POUR LA VERITABLE LIBERTE

ALLAH AL WATAN AL MALIK

  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2011

26 novembre, 2011

RESULTATS DES ELECTIONS LEGISLATIVES 25 NOVEMBRE 2011 MAROC + SPECIAL ELECTIONS LEGISLATIVES MAROC 2011 http://www.map.ma/fr/dossier/legislatives-2011/resultats?page=1

Classé dans : Liens — allahalwatanalmalik @ 9:48

urnes.jpg

RESULTATS  DES ELECTIONS LEGISLATIVES 25 NOVEMBRE 2011 MAROC + SPECIAL ELECTIONS LEGISLATIVES MAROC 2011 <a href=http://www.map.ma/fr/dossier/legislatives-2011/resultats?page=1 dans Liens" />liendrapeaumarocain.gif

urnes.jpg

http://www.leparisien.fr/international/videos-maroc-une-large-victoire-des-islamistes-se-profile-26-11-2011-1739986.php

RESULTATS DEFINITIFS ELECTIONS LEGISLATIVES 25 NOVEMBRE 2011

http://mickaelsonya4ever.unblog.fr/files/2011/11/lesrsultatsdfinitifsdeslectionsdu27novembre2011parleministredel.pdf


les résultats définitifs
portant sur les 395 sièges au titre des élections législatives du 25 novembre tels que communiqués dimanche soir par le ministre de l’Intérieur:

Parti de la justice et du développement (PJD): 107 sièges.
Parti de l’Istiqlal : 60 sièges.
Rassemblement national des indépendants : 52 sièges.
Parti authenticité et modernité : 47 sièges.
Union socialiste des forces populaires : 39 sièges.
Mouvement populaire : 32 sièges.
Union constitutionnelle : 23 sièges.
Parti du progrès et du socialisme : 18 sièges.
Parti travailliste : 04 sièges.
Mouvement démocratique et social : 02 sièges.
Parti du renouveau et de l’équité : 02 sièges.
Parti de l’environnement et du développement durable : 02 sièges.
Parti Al Ahd Addimocrati : 02 sièges.
Parti de la gauche verte : 01 siège.
Parti de la Liberté et de la justice sociale : 01 siège
Front des forces démocratiques : 01 siège.
Parti de l’Action : 01 siège.
Parti unité et démocratie : 01 siège.

Ces résultats comprennent ceux arrêtés par la commission nationale de recensement au titre de la circonscription électorale nationale qui compte 90 sièges dont 60 réservés aux femmes et 30 aux jeunes de sexe masculin âgés de moins de 40 ans, lesdits sièges se répartissent comme suit :

Parti de la justice et du développement : 24 sièges dont 16 aux femmes et 08 aux jeunes.
Parti de l’Istiqlal : 13 sièges dont 09 aux femmes et 04 aux jeunes.
Rassemblement national des indépendants : 12 sièges dont 08 aux femmes et 04 aux jeunes.
Parti authenticité et modernité : 12 sièges dont 08 aux femmes et 04 aux jeunes.
Union socialiste des forces populaires : 09 sièges dont 06 aux femmes et 03 aux jeunes.
Mouvement populaire : 08 sièges dont 05 aux femmes et 03 aux jeunes.
Union constitutionnelle : 06 sièges dont 04 aux femmes et 02 aux jeunes.
Parti du progrès et du socialisme : 06 sièges dont 04 aux femmes et 02 aux jeunes.

A rappeler que les résultats définitifs du scrutin du 25 novembre 2011 au niveau des circonscriptions électorales locales, dont le nombre des sièges qui leur sont réservés est de 305, se présentent comme suit :

Parti Justice et Développement : 83 sièges.
Parti de l’Istiqlal : 47 sièges.
Rassemblement National des Indépendants: 40 sièges.
Parti Authenticité et Modernité : 35 sièges.
Union socialiste des Forces populaires : 30 sièges.
Mouvement Populaire : 24 sièges.
Union Constitutionnelle : 17 sièges.
Parti du Progrès et du Socialisme : 12 sièges.
Parti Travailliste : 04 sièges.
Mouvement démocratique et social : 02 sièges.
Parti du Renouveau et de l’Equité : 02 sièges.
Parti de l’Environnement et du Développement durable : 02 sièges.
Al Ahd Addimocrati : 02 sièges.
Parti de la Gauche verte marocain : 01 siège.
Parti de la Liberté et de la Justice sociale : 01 siège.
Front des Forces démocratiques : 01 siège.
Parti de l’Action : 01 siège.
Parti de l’Unité et de la Démocratie : 01 siège.

25 novembre, 2011

SM le Roi offre un déjeuner en l’honneur de l’Emir du Qatar, du Prince héritier d’Abou Dhabi et du représentant de l’Etat du Koweit

Classé dans : Liens — allahalwatanalmalik @ 13:10

http://www.map.ma/fr/dossier/legislatives-2011
elections-les-grands-favoris-du-scrutin

http://www.labass.net/2114-maroc-elections-les-grands-favoris-du-scrutin-2011.html

SM le Roi offre un déjeuner en l'honneur de l'Emir du Qatar, du Prince héritier d'Abou Dhabi et du représentant de l'Etat du Koweit dans Liensliendrapeaumarocain.gif

http://www.journaux.ma/maroc/actualite-marocaine/elections-legislatives-du-25-novembre-2011-breves-observations-sur-le-disp

http://www.journaux.ma/maroc/actualite-marocaine/abdelhadi-khairat-tete-de-liste-usfp-settat-mobilisons-nous-pour-reussir-l
SM le Roi offre un déjeuner en l’honneur de l’Emir du Qatar, du Prince héritier d’Abou Dhabi et du représentant de l’Etat du Koweit
24 novembre 2011
smleroimohammedviemirdeletatduqatarm2.jpg
Rabat – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid, a offert, jeudi à Dar Diafa à Souissi à Rabat, un déjeuner en l’honneur de l’Emir de l’Etat du Qatar, SA Cheikh Hamad Bin Khalifa Al-Thani, du Prince héritier d’Abou Dhabi SA Cheikh Mohamed Bin Zayed Al-Nahyane, chef suprême adjoint des forces armées émiraties, et de Cheikh Mustapha Jassem Al-Chamali, ministre des Finances, représentant l’Etat du Koweït, à l’occasion de la signature d’un accord de partenariat pour la création de l’Autorité d’investissement touristique au Maroc.

24 novembre 2011

Ont été conviés à ce déjeuner notamment le Chef de gouvernement, M. Abbas El Fassi, les membres des délégations qatarie, émiratie et koweitienne, et d’autres personnalités.

20 novembre, 2011

SM le Roi adresse un message à la 4ème session du Forum de coopération arabo-turque 16 novembre 2011 Rabat – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé un message aux participants à la 4ème session du Forum de coopération arabo-turque qui s’est ouverte mercredi à Rabat.

Classé dans : Liens — allahalwatanalmalik @ 18:26

SM le Roi adresse un message à la 4ème session du Forum de coopération arabo-turque 16 novembre 2011  Rabat  -  SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé un message aux participants à la 4ème session du Forum de coopération arabo-turque qui s'est ouverte mercredi à Rabat.  dans Liens
liendrapeaumarocain.gif

http://mickaelsonya4ever.unblog.fr/files/2011/11/infosglaneselctions25nov2011.pdf

http://www.journaux.ma/maroc/actualite-marocaine/elections-legislatives-du-25-novembre-2011-breves-observations-sur-le-disp

http://www.journaux.ma/maroc/actualite-marocaine/abdelhadi-khairat-tete-de-liste-usfp-settat-mobilisons-nous-pour-reussir-l

SM le Roi adresse un message à la 4ème session du Forum de coopération arabo-turque
16 novembre 2011

http://notreroom.unblog.fr/files/2011/11/SM-le-Roi-adresse-un-message-à-la-4ème-session-du-Forum-de-coopération-arabo.pdf

Rabat – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé un message aux participants à la 4ème session du Forum de coopération arabo-turque qui s’est ouverte mercredi à Rabat.

16 novembre 2011
Voici le texte intégral du message royal:
Louange à Dieu,
Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons,
Altesses, Excellences,
Excellence, Monsieur le Secrétaire Général de la Ligue des Etats arabes,
Mesdames, Messieurs,.
C’est avec plaisir que Nous vous souhaitons la bienvenue au Royaume du Maroc qui s’honore d’accueillir la 4ème session ministérielle de cet important forum, laquelle marquera, Nous l’espérons, une étape nouvelle dans le processus de développement et d’enrichissement de notre partenariat avec la République turque, et lui imprimera une forte impulsion qualitative.
Nous espérons que ce forum s’affirmera comme un cadre de dialogue stratégique régulier avec ce grand pays, et comme un outil pour une exploitation optimale de nos capacités et nos potentialités, ainsi que des opportunités partagées qui s’offrent à nous. Nous considérons que la vitalité de ce dialogue est tributaire de la prise en compte du parcours spécifique de chaque partenaire, selon son système d’organisation, ses traditions, son niveau de développement et son évolution.
Elle exige d’autre part que l’on garde à l’esprit, les principes partagés et les intérêts communs, et ce, dans le cadre de l’estime mutuelle, du bon voisinage et du respect de la souveraineté des Etats, de la sécurité de leurs territoires, leur unité nationale et leur intégrité territoriale.
Le Maroc a, au fil des décennies, franchi graduellement et résolument des étapes successives dans la consolidation de ses acquis en matière de pluralisme et d’ouverture politique. S’appuyant sur la nouvelle Constitution du Royaume, démocratique dans sa lettre et dans son esprit, le Roi et le peuple, à l’unisson, se sont attachés à ancrer et consacrer, de façon pérenne et irréversible, la volonté de la nation de s’inscrire dans une démarche prospective et de s’ouvrir sur l’avenir avec confiance et résolution. Ils entendent hisser, toujours plus haut, le modèle que le pays s’est choisi en matière de démocratie et de développement, en vue de consolider les fondements de l’Etat de droit et des institutions, et afin de raffermir les règles de bonne gouvernance et de moraliser la vie publique.
Il s’agit également de conforter l’Etat dans sa vocation stratégique. garantissant la libre entreprise, la concurrence loyale et la transparence dans toutes les transactions. Cet Etat se doit de veiller au respect de la dignité de l’individu, de ses droits et de ses libertés, ainsi que de ses obligations quant à l’exercice d’une citoyenneté authentique et effective au sein d’une société fondée sur la justice et l’équité entre toutes les catégories et toutes les régions du Royaume.
Dans le même ordre d’idées, le Maroc qui a été prompt à se mettre en phase avec les aspirations légitimes des peuples de nos régions maghrébine et arabe, affirme qu’il est impératif d’accompagner les mutations saillantes qui s’opèrent dans un certain nombre de pays arabes. A cet effet, nous devons nous employer à forger et concrétiser une vision pour un avenir meilleur, digne des aspirations légitimes de notre jeunesse consciente et responsable et de nos générations. montantes qui sont pleines d’ambition.
Ainsi s’explique notre initiative appelant à la mise en place d’un nouvel ordre maghrébin, capable de stimuler et de peser sur le paysage régional arabe, tout en s’affirmant comme une partie prenante majeure dans la coopération euro-méditerranéenne, et comme un facteur favorisant l’instauration et la consolidation de la sécurité et de la stabilité dans la région du Sahel et du Sahara, tout en structurant l’intégration africaine.
Parallèlement, nous nous sommes engagés dans un processus ambitieux de mise en place des fondations nécessaires pour un partenariat avancé entre le Maroc et les Etats du Golfe arabique, dans le but d’approfondir nos solides relations et nos intérêts stratégiques avec cet espace. Cette initiative, louable et prometteuse, est, Nous en sommes persuadé, éminemment symbolique de notre volonté de renforcer davantage encore les relations de solidarité, fortes et pérennes, qui nous unissent à nos frères des pays du Golfe. Elle s’inscrit également dans le cadre de la défense des causes arabes et des nobles objectifs y afférents.
En effet, le monde arabe, dans ses composantes Maghreb/Machrek, se trouve aujourd’hui à un tournant historique décisif, qui est, du reste, réfractaire à toute logique attentiste et à tout immobilisme détonnant avec l’esprit du temps, et insensible à l’attrait illusoire des slogans stériles et éculés. D’où l’impératif incontournable, pensons-Nous, de transcender cette attitude passéiste qui va à contre-courant de l’histoire.
Il faut, en revanche, emprunter une voie alternative, celle de l’avenir et de l’efficacité. Elle appelle une action concertée et résolue, et exige que nous comptions sur nous-mêmes et sur nos potentialités propres pour réaliser un décollage arabe intégré et synergique. A cet égard, l’interdépendance économique, la solidarité, la complémentarité et le développement humain forment le socle du combat engagé pour la réduction de la pauvreté, la précarité, le chômage et l’analphabétisme, et pour l’éradication de toutes les formes de marginalisation sociale, d’exclusion et de discrimination.
Avec une plate-forme aussi solide, nous sommes fondés à espérer l’émergence d’un ordre arabe rénové, qui soit à l’écoute, au plus près, des préoccupations des citoyennes et des citoyens. En la matière, l’ordre que nous appelons de nos voeux est un ordre régi pas les règles de bonne gouvernance et le respect de la dignité humaine. Il repose sur une action arabe commune efficace et proactive, permettant d’anticiper et de circonscrire les différends, et de prévenir les crises.
C’est un ordre moderne, efficace et essentiel pour le succès des nombreux dialogues engagés à travers le monde, avec des Etats agissants et influents, et avec des ensembles régionaux similaires, sur la base d’une vision caractérisée par plus de clarté, de réalisme, d’articulation et de cohésion.
Altesses, Excellences,
Excellence, Monsieur le Secrétaire général,
Mesdames, Messieurs,
Etant persuadés que la coopération arabo-turque constitue un élément fondamental de cette démarche participative et cette approche d’ouverture, nous ne ménagerons, par conséquent, aucun effort pour conférer un contenu concret à notre partenariat et pour en développer les mécanismes, de sorte qu’il puisse atteindre les objectifs suprêmes qui lui sont assignés conformément au Plan d’action du Forum.
Nous nous remémorons avec plaisir les relations diplomatiques et civilisationnelles spéciales que l’Etat marocain, nanti de sa spécificité et de sa continuité historique, a entretenues avec le pouvoir ottoman, pendant des siècles d’histoire commune. En effet, ces rapports étaient fondés sur la volonté partagée de défendre nos valeurs spirituelles authentiques et de faire face aux convoitises étrangères, dans un esprit de synergie constante et de respect mutuel.
Aujourd’hui encore, nous sommes attachés à l’approfondissement de ces liens séculaires et, à ce titre, nous nous réjouissons beaucoup des importants acquis engrangés au niveau de nos relations bilatérales, le volume de nos échanges commerciaux ayant triplé, depuis l’entrée en vigueur, en 2006, de l’Accord de libre échange.
A cet égard, Nous tenons à saluer la contribution active des entreprises marocaines et turques opérant dans les différents secteurs économiques et domaines de production dans les deux pays.
Nous sommes, par ailleurs, déterminés à intensifier la concertation politique avec ce pays influent, notamment en ce qui concerne le soutien à apporter à la cause palestinienne juste, et les moyens à mettre en oeuvre afin d’instaurer la sécurité, la paix et la stabilité au Moyen-Orient, une région qui, depuis plus d’un demi-siècle, continue, hélas, à endurer les pires formes d’occupation, d’agression, de blocus et de coercition. Pire encore, l’impasse persistante des négociations et l’aggravation des tensions et des menaces laissent craindre désormais des conséquences catastrophiques et des risques majeurs pour l’ensemble des pays de cette zone sensible.
A ce propos, Nous réitérons, en Notre qualité de Président du Comité AI-Qods, issu de l’Organisation de la Coopération islamique, notre soutien total au peuple palestinien frère, sous la direction de l’Autorité palestinienne. Nous exhortons, par ailleurs, la communauté internationale, surtout le Quartet et le Conseil de sécurité, à agir d’urgence et de manière responsable pour amener Israël à cesser ses pratiques unilatérales provocatrices en matière de colonisation. Ce sera le prélude à un retour à la table des négociations, dans la perspective de l’établissement d’un Etat national palestinien indépendant, jouissant de tous les attributs de souveraineté et de viabilité, et ayant pour capitale Al-Qods orientale.
Tout en Nous réjouissant de voir s’amplifier les récentes réactions et les prises de position internationales de refus et de dénonciation des actes de colonisation entrepris par Israël en Cisjordanie, et plus spécifiquement à AI-Qods occupée, Nous réitérons, au nom du groupe islamique, notre vive condamnation de ces agissements iniques, contraires au droit international et aux résolutions onusiennes pertinentes.
Nous continuerons, par la grâce de Dieu, et avec le concours de chacun, à tout mettre en oeuvre afin de venir en aide à nos frères Maqdissis et d’assurer le soutien international nécessaire à la sauvegarde du statut juridique spécial d’AI-Qods, la protection de la sacralité de cette ville spoliée et la préservation de son identité spirituelle et civilisationnelle en tant que terre de tolérance sans rancoeurs ni extrémismes, et en tant que carrefour et symbole historique de la coexistence entre les religions révélées.
Altesses, Excellences,
Excellence, Monsieur le Secrétaire général,
Mesdames, Messieurs,
Cette session se tient dans le contexte exceptionnel des transitions et des mutations que connaissent plusieurs pays arabes. C’est déjà en soi un acquis précieux pour la région et une occasion historique pour tous de resserrer nos rangs et de relever les défis pressants auxquels nous sommes confrontés. Il s’agit, pour cela, d’aborder d’une manière audacieuse et responsable les questions stratégiques, sécuritaires, intellectuelles et en matière de développement qui nous interpellent, et de se doter d’une vision nouvelle et lucide d’un voisinage solidaire, stable, prospère, sécurisé et, somme toute, bénéfique pour l’ensemble des peuples de la région.
L’adoption de « l’Initiative de Rabat pour un partenariat arabo-turc global et durable » comme mécanisme d’exécution stratégique et en tant que plan d’action à moyen terme du Forum (2012-2015), conduira certainement à l’élaboration d’une feuille de route susceptible de conférer un dynamisme accru à ce cadre prometteur, que ce soit au niveau du dialogue politique ou sur le plan de la coopération économique, culturelle et sociale. Ceci devrait nous permettre de donner corps à cette initiative pratique et de montrer son efficience comme moyen de jeter les ponts du dialogue entre les civilisations et de contribuer à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement.
Nous vous souhaitons à nouveau la bienvenue dans votre deuxième pays, le Maroc, et prions le Très-Haut pour que les travaux de la session de Rabat soient couronnés de succès. Ceci est possible grâce à vous qui gardez à l’esprit les liens historiques séculaires qui nous unissent, et saisissez la nécessité de se hisser au niveau des mutations régionales et internationales qui exigent de faire de ce forum une étape privilégiée sur la voie de la mise en place d’un partenariat stratégique pour le progrès.
Nous demeurerons ainsi fidèles à notre héritage civilisationnel commun, tout en étant respectueux de nos spécificités respectives, à l’écoute des ambitions légitimes de nos peuples frères et en phase avec les impératifs dictés par notre environnement régional et le monde d’aujourd’hui.
Nous implorons le Tout-Puissant de guider vos pas et de vous accorder sagesse et clairvoyance. C’est Lui le meilleur soutien.
Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh ».

Rabat – La Famille royale et, avec elle, l’ensemble du peuple marocain célèbre, samedi 19 novembre, l’anniversaire de SAR La Princesse Lalla Hasna dont le parcours est fortement marqué par un engagement constant et multiforme en faveur de la protection de l’environnement, de la solidarité et de la bienfaisance.Longue vie a notre princesse

Classé dans : Liens — allahalwatanalmalik @ 17:04

Rabat  -  La Famille royale et, avec elle, l'ensemble du peuple marocain célèbre, samedi 19 novembre, l'anniversaire de SAR La Princesse Lalla Hasna dont le parcours est fortement marqué par un engagement constant et multiforme en faveur de la protection de l'environnement, de la solidarité et de la bienfaisance.Longue vie a notre princesse  dans Liens
liendrapeaumarocain.gif

Rabat – La Famille royale et, avec elle, l’ensemble du peuple marocain célèbre, samedi 19 novembre, l’anniversaire de SAR La Princesse Lalla Hasna dont le parcours est fortement marqué par un engagement constant et multiforme en faveur de la protection de l’environnement, de la solidarité et de la bienfaisance.
lalahasna.gif
18 novembre 2011
Au cours de cette année, SAR la Princesse Lalla Hasna a mené d’intenses activités traduisant l’intérêt particulier qu’elle porte aux questions relatives à la préservation de l’environnement.

C’est dans ce cadre que SAR, présidente de la Fondation Mohammed VI pour l’Environnement a présidé dimanche 20 février de l’année courante à Agadir, la cérémonie de remise des Trophées Lalla Hasna « Plages propres 2010″ qui est devenu un rendez-vous annuel depuis que SAR a lancé en Juin 1999 « Les Campagnes de la propreté des plages ».
Lors de cet événement, les meilleures initiatives en faveur de la protection du patrimoine balnéaire national ont été primées.
sarlalahasna1.jpg
La cérémonie de remise des Trophées Lalla Hasna « Plages propres » édition 2010, a été l’occasion pour l’inspecteur de la Coordination Internationale du Programme « Pavillon bleu » relevant de la FEE de louer les efforts consentis par SAR Lalla Hasna en matière de sensibilisation et d’éducation à l’environnement.
En mai, SAR la Princesse Lalla Hasna, a présidé à Rabat le Conseil d’administration de la Fondation Mohammed VI pour l’Environnement.
Lors de ce Conseil, SAR s’est félicitée du travail accompli et des résultats tangibles atteints depuis la création de la Fondation en Juin 2001.
SAR La Princesse Lalla Hasna a, à cette occasion, passé en revue le bilan 2010 et les perspectives d’avenir de la Fondation.
2llalahasnamariee.jpg
Grâce à son dynamisme et à la rigueur de sa gestion, avait souligné SAR, la Fondation Mohammed VI pour l’Environnement s’est imposée comme un acteur majeur de la société civile agissant dans le domaine de l’environnement.
Parmi les faits marquants des activités de SAR la Princesse Lalla Hasna cette année en matière de protection de l’environnement, figure la réouverture, le 28 Mai dernier à Casablanca, du Parc historique « l’Ermitage » qui a été réhabilité par la Fondation Mohammed VI pour l’Environnement et qui figurait parmi les actions prioritaires de la Fondation.
Conformément aux objectifs de la Fondation et à la volonté de sa présidente, visant la consécration de la culture environnementale auprès des enfants, un espace de jeux pédagogiques a été réalisé de même qu’un Jardin pédagogique réservé aux élèves du voisinage, aménagé au sein du Parc.
Les efforts consentis par SAR la Princesse Lalla Hasna en matière de préservation de l’environnement, ont été couronnés par la désignation de SAR en 2006 « Ambassadrice de la côte auprès des Nations-unies » par le Programme régional euro-méditerranéen pour l’Environnement (SMAP III), appuyé par les Nations-unies.
En novembre de l’année courante, la Fondation Mohammed VI pour l’Environnement, présidée par SAR la Princesse Lalla Hasna, a reçu le Prix international pour les meilleures pratiques environnementales de « Green Apple », relevant de l’Organisation « Green Apple », lancé à l’occasion du Jubilé de la Reine Elisabeth II d’Angleterre.
Cette distinction a été décernée à la Fondation qui a initié une démarche de prise de conscience et de responsabilisation partagée impliquant tous les acteurs (ONG, sponsors, collectivités locales, administrations publiques), pour le projet de Chemin Pédagogique mené dans les jardins exotiques de Bouknadel avec l’Association des Amis de ces Jardins.
SAR la Princesse Lalla Hasna est aussi connue pour son engagement social assidu au service de la société marocaine en général et en faveur de l’enfance en particulier.
C’est ainsi que SAR a présidé lundi 21 février la cérémonie d’inauguration du village d’enfants SOS d’Agadir.
5ème du genre au niveau national, cet établissement vise à assurer un foyer, une prise en charge et un encadrement pédagogique aux enfants abandonnés et orphelins.
SAR Lalla Hasna a remis à cette occasion des certificats de reconnaissance attribués par la Fédération Internationale des Associations SOS villages d’enfants à l’Association marocaine des villages SOS dont elle assure la présidence d’honneur.
Dans ce même élan d’engagement social, SAR la Princesse Lalla Hasna a présidé jeudi 27 mai à Rabat, un dîner de bienfaisance organisé par le Cercle diplomatique de bienfaisance de Rabat en vue de soutenir des projets à caractère social à travers le royaume.
Dans une allocution à cette occasion, la Présidente du Cercle diplomatique, Mme Amélie Félicité Bang Eboumi, s’est félicitée au nom de tous les membres de l’intérêt que porte SAR Lalla Hasna aux activités du Cercle qui offre un soutien conséquent aux ONG marocaines Œuvrant dans les domaines de la santé de l’éducation et de la femme.
Au cours de cette année et à l’instar des membres de l’illustre famille Royale, le 1er juillet 2011, SAR la Princesse Lalla Hasna a accompli son devoir national en votant au référendum sur le projet de la Nouvelle Constitution.
SAR la Princesse Lalla Hasna a procédé, le 16 novembre courant à Casablanca, à l’inauguration de la Foire internationale d’art contemporain d’Afrique et de la Méditerranée « Top Twentyfive art-fair », organisée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI.
SAR La Princesse Lalla Hasna a, à cette occasion, visité cette exposition qui réunit quelque 25 galeries d’art de renommée internationale.
La célébration de l’anniversaire de SAR La Princesse Lalla Hasna, constitue pour le peuple marocain, une nouvelle occasion pour exprimer ses chaleureuses félicitations et sincères voeux de bonheur et de longue vie à SM le Roi Mohammed VI, à SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, à SAR la Princesse Lalla Hasna ainsi qu’à l’illustre Famille Royale.

11 novembre, 2011

SM le Roi procède à Errachidia à l’inauguration du laboratoire national de culture des tissus du palmier dattier, d’un coût de près de 31 MDH 10 novembre 2011 Errachidia, 10-11-2011 – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid, a procédé jeudi à l’inauguration du laboratoire national de culture des tissus du palmier dattier, réalisé au sein du Centre régional de la recherche agronomique d’Errachidia pour un investissement global de près de 31 millions de dirhams (MDH).

Classé dans : Liens — allahalwatanalmalik @ 4:27

SM le Roi procède à Errachidia à l'inauguration du laboratoire national de culture des tissus du palmier dattier, d'un coût de près de 31 MDH 10 novembre 2011  Errachidia, 10-11-2011  -  SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid, a procédé jeudi à l'inauguration du laboratoire national de culture des tissus du palmier dattier, réalisé au sein du Centre régional de la recherche agronomique d'Errachidia pour un investissement global de près de 31 millions de dirhams (MDH). dans Liens
 dans Liens
SM le Roi procède à Errachidia à l’inauguration du laboratoire national de culture des tissus du palmier dattier, d’un coût de près de 31 MDH
10 novembre 2011

Errachidia, 10-11-2011 – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid, a procédé jeudi à l’inauguration du laboratoire national de culture des tissus du palmier dattier, réalisé au sein du Centre régional de la recherche agronomique d’Errachidia pour un investissement global de près de 31 millions de dirhams (MDH).

10 novembre 2011
- 45.000 souches du palmier dattier produites annuellement à l’horizon 2014.
- Un projet au service de l’amélioration durable de la productivité et de la compétitivité du palmier dattier.
Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, le Souverain a effectué une tournée à travers les différentes structures et dépendances du nouveau laboratoire dont la réalisation s’inscrit dans le cadre du programme national visant la plantation de près de 1,3 million de plants à l’horizon 2015 et de 2,9 millions en 2020.
Destinée à l’amélioration durable de la productivité et de la compétitivité du palmier-dattier, cette structure scientifique s’assigne pour objectifs l’adaptation des techniques de multiplication in vitro aux différentes variétés et clones de haute valeur commerciale, la production de souches bourgeonnantes de base demandées par le secteur privé pour la multiplication en masse du palmier-dattier, et l’assistance technique aux laboratoires commerciaux dans le domaine de la micro-propagation du palmier dattier.smleroitissusdupalmierm1.jpg
D’une capacité de production annuelle de 18.000 souches du palmier dattier (45.000 souches/an au-delà de 2014), le nouveau laboratoire comprend 8 salles de culture in vitro, trois salles d’ensemencement équipées en hottes à flux liminaire, une salle de préparation des milieux de culture, deux salles d’autoclavage, des salles de triage de culture, de lavage de verrerie, de préparation du matériel végétal pour l’introduction in vitro, ainsi qu’une serre vitrée et deux abris ombragés pour l’acclimatation et le durcissement des vitro-plants.
Erigé sur une superficie globale de 1.790 m2, le laboratoire comporte également une chambre froide, une salle de réunions, une bibliothèque, une cafétéria, une kitchenette, une infirmerie, des locaux techniques, des dépendances administratives et sanitaires et un parking.smleroitissusdupalmierm0.jpg
Le laboratoire national de culture des tissus du palmier-dattier d’Errachidia, réalisé par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) dans un délai de 14 mois, a été financé grâce à une contribution du budget de l’Etat.
Sa réalisation s’inscrit dans le cadre du Plan « Maroc Vert » qui, à travers un contrat programme de 7,7 milliards DH, vise d’ici 2020 la plantation de 2,9 millions de plants, la réhabilitation totale des 48.000 ha de palmeraies traditionnelles, l’extension sur 17.000 ha hors palmeraies, ainsi que la mise à niveau de l’ensemble de la filière phoenicicole, notamment l’aspect lié à la commercialisation-valorisation.
A cette occasion, le Directeur général de l’Institut national de Recherche agronomique (INRA), Mohamed El Badraoui, a présenté au Souverain un ouvrage intitulé « Atlas du palmier dattier au Maroc ».
L’ouvrage, qui présente les différentes variétés des dattes dans le Royaume, au nombre de 453, a été réalisé dans le cadre d’un partenariat avec l’Agence nationale de développement des zones oasiennes et de l’arganier.

9 novembre, 2011

SM le Roi accomplit la prière de l’Aid Al-Adha à la mosquée Ahl Fès à Rabat et reçoit les voeux en cette heureuse occasion 07 novembre 2011 Rabat, 07-11-2011 – SM le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, a accompli lundi la prière de l’Aid Al-Adha à la mosquée Ahl Fès, au Méchouar à Rabat.

Classé dans : Liens — allahalwatanalmalik @ 11:15

SM le Roi accomplit la prière de l'Aid Al-Adha à la mosquée Ahl Fès à Rabat et reçoit les voeux en cette heureuse occasion 07 novembre 2011  Rabat, 07-11-2011  -  SM le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, a accompli lundi la prière de l'Aid Al-Adha à la mosquée Ahl Fès, au Méchouar à Rabat. dans Liens

SM le Roi accomplit la prière de l’Aid Al-Adha à la mosquée Ahl Fès à Rabat et reçoit les voeux en cette heureuse occasion
07 novembre 2011

Rabat, 07-11-2011 – SM le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, a accompli lundi la prière de l’Aid Al-Adha à la mosquée Ahl Fès, au Méchouar à Rabat.
smsacrificeaidaladha.jpg
07 novembre 2011
De nombreux citoyens se sont massés tout au long de l’itinéraire emprunté par le cortège royal pour partager avec SM le Roi, Amir Al-Mouminine, la joie de ce jour béni et souhaiter au Souverain bonne fête et longue vie.
A son arrivée à la mosquée, le Souverain a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs. SM le Roi a par la suite été accueilli par le chef du gouvernement, les présidents des Chambres des représentants et des conseillers, les conseillers du Souverain, les membres du gouvernement, les Hauts commissaires, le procureur général du Roi près la Cour suprême, les présidents des instances constitutionnelles, le président du Conseil Royal consultatif pour les Affaires sahariennes, les directeurs des cabinets royaux, les officiers supérieurs de l’état-major général des Forces Armées Royales, le directeur général de la Sûreté nationale, le directeur général des Etudes et de la Documentation et le wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer.
Dans son prêche de l’Aid, l’Imam a souligné les bienfaits incommensurables des dix premiers jours de Dou El-Hijja pour la Oumma islamique, jours qui coïncident avec l’accomplissement du rite du pèlerinage dans les Lieux Saints de l’Islam, et au cours desquels le verset exprimant la perfection de l’Islam fut révélé : « Aujourd’hui, J’ai amené votre religion à son point de perfection, Je vous ai accordé Ma grâce tout entière et J’ai agréé l’Islam pour vous comme religion » (Coran).
L’Imam a affirmé que l’Aid Al Adha, qui couronne le rituel du pèlerinage, est une journée mémorable pour les musulmans et une fête qui symbolise le sacrifice, le don de soi et l’altruisme et renvoie aux nobles valeurs de la foi et de l’observance des commandements divins.
Il a ajouté que les musulmans font acte de dévotion en perpétuant la tradition du sacrifice du prophète Ibrahim à travers l’immolation du bélier de l’Aid, rendant de la sorte grâce à Dieu pour les bienfaits dont Il les a gratifiés.
L’Imam a, en outre, relevé qu’Allah a fait des fêtes des journées de quiétude, de ressourcement et de renouvellement de l’espoir en un avenir meilleur, soulignant que SM le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, oeuvre constamment pour le bienêtre de son peuple et le conduit sur la voie de la modernité, du progrès et de la prospérité.
L’imam a conclu en implorant Le Tout Puissant de préserver SM le Roi, Amir Al-Mouminine, de couronner de succès les actions du Souverain pour le bien de Son peuple fidèle et de Le combler en les personnes de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de l’ensemble des membres de l’Illustre Famille Royale.
Il a, également, élevé des prières pour le repos de l’âme des regrettés Souverains, feu SM Mohammed V et feu SM Hassan II.
Après la prière de l’Aid, SM le Roi a été salué par les chefs des missions diplomatiques islamiques accréditées au Maroc qui ont présenté leurs félicitations et leurs voeux au Souverain.
Par la suite, SM le Roi a procédé au rituel du sacrifice, suivant en cela la tradition du Prophète Sidna Mohammed, que la paix et la bénédiction soient sur Lui. L’Imam de la mosquée a, ensuite, procédé à l’immolation du deuxième mouton.
A l’issue de cette cérémonie, SM le Roi a regagné le Palais Royal alors que des coups de canon retentissaient en signe de joie à l’occasion de l’avènement de ce jour de fête.
Au palais Royal, le Souverain a reçu les voeux de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail. SM le Roi a également reçu les voeux du chef du gouvernement, des présidents des deux Chambres du Parlement, des conseillers du Souverain, des membres du gouvernement, des Hauts commissaires, des présidents des instances constitutionnelles, des directeurs des cabinets royaux, des beaux-frères du Souverain, des officiers supérieurs de l’état-major général des Forces Armées Royales et de plusieurs hautes personnalités civiles et militaires.

6 novembre, 2011

SM LE ROI DIEU LE GLORIFIE A DIT DANS SON PRECEDENT DISCOURS du 35eme anniversaire de la marche verte : …..A cet égard, nous souhaitons réaffirmer que notre choix de la démocratie est irréversible et que la démocratie est aussi une responsabilité. Nous appelons à ce qu’elle ne soit pas utilisée à mauvais escient, et tout dépassement ou transgression de nature à porter atteinte à l’ordre public tombera sous le coup des dispositions légales en vigueur…-et toujours en accord avec ses principes de réalisation nous avons déjà enregistré plusieurs acquis -la marche verte une occasion de sceller la solidarité et l’amour d’un peuple pour son roi pour une terre bien aimés –LONG REGNE ET LONGUE VIE A NOTRE ROI BIEN AIME –

Classé dans : Liens — allahalwatanalmalik @ 9:46

SM LE ROI DIEU LE GLORIFIE A DIT DANS SON PRECEDENT DISCOURS du 35eme anniversaire de la marche verte  : .....A cet égard, nous souhaitons réaffirmer que notre choix de la  démocratie est irréversible et que la démocratie est aussi  une responsabilité. Nous appelons à ce qu’elle ne soit pas  utilisée à mauvais escient, et tout dépassement ou  transgression de nature à porter atteinte à l’ordre public  tombera sous le coup des dispositions légales en vigueur...-et toujours en accord avec ses principes de réalisation nous avons déjà enregistré plusieurs acquis -la marche verte une occasion de sceller la solidarité et l'amour d'un peuple pour son roi pour une terre bien aimés --LONG REGNE ET LONGUE VIE A NOTRE ROI BIEN AIME -- dans Liens
 dans Liens
discoursdu6novembre201136meanniversairedelamarcheverte.pdf

liendrapeaumarocain.gif

Midelt, 06/11/10 – SM le Roi Mohammed VI , Discours à la Nation à l’occasion du 35ème anniversaire de la Marche Verte, extrait
« 
…….
A cet égard, nous souhaitons réaffirmer que notre choix de la
démocratie est irréversible et que la démocratie est aussi
une responsabilité. Nous appelons à ce qu’elle ne soit pas
utilisée à mauvais escient, et tout dépassement ou
transgression de nature à porter atteinte à l’ordre public
tombera sous le coup des dispositions légales en vigueur. »

pdf ddiscoursdu6novembre2010marchevertedesmleroimohammedvi.pdf

36ème anniversaire de la Marche verte

le Roi adresse un discours à la Nation
à l’occasion du 36ème anniversaire de la Marche verte
06 novembre 2011

Rabat –
SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé dimanche soir un discours à la Nation à l’occasion du 36 ème anniversaire de la Marche verte.

06 novembre 2011
En voici le texte:.
« Louange à Dieu,.
Paix et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons,.
Cher peuple,.
Nous commémorons aujourd’hui le 36ème anniversaire de la Marche Verte, dans un contexte national marqué par l’entrée de notre pays dans une ère constitutionnelle nouvelle qui consolide son esprit unitaire et renforce notre modèle spécifique en matière de démocratie et de développement.
Forts des réformes profondes engagées par le Maroc, et de la réactivité positive de notre pays aux mutations en cours, nous sommes aujourd’hui plus confiants et plus déterminés à poursuivre cette marche constamment renouvelée. Il s’agit, en effet, de consolider l’intégrité territoriale de notre pays, de raffermir l’Etat de droit et des institutions et d’enraciner la bonne gouvernance, dