrélation, consacrée par la Constitution, entre l’exercice du pouvoir et la reddition des comptes.

Eu égard à la place que la Constitution leur réserve, dans l’ancrage des valeurs de citoyenneté responsable, la société civile et les médias sont tenus d’assumer efficacement leur rôle en matière d’observation légale, indépendante et neutre de la régularité des opérations électorales.

Cher peuple,.

La modernisation et la démocratisation des structures de l’Etat apparaissent clairement à travers la répartition, par la nouvelle Constitution, des pouvoirs centraux. Elles se manifestent, avec encore plus de force, dans le projet de régionalisation avancée qui est fondée sur le transfert du centre vers les régions de prérogatives et des moyens y afférents, sur la base des principes de la démocratie territoriale et de la bonne gouvernance.

Il s’agit là d’une démarche propre à favoriser un développement régional solidaire, équilibré et intégré, qui met définitivement fin à l’allégation colonialiste d’un prétendu Maroc utile, et un Maroc inutile, et qui en finit avec les disparités territoriales.

Pour consolider les piliers du grand chantier structurant de la régionalisation avancée, que nous considérons comme une nouvelle révolution du Roi et du peuple, il faudra donner la priorité à l’élaboration de la loi organique y afférente, du fait du lien existant entre celle-ci et l’élection des conseils régionaux, ainsi que les échéances et les mesures à prendre pour la mise en place de la deuxième Chambre du parlement.

Par ailleurs, il faudra accélérer le processus d’opérationnalisation du Fonds de mise à niveau sociale et du Fonds de solidarité interrégionale, de manière à renforcer les programmes de l’INDH visant à combattre la pauvreté, la marginalisation et l’exclusion sociale, par le biais de projets et d’activités générateurs de revenu et d’emplois, surtout pour les jeunes.

En effet, la jeunesse marocaine, consciente et responsable, se trouve aujourd’hui au coeur du projet de modernisation constitutionnelle et politique, au regard des droits et devoirs que prévoit la Constitution, ainsi que des instances de citoyenneté agissante qu’elle préconise pour renforcer l’adhésion des jeunes aux différentes réformes démocratiques et aux divers chantiers de développement.

Nous réservons une sollicitude particulière à tout Notre peuple, aussi bien nos citoyens vivant au sein de la patrie que ceux résidant à l’étranger. A ceux-ci, Nous réitérons Notre hommage pour leur attachement à leur identité nationale, et leur volonté de garder et d’entretenir les liens avec leurs proches et leur pays, en s’y rendant de plus en plus nombreux, en veillant à son développement et son essor et en ayant à coeur de défendre ses justes causes.

A cet égard, Nous sommes attaché à la mise en oeuvre optimale des dispositions de la nouvelle loi fondamentale qui, pour la première fois, leur garantit constitutionnellement la jouissance de tous les droits de citoyenneté, ainsi que la protection de leurs intérêts dans les pays de résidence, et la participation la plus large possible aux institutions nationales et à la gestion des affaires publiques.

Cher peuple,.

Notre commémoration de la Révolution du Roi et du peuple coïncide avec la dernière décade du mois béni de Ramadan où les coeurs de notre peuple sont comblés de félicités divines. C’est un moment fort qui commande de s’incliner devant la mémoire des héros de la liberté, de l’indépendance et de l’unité, notamment et au premier chef, Nos Grand – Père et Père, feus Leurs Majestés les Rois Mohammed V et Hassan II – que Dieu bénisse leur âme dans leur dernière demeure.

Nous réaffirmons également le pacte commun qui Nous unit à toi, cher peuple, et par lequel nous nous engageons à continuer à porter le flambeau de la révolution renouvelée du Roi et du peuple. Nous puisons en elle et dans l’esprit de l’heureuse fête de la jeunesse, les exemples de la communion symbiotique et les valeurs de sacrifice, de résistance et de persévérance.

Nous nous en inspirons pour oeuvrer inlassablement afin de renforcer, dans ce contexte régional et international délicat, la position de notre pays qui s’affirme comme modèle de développement démocratique serein et de progrès constant, dans l’unité et la solidarité, la confiance et l’espérance, la quiétude et la stabilité.

Wassalamou alaîkoum wa rahmatoullahi wa barakatouh ».

12 août, 2011

SM le Roi, Amir Al Mouminine, se recueille sur la tombe de feu SM Mohammed V Rabat- SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, s’est recueilli, jeudi soir au Mausolée Mohammed V, sur la tombe de feu SM Mohammed V à l’occasion du 10e jour du mois sacré de Ramadan, qui coïncide avec l’anniversaire de la disparition du Père de la Nation, que Dieu ait Son âme.

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SM le Roi, Amir Al Mouminine, se recueille sur la tombe de feu SM Mohammed V
Rabat- SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, s’est recueilli, jeudi soir au Mausolée Mohammed V, sur la tombe de feu SM Mohammed V à l’occasion du 10e jour du mois sacré de Ramadan, qui coïncide avec l’anniversaire de la disparition du Père de la Nation, que Dieu ait Son âme.
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C’est en ce 10e jour du mois de Ramadan de l’année 1380 de l’Hégire (26 février 1961) que le regretté Souverain, héros de la libération nationale, s’est éteint quelques années seulement après l’accession du Royaume à l’indépendance, au terme d’une lutte acharnée qui a permis d’affranchir la patrie du joug du colonialisme.

La commémoration de cet anniversaire est en soi un acte de fidélité et d’attachement sans cesse renouvelé à la mémoire d’un Roi hors pair, qui a préféré le sacrifice et les affres de l’exil au déshonneur et à la capitulation devant le colonialisme, en opposant, au nom des principes fondateurs de la nation, un refus catégorique de céder sur la souveraineté nationale ou de se prêter à un quelconque marchandage avec les autorités du protectorat.

La disparition de feu SM Mohammed V smmohammedv.jpgfut une perte cruelle pour la Nation ainsi que pour tous les mouvements de résistance et de libération qui le considéraient comme l’une des figures de proue du Mouvement de libération nationale et un symbole du combat des peuples pour l’indépendance, la dignité et le progrès.

Tout au long de son combat contre le colonialisme, feu SM Mohammed V menait son action en concertation permanente avec le mouvement national, affichant ainsi un souci constant de consolider et de resserrer les rangs de toutes les composantes de la résistance, conscient qu’il était que la libération et le recouvrement de la souveraineté sont tributaires d’une action collective, concertée et réfléchie, basée sur l’attachement à la foi et l’effort de sensibilisation et de mobilisation du peuple marocain.

C’est grâce à ces efforts persévérants qu’il a été possible de mener à bien le combat politique impulsé à travers les positions héroïques du père de la Nation face au fait accompli des autorités coloniales, qui ont atteint leur paroxysme avec le complot contre la légitimité incarnée par le Trône lorsque l’occupant a pris la décision de forcer à l’exil le Souverain et son illustre famille.

Mais le colonialisme avait déchanté face à l’héroïque résistance du Souverain, que Dieu l’ait en Sa sainte miséricorde, et au ferme soutien manifesté par son peuple valeureux dans cette épreuve. Grâce à la mobilisation du peuple marocain pour le retour d’exil du Roi légitime et symbole de la souveraineté nationale, le complot a été déjoué et le Souverain combattant est retourné au pays, porteur de la bonne nouvelle de la fin de la tutelle et du protectorat.

Le Maroc a réussi, à la faveur de ce combat mené par feu SM Mohammed V en communion avec le mouvement national, à conférer un retentissement international à sa cause, ce qui lui a permis de mettre fin au joug colonial pour s’atteler ensuite à l’oeuvre d’édification nationale et de construction de l’Etat marocain moderne.

Feu SM Hassan II, compagnon de lutte du héros de l’indépendance, a poursuivi l’oeuvre de consolidation des acquis, après la disparition du père de la Nation, en s’engageant dans un programme d’envergure pour le développement économique et social du pays. Et c’est à la concrétisation et à la consolidation de ce grand dessein national que s’est attelé, avec résolution et abnégation son digne successeur, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en engageant le Maroc dans une nouvelle ère, celle de la modernité et du développement.

SM le Roi inaugure à Rabat un centre de prise en charge des jeunes souffrant de conduites addictives, d’un coût global de 4,2 MDH Rabat- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, mardi au quartier Yaâcoub El Mansour à Rabat, à l’inauguration d’un centre de prise en charge des jeunes souffrant de conduites addictives, réalisé par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité pour un investissement global de 4,2 millions de dirhams (MDH).

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SM le Roi inaugure à Rabat un centre de prise en charge des jeunes souffrant de conduites addictives, d’un coût global de 4,2 MDH
Rabat- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, mardi au quartier Yaâcoub El Mansour à Rabat, à l’inauguration d’un centre de prise en charge des jeunes souffrant de conduites addictives, réalisé par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité pour un investissement global de 4,2 millions de dirhams (MDH).
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- La réalisation du centre fait partie d’un programme national élaboré par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité en partenariat avec les départements de la Santé et de l’Intérieur.

- Le centre se veut un outil de soins, de sensibilisation, de diagnostic, de prévention et de réinsertion sociale des personnes concernées.

Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, le Souverain a effectué une tournée à travers les différentes structures et dépendances de ce centre dont la réalisation fait partie du programme national élaboré par la Fondation en partenariat avec les départements de la Santé et de l’Intérieur, visant la lutte contre la consommation de drogues et différents stupéfiants surtout par les jeunes.

A l’instar des projets similaires réalisés par la Fondation dans d’autres villes du Royaume, les actions du centre portent sur la sensibilisation et la prévention contre l’usage des stupéfiants, l’implication des familles dans les actions de prévention et la prise en charge médicale et sociale des personnes souffrant d’un comportement addictif.

Le nouveau centre s’assigne également comme objectifs la réinsertion sociale des personnes concernées, l’encadrement et la formation des associations actives dans ce domaine.

Réalisé sur un terrain domanial de 800 m2, le centre comporte un pôle d’accompagnement social et de réduction des risques qui abrite une réception, un hall d’accueil, un espace de convivialité, des salles de projection, d’ergothérapie, d’informatique et de réunions, ainsi qu’un atelier d’arts plastiques et expression théâtrale, un bureau associatif, un bureau unité mobile et un bureau d’administration.

Le centre de prise en charge des jeunes souffrant de conduites addictives dispose aussi d’un pôle médical comportant des bureaux de consultation en médecine générale, en addictologie, des bureaux pour le psychologue et le psychothérapeute, une salle pour les usagers de la méthadone, une infirmerie et une salle de contrôle.

Le coût de construction du centre de prise en charge des jeunes souffrant de conduites addictives est de 4,2 MDH, financés par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, avec la contribution de l’Initiative nationale pour le développement humain et le conseil de la ville.

La gestion du centre est assurée en partenariat avec le ministère de la Santé et l’association nationale de Réduction des Risques des drogues.

SM le Roi, Amir Al Mouminine, préside une nouvelle causerie religieuse du mois sacré de Ramadan Rabat- SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, a présidé, mercredi au palais royal à Rabat, une nouvelle causerie religieuse du mois sacré de Ramadan.

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SM le Roi, Amir Al Mouminine, préside une nouvelle causerie religieuse du mois sacré de Ramadan
Rabat- SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, a présidé, mercredi au palais royal à Rabat, une nouvelle causerie religieuse du mois sacré de Ramadan.
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Cette causerie a été animée par l’érudit Hassan Chafii, alem d’Al Azhar Acharif (Egypte) sur le thème « Les règles doctrinales de la Charia », en partant du verset coranique : »Et jamais Dieu ne donnera une voie aux mécréants contre les croyants » (Al-Nisâa).
Le conférencier a commencé par relever le besoin d’instituer une nouvelle discipline en sciences islamiques qui s’intéresse aux règles doctrinales, à l’image de la branche des règles du Fikh qui compte une riche contribution des érudits à travers les siècles.
L’intérêt de cette discipline, a-t-il précisé, est de permettre de revitaliser la recherche en études théologiques et de les asseoir sur une approche conceptuelle renouant avec les méthodes des écoles rationalistes de l’âge d’or de l’islam, de sorte à favoriser l’interaction entre les diverses disciplines du Fikh et la maitrise des règles de rhétorique et de logique pour, notamment, réfuter les mystifications des rétracteurs.
Dans ce sillage, le conférencier a expliqué que les éléments fondateurs pouvant servir de socle à cette discipline se résument dans la sourate An-Nisâa dont on peut tirer une quinzaine de principes de base en la matière.
Il s’agit essentiellement de l’unité du genre humain car, par-delà la diversité de leurs races, les êtres humains ont la même ascendance qui implique des droits et devoirs les uns envers les autres. Ce lien n’est pas pour autant exclusif de la relation, plus forte, de la fraternité co-sanguinaire unissant les croyants, hommes et femmes, sur un pied d’égalité, et dont découlent des droits et obligations plus marqués, a-t-il dit.
Il a aussi cité, parmi ces règles, le principe général de la rémission ouvrant la voie à l’absolution des péchés ainsi que ceux de la sacralité de la vie humaine, l’obligation de professer l’unicité divine, de consacrer la justice, de traiter équitablement les gens du Livre et de faire valoir les prescriptions de la Révélation et de la tradition prophétique.
A cela s’ajoutent la profession foi qui implique d’adhérer intimement aux crédos consacrés par l’orthodoxie ainsi que le statut de « témoin » conféré exclusivement au Prophète et à la Oumma islamique envers les autres nations le jour du Jugement dernier.
En tant qu’une des règles de base pour développer la discipline des sciences doctrinales, M. Chafii a évoqué celle contenue dans le verset objet de la causerie, dont il a décliné les différentes interprétations livrées par les exégèses du Saint Coran.
Ces interprétations s’accordent globalement à dire que la communauté des croyants ne sera jamais à la merci des infidèles, mais divergent sur la lecture à donner aux éventuelles situations qui ne cadrent pas avec cette règle.
En tout cas, selon les exégèses, la prééminence des croyants est acquise sans conteste dans l’Au-delà, même si dans ce bas-monde l’invulnérabilité des croyants tient davantage à la force de leur argumentaire, tiré du Saint Coran et de la Sounna, face aux mystificateurs et aux négateurs.
Cette prééminence, a-t-il noté, demeure toutefois subordonnée à l’observance des enseignements divins, à défaut de quoi la Oumma s’expose aux revers du sort et aux velléités adverses.
Au terme de cette causerie, SM le Roi, Amir Al Mouminine, a été salué par le conférencier Hassan Chafii, Al-Mokhtar Ennifer, membre du conseil des Oulémas (Tunisie), Ihssane Mustapha, président du Centre Rassael Annour (Turquie), Taleb Akhyar Ben Cheikh Maa El Ainine, vice secrétaire général de la Ligue des oulémas mauritaniens et Mohamed Ali Ibrahim Zaghloul, doyen de la faculté de la Charia à l’université Aâl Al-Bayt (Jordanie).
Le Souverain a également été salué par Abderrahmane Saoud Abdah, secrétaire général adjoint aux affaires de la Daâwa et de l’orientation médiatique au ministère jordanien des waqfs, Boubakar Doukouri, membre du conseil de la présidence de l’Union des musulmans du Burkina Faso, Hussein Ben Mohamed Taqafi, vice-président de l’université scientifique et académique (Inde), Cheikh Mahmoud Akkaoui, déclamateur du Saint Coran (Liban) et Mohcine Ben Moussa Al-Hosni, président de la Fédération maroco-brésilienne d’échange culturel (Brésil).
Par la suite, le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq, a présenté à SM le Roi, Amir Al Mouminine, une compilation des causeries religieuses du mois sacré de Ramadan au titre de l’année 1431 de l’hégire (2010) en langues arabe, française, anglaise et espagnole, ainsi qu’un enregistrement de ces mêmes causeries sur CD, DVD et MP3.

SM le Roi inaugure à Ain Attiq l’établissement Ahmed Ben Zayed Al-Nahayan pour la protection sociale, réalisé pour un investissement global de 102 MDH Ain Attiq (Témara)-SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, mercredi à Ain Attiq (préfecture de Témara), à l’inauguration de l’établissement Ahmed Ben Zayed Al-Nahayan pour la protection sociale, réalisé pour un investissement global de 102 millions de dirhams (MDH).

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SM le Roi inaugure à Ain Attiq l’établissement Ahmed Ben Zayed Al-Nahayan pour la protection sociale, réalisé pour un investissement global de 102 MDH
Ain Attiq (Témara)-SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, mercredi à Ain Attiq (préfecture de Témara), à l’inauguration de l’établissement Ahmed Ben Zayed Al-Nahayan pour la protection sociale, réalisé pour un investissement global de 102 millions de dirhams (MDH).
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- Le nouveau complexe offre un cadre propice pour une insertion socioprofessionnelle réussie des personnes en situation de précarité.
- 1.300 personnes pourront bénéficier des services du nouveau complexe.
Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, le Souverain a effectué une tournée à travers les différentes structures de ce complexe social dont la réalisation s’inscrit dans le cadre d’une stratégie ambitieuse visant la mise à niveau des centres d’accueil existant au niveau de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, la création de nouveaux centres et le soutien à des associations actives dans la lutte contre la précarité.
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Cette nouvelle infrastructure sociale qui s’étend sur une superficie globale de plus de quatre hectares, offrira aux personnes en situation de précarité un cadre propice et adéquat d’accueil et d’hébergement ainsi que des programmes d’accompagnement, de formation, de scolarisation formelle et informelle, et ce en vue d’une insertion socioprofessionnelle réussie.
D’une capacité d’accueil de 1.300 personnes, le nouveau complexe comprend deux pôles. Le pôle « enfants » abrite quatre pavillons dédiés aux enfants abandonnés, aux enfants en situation précaire et aux enfants déscolarisés (garçons et filles). Le pôle « adultes » abrite également quatre pavillons réservés aux femmes en difficulté, aux personnes âgées, aux aliénés mentaux et aux handicapés.
Le complexe d’Ain Attiq abrite, en outre, une unité dédiée aux enfants toxicomanes.
Rompant avec la mission traditionnelle des centres d’accueil, cantonnée à l’hébergement et à la restauration et mettant plutôt l’accent sur l’insertion et l’intégration, le complexe social d’Ain Attiq comprend aussi un centre socio-éducatif dédié à l’éducation informelle, à la formation en informatique, en musique et en art plastique, ainsi qu’un centre de formation professionnelle qui dispensera des formations en électricité, en menuiserie aluminium, en plomberie et en couture.

Il compte également un centre de soins de 182 m2 encadré par une équipe de quatre médecins spécialistes, cinq généralistes, quatre infirmiers et quatre aides-soignants, outre une cuisine pédagogique, une buanderie équipée, un Hammam, trois logements de fonction, un espace de jeux et un terrain omnisport.
Cette nouvelle structure sociale permettra de renforcer et d’améliorer l’infrastructure d’accueil des personnes en situation de précarité et par la même pallier au déficit de capacité qui compromettait les efforts entrepris pour cerner la problématique de la mendicité et du vagabondage et mettre à la disposition des personnes en situation de précarité un cadre d’intégration et d’insertion, particulièrement au profit des enfants livrés à eux mêmes, aux femmes et aux personnes handicapées en situation difficile.
Le coût de construction du complexe social d’Ain Attiq est de 102 MDH, financés par la Fondation Ahmed Ben Zayed Al-Nahyan à hauteur de 80 pc (85 millions de dirhams), avec la contribution du conseil communal (10 MDH), le ministère du Développement social, de la famille et de la solidarité (3 MDH), l’Initiative nationale pour le développement humain (2 MDH) et le conseil préfectoral (2 MDH).
La gestion du complexe sera assurée par l’Association des amis du complexe social Ain Attiq, alors que celle de l’unité dédiée aux enfants toxicomanes est confiée à l’Association marocaine de soutien aux enfants en situation précaire (AMESIP). Par ailleurs, l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) a été chargé de la gestion pédagogique des formations.

9 août, 2011

SM le Roi, Amir Al Mouminine, préside une nouvelle causerie religieuse du mois sacré de Ramadan Rabat- SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, a présidé, lundi au palais Ryad au Méchouar à Rabat, une nouvelle causerie religieuse du mois sacré de Ramadan. Cette causerie a été animée par Redouane Al-Sayed, professeur d’Etudes islamiques à l’Université libanaise, sur le thème « Les repères du changement et ses manifestations dans le Saint Coran », en partant du verset coranique: « Dieu ne changera pas la condition d’un peuple tant que celui-ci ne changera pas ce qui est en lui-même ».

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SM le Roi, Amir Al Mouminine, préside une nouvelle causerie religieuse du mois sacré de Ramadan
Rabat- SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, a présidé, lundi au palais Ryad au Méchouar à Rabat, une nouvelle causerie religieuse du mois sacré de Ramadan.

Cette causerie a été animée par Redouane Al-Sayed, professeur d’Etudes islamiques à l’Université libanaise, sur le thème « Les repères du changement et ses manifestations dans le Saint Coran », en partant du verset coranique: « Dieu ne changera pas la condition d’un peuple tant que celui-ci ne changera pas ce qui est en lui-même ».
Le conférencier a énuméré les formes et les catégories du changement évoquées dans le Saint Coran, entre autres celles qui concernent les éléments de l’Univers et de la terre et celles se rapportant à la condition humaine et au sort des Nations selon l’itinéraire qu’elles se sont choisies.
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Après avoir indiqué que le changement qui affecte un peuple déterminé peut s’opérer aussi bien dans le sens du bien que dans celui du mal, il a souligné que le changement est d’abord d’ordre normatif puisqu’il porte sur le système de valeurs professé par un groupe dominant, au point de peser sur le destin de toute la communauté.
Dans la conception de l’Islam, le conférencier a mis en parallèle la relation étroite entre foi et action dans la voie du bien, lien qui a fait l’objet, durant les premiers siècles de l’Hégire, d’une pléthore d’études et de compilations divergentes, mais qui s’accordent globalement sur le fait que la foi implique nécessairement l’accomplissement de bonnes oeuvres lesquelles façonnent le changement et le devenir de l’individu autant que de la collectivité.
Pour les oulémas et les exégèses, l’islam décline une vision globale du système de valeurs dont les croyants sont porteurs, une vision que le conférencier a résumée en six crédos : l’égalité, la dignité, la miséricorde, la justice, la connaissance mutuelle entre humains et l’émulation pour le bien commun.
Abordant le débat scolastique entre les premières écoles de l’Islam sur l’échelle des valeurs qui commandent le comportement et le destin de l’individu, notamment entre Mouâtazilites et Achâarites (sunnites), et la prééminence qui revient, selon les uns et les autres, soit à la justice soit à la miséricorde, il a souligné que l’évolution des temps modernes a fait que cette controverse est aujourd’hui dépassée, surtout avec l’avènement de la Renaissance (Annahda) qui a appréhendé cette problématique en d’autres termes.
L’enjeu ne se réduit désormais plus à un changement affectant l’échelle des valeurs, mais renvoie à la problématique plus globale du progrès en relation avec l’exigence de modernisation du système de gouvernement et des institutions qui régissent la société, a argué le conférencier, ajoutant qu’une certaine convergence s’est dessinée entre les élites religieuses et les tenants du modernisme sur les contours du changement à opérer, selon les critères normatifs inspirés des textes fondateurs de l’Islam et ce, jusqu’à la fin de la troisième décade du siècle dernier.

Commence alors une phase marquée par l’antagonisme entre les courants modernistes partisans de l’Etat national et les courants traditionnalistes réfractaires à l’ouverture sur l’Occident, un antagonisme portant sur la place à accorder aux valeurs ancestrales dans le projet de modernité porté par les nouvelles élites qui ont émergé de l’ère coloniale.
Le conférencier a ensuite abordé les impératifs du changement à l’heure de la nouvelle vague de revendications émanant essentiellement des jeunes générations, ce qui n’est pas sans incidence sur le système normatif à adopter pour une recomposition de l’échelle des valeurs. Ces mouvements, a-t-il expliqué, se distinguent par leur caractère pacifique, le puritanisme de leurs idéaux, une remise en cause du système de valeurs dominant, dans un contexte où des enjeux extérieurs ne sont pas moins importants.
Il a conclu que le Maroc, qui fut précurseur en matière de convergence de la Oumma avec l’institution de l’Imamat, est aujourd’hui en droit de se prévaloir d’avoir enclenché une dynamique salutaire qui concilie les attentes des jeunes générations avec l’ancrage dans un système de valeurs puisant ses fondements dans le cheminement historique du Royaume.
Au terme de cette causerie, SM le Roi, Amir Al Mouminine, a été salué par MM. Redouane Al-Sayed, professeur des études islamiques à l’Université du Liban, Mohamed El Hebbach, ministre palestinien des waqfs et des affaires religieuses, Mohamed Haytam Al Khayat, conseiller principal du directeur régional de l’Organisation mondiale de la Santé pour le Moyen-Orient (Egypte), Abu Bakr Migha, chef spirituel de la Taifa Tijania au Burkina Faso et Cheikh Moussa Fadiga, président de l’Association Ahl Sunna (Côte d’Ivoire).
Le Souverain a également été salué par Ahmed Tchournou Drami, président du Conseil supérieur des Affaires islamiques (Gambie), Fanso Mohamed Jami, président de la Fondation Roi Mohammed VI pour la paix (Gambie), Mountaga Tall, Alem du Mali et Hassan Bah, président de l’association Hassan II pour la culture islamique (Sénégal).
SM le Roi a été aussi salué par Ismail Oussini Oussa, Grand Imam de la Mosquée Hassan II au Gabon, Mohamed Dibert Bikou, Imam de la mosquée Al Huda et responsable du département de la Daâwa au conseil supérieur des Affaires islamiques (Gabon) et Mohamed El Moctar Ould Bah, président de l’université moderne Chinguitt (Mauritanie).
Par la suite, le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq, a présenté à SM le Roi, Amir Al Mouminine, Al-Moushaf Al-Mohammadi récité, selon la lecture Warch d’après Nafii, par Zakaria Rguibi, Rachid Ellouiza, El Houssein El Bakkali et Mouad Douik. Il a été enregistré sur cassettes, CDs audio et MP3.

7 août, 2011

SM le Roi inaugure à Rabat un centre de formation et d’insertion des jeunes et l’Espace « Al Massar » pour la trisomie 21 réalisés pour un investissement de 11,8 MDH Rabat- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, samedi au boulevard Sidi Mohammed Ben Abdallah au quartier Yaâcoub El Mansour à Rabat, à l’inauguration d’un centre de formation et d’insertion des jeunes et de l’Espace « Al Massar » pour la trisomie 21, réalisés par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité pour un investissement global de 11,8 millions de dirhams.

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SM le Roi inaugure à Rabat un centre de formation et d’insertion des jeunes et l’Espace « Al Massar » pour la trisomie 21 réalisés pour un investissement de 11,8 MDH
Rabat- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, samedi au boulevard Sidi Mohammed Ben Abdallah au quartier Yaâcoub El Mansour à Rabat, à l’inauguration d’un centre de formation et d’insertion des jeunes et de l’Espace « Al Massar » pour la trisomie 21, réalisés par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité pour un investissement global de 11,8 millions de dirhams.
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- Le centre de formation contribuera à l’insertion socioprofessionnelle des jeunes par l’encadrement des porteurs de projets et la promotion des AGR.
- L’espace « Al Massar » est dédié à la prise en charge socio-éducative des enfants souffrant de handicap mental.
Le centre de formation et d’insertion des jeunes vise à contribuer à l’insertion socioprofessionnelle des jeunes à travers l’encadrement des porteurs de projets et la promotion des activités génératrices de revenus (AGR). Il est également destiné à promouvoir l’esprit de volontariat et de bénévolat chez les jeunes par la diffusion de la culture de solidarité inter-associative.
Construit sur un terrain domanial de 2.400 m2, le nouveau centre dispose d’une surface couverte de 1.200 m2 comportant, sur deux niveaux, divers ateliers de formation en peinture et décoration, en électricité de bâtiment, en réparation des équipements électroménagers, en entretien réseau et maintenance, et en informatique et infographie appliquées. On y trouve également un atelier dédié à la promotion des AGR et à l’insertion professionnelle.
Le centre de formation et d’insertion des jeunes comporte aussi une salle polyvalente, un espace d’accueil et d’exposition, un espace emploi et micro-crédit, un espace associatif et coopératif visant la formation et la promotion des petites et moyennes associations et coopératives, un centre de formation en langues étrangères, deux salles de soutien scolaire, une bibliothèque multimédias, un terrain omnisport et une cafétéria.
La réalisation du centre a nécessité un budget de 6 millions de dirhams financés par la Fondation avec une contribution financière de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) et du Conseil de la ville de Rabat. Il est géré par les associations « Amal Yaâcoub Al-Mansour » qui intervient dans divers secteurs culturel, social, sportif et éducatif et « Ribat Moubadara », composée de représentants des secteurs public, privé et associatif dont l’intervention concernera particulièrement l’insertion professionnelle des jeunes.
Par ailleurs, l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) a été chargé de la gestion pédagogique des formations.
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L’Espace « Al Massar » pour la trisomie 21 contribuera à la prise en charge socio-éducative des enfants qui souffrent de handicap mental en assurant l’accompagnement et le suivi de leur intégration scolaire et professionnelle par l’organisation d’ateliers d’apprentissage adaptés à leurs aptitudes psycho-mentales, l’organisation d’activités parascolaires pour leur épanouissement, l’orientation et l’encadrement des parents et tuteurs, et des associations Œuvrant dans le domaine du handicap mental.
Il a été réalisé sur un terrain domanial de 1.500 m2, dont 1.200 m2 couvertes contenant quatre unités: L’unité médicale (salle de consultation dentaire, cabinet de consultation générale et psychologie, salle d’orthophonie et salle de kinésithérapie), l’unité d’éducation (espace éducation spécialisée, cellule de soutien scolaire et salle de musique et de théâtre), l’unité famille et association (salle de documentation et de recherches, bureau association et salle orientation et accompagnement), l’unité d’insertion professionnelle (atelier ébénisterie, maroquinerie et travaux manuels, atelier cuisine et travaux domestique, espace de jeux).
Cet établissement dispose en outre de bureaux d’administration, d’une crèche de deux niveaux, d’une salle de détente, d’une salle de jeux, d’une infirmerie, d’un patio, d’un hall d’exposition, d’une salle polyvalente et d’un espace jardin.
Pour soutenir financièrement le fonctionnement du centre, ce dernier dispose de quatre commerces destinés à générer des ressources durables. La réalisation de l’Espace « Al Massar » pour la trisomie 21 a mobilisé une enveloppe de 5,8 millions de dirhams financés en partie sur les fonds propres de la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, avec un appui financier de l’INDH et du Conseil de la ville de Rabat.

6 août, 2011

SM le Roi inaugure à Salé un espace socioéducatif d’appui aux compétences des jeunes et pose la première pierre d’un centre régional de formation aux métiers de l’artisanat, d’un coût global de 15 MDH Salé- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, vendredi à Salé, à l’inauguration d’un espace socioéducatif d’appui aux compétences des jeunes et à la pose de la première pierre d’un centre régional de formation et de qualification dans les métiers de l’Artisanat, réalisés par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité pour un coût global de 15 millions de dirhams (MDH)

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SM le Roi inaugure à Salé un espace socioéducatif d’appui aux compétences des jeunes et pose la première pierre d’un centre régional de formation aux métiers de l’artisanat, d’un coût global de 15 MDH
Salé- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, vendredi à Salé, à l’inauguration d’un espace socioéducatif d’appui aux compétences des jeunes et à la pose de la première pierre d’un centre régional de formation et de qualification dans les métiers de l’Artisanat, réalisés par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité pour un coût global de 15 millions de dirhams (MDH).
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- Les deux projets illustrent l’attention particulière accordée par le Souverain à la promotion sociale et culturelle des jeunes.
- La Fondation Mohammed V pour la Solidarité réserve une place de choix aux questions des jeunes dans ses différents plans d’action.
Conformément aux hautes orientations du Souverain dans sa sollicitude particulière réservée à la jeunesse marocaine, ces deux espaces s’inscrivent dans le cadre des priorités de la Fondation traduite par la réalisation de projets sociaux, éducatifs, culturels, sportifs, de formation, d’insertion, d’encadrement, de prévention et de soutien au profit des jeunes.
smleroimetierartisanat.jpgSM le Roi inaugure à Salé un espace socioéducatif d'appui aux compétences des jeunes et pose la première pierre d'un centre régional de formation aux métiers de l'artisanat, d'un coût global de 15 MDH Salé- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a procédé, vendredi à Salé, à l'inauguration d'un espace socioéducatif d'appui aux compétences des jeunes et à la pose de la première pierre d'un centre régional de formation et de qualification dans les métiers de l'Artisanat, réalisés par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité pour un coût global de 15 millions de dirhams (MDH) dans Liens
Le centre comporte également des salles pour apprentissage des langues étrangères et de soutien scolaire, une cellule d’appui aux acteurs et projets associatifs, une autre de conseil et d’orientation socioprofessionnelle, d’une bibliothèque-médiathèque, d’un hall d’exposition et d’une salle polyvalente. Le coût de réalisation de l’espace d’appui aux compétences des jeunes est de 5 millions de DH, entièrement financés par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité.

La réalisation du centre régional de formation et de qualification dans les métiers de l’artisanat s’inscrit dans le cadre du programme mis en oeuvre sur Hautes Instructions royales par la Fondation, portant sur la réalisation de quatre centres de référence destinés à assurer aux jeunes une qualification professionnelle adaptée à la réalité socioéconomique du secteur de l’artisanat, principalement à travers le mode de formation par apprentissage.
Après celui de Fès, qui connaît un développement important, le centre de Salé, réalisé en partenariat avec le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le secrétariat d’Etat à l’artisanat, l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail et le conseil de la ville, a comme objectifs de permettre aux jeunes l’acquisition d’une qualification professionnelle adaptée au tissu artisanal, d’organiser des cycles de formation continue au profit des artisans dans les domaines de la gestion, des procédés commerciaux, des normes et adaptation aux marchés ciblés et de la sécurité et risques, ainsi que d’assister les jeunes diplômés pour une meilleure insertion dans le monde du travail et d’accompagner les porteurs de projets tout au long du processus de création d’entreprise.
Le centre, qui sera réalisé sur un terrain de 4.875 m2 sur l’avenue Mohammed VI à Salé avec une surface couverte de 2.650 m2, comportera des ateliers de poterie, de zellige traditionnel, de sculpture sur pierre, de tapisserie, de tapis, de couture traditionnelle, de ferronnerie d’art et de vannerie, ainsi que quatre salles de cours, des halls d’exposition, un espace «emploi et microcrédit », un espace «innovation et création artisanale», une salle de machinerie, une salle polyvalente, une bibliothèque, une salle informatique et des bureaux.
Le coût de réalisation du centre régional de formation et de qualification dans les métiers de l’artisanat est estimé à 10 millions de dirhams, entièrement financés par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité. Sa gestion sera assurée par une structure associative avec un conseil d’administration composé de différents acteurs dans le secteur de l’artisanat et de la formation professionnelle.

le Roi, Amir Al Mouminine, préside la première causerie religieuse du mois sacré du Ramadan Rabat – SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, a présidé, jeudi au palais Ryad au Méchouar à Rabat, la première causerie religieuse du mois sacré du Ramadan.

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SM LE ROI Mohamed VI mérite Le prix Nobel de la paix–signez pétition à l adresse suivante :http://lapetition.be/en-ligne/petition-4181.htmlblog a encourager http://alesiblogguer.wordpress.com

le Roi, Amir Al Mouminine, préside la première causerie religieuse du mois sacré du Ramadan
Rabat – SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, a présidé, jeudi au palais Ryad au Méchouar à Rabat, la première causerie religieuse du mois sacré du Ramadan.

Cette causerie a été animée par M. Ahmed Toufiq, ministre des Habous et des Affaires islamiques, sur le thème « Les dimensions contractuelles de la Baiâa dans l’histoire du Maroc », partant du verset coranique : »Oh croyants, obéissez à Dieu, obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent l’autorité ».
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Le conférencier a d’emblée abordé la notion de la Baiâa dans ses fondements puisés dans la Charia, dans ses prolongements historiques au Maroc et dans son contexte actuel. Il a cité, dans ce cadre, nombre de versets du Saint Coran considérés comme fondateurs de l’acte de la Baiâa au Prophète et comme une référence pour régir la relation entre gouvernants et gouvernés en terre d’Islam.

C’est ainsi que l’allégeance est fondée sur les commandements divins qui sont par essence justes, d’où l’impératif pour les croyants de s’y conformer et d’obéir à ceux d’entre eux qui ont la charge de veiller à leur application.

Dans cette acception, la Baiâa n’a rien à voir avec une quelconque forme de despotisme ou d’absolutisme basés sur la prévalence des passions ou des humeurs personnelles, a précisé M. Toufiq, soulignant qu’il s’agit en revanche d’une adhésion librement consentie par les membres de la communauté, sur la base d’une relation contractuelle tripartite : Dieu en tant que source de la législation, le détenteur de l’Imamat en charge de la conduite des affaires de la communauté et la collectivité des croyants.

Il a relevé que la Baiâa diffère ainsi radicalement de tout système théocratique, mais s’apparente davantage à un mode de gouvernement démocratique où c’est la collectivité qui choisit son dirigeant, lui prodigue conseil et l’incite à l’accomplissement au mieux de ses obligations, en passant en revue les compilations des juristes musulmans qui ont traité des différents aspects de la Baiâa et des exigences qui la justifient, notamment la prévention de la Fitna (discorde) et de la sédition.

Evoquant le cheminement historique du Maroc sous le système de la Baiâa, le ministre a expliqué que celle-ci revêt une dimension spirituelle qui se reflète entre autres à la faveur de la filiation chérifienne, et une autre en rapport avec le libre consentement des gouvernés.

Il a abordé dans ce sillage les conditions sous-tendant l’acte d’allégeance, et qui consistent pour l’Imam en la préservation des intérêts autant temporels que spirituels, la consécration de la justice et de l’équité et la prévention des sources de nuisance et de discorde, alors que la communauté s’astreint à l’obéissance, dans l’heur et le malheur, à l’Imam et à ceux qu’il a mandatés pour prendre en charge les affaires de la communauté.

L’institution de la Baiâa a été marquée par la continuité au fil de l’histoire du Royaume, a dit le conférencier, relevant qu’elle n’a jamais été rompue, même sous le protectorat. Elle est sous-jacente même au mouvement de renouveau qu’a connu le Maroc, dans la foulée des réformes constitutionnelles dans le monde.

Il a indiqué à cet égard que la notion de la Baiâa et la Constitution ont pour dénominateur commun cinq impératifs fondamentaux, à savoir la préservation de la religion, de l’intégrité physique, de la raison, des biens et de l’honneur, notant qu’il y a une convergence sur ce chapitre entre les dispositions de la Constitution marocaine et les conditions régissant la Baiâa.

Le conférencier a fait observer, à ce propos, que la Constitution marocaine a le mérite, par rapport aux constitutions occidentales, d’énoncer l’impératif de la préservation de la religion, ce qui en fait un texte intégrateur de la Baiâa, relevant que deux sortes d’obéissance se trouvent ainsi incarnées à travers la personne de Amir Al Mouminine : une obéissance régie par les conditions de la Charia et une autre due à l’Etat dans le cadre des stipulations du contrat social qui découle du cheminement historique national commun.

Au terme de cette causerie, SM le Roi a été salué par Cheikh Rafii Taha Taif Arrifai Al-Ani, moufti d’Irak et secrétaire général du Haut conseil de l’Iftaâ (Irak), Ibrahim Mahmoud Joub, secrétaire général de la Rabita des Ouléma du Maroc et du Sénégal (Sénégal), Mohamed Al-Mamoun Fadel M’Barki, prédicateur et maître de la Tariqa des Mourides au Sénégal, Mahmoud Dikko, président du Conseil Islamique de la République du Mali et Nozad Souach, chercheur et rédacteur en chef de la revue « Hiraâ » à Istanbul (Turquie).

Le Souverain a été également salué par MM. Malek Abdurahman Rouith, président de la communauté islamique en Espagne, Ahmed Bermikho, directeur de la mosquée de Grenade, Mohamed Hanafi Addehah, professeur universitaire (Mauritanie) et Mohamed Ahmed Chafii, premier vice-président du Conseil islamique et président de l’association de la fraternité islamique au Niger.

SM le Roi a été aussi salué par Idriss Koudouss Coni, président du Conseil national islamique chargé des affaires extérieures au Conseil supérieur des Imams (Côte d’Ivoire), Abdelwahed Ouajih, professeur à l’université Roi Abdelaziz à Jeddah (Arabie Saoudite) et Cheikh Sadeq Othmani, directeur des affaires religieuses et médiatiques au Centre de la Daawa islamique pour l’Amérique Latine (Brésil).

Par la suite, M. Ahmed Toufiq a présenté à SM le Roi, Amir Al Mouminine, « Al Moushaf Al Mohammadi Al Makass Al Malaki », conçu conjointement par le calligraphe Mohamed Lamaâlmine et l’artiste marocain Abdellah El Ouazzani.

Editée en Allemagne sous la supervision de la Fondation autrichienne Fabco, cette oeuvre, qui concilie les normes modernes d’édition et le cachet traditionnel typique de la calligraphie marocaine, est publiée par la Fondation Mohammed VI pour l’édition du Saint Coran.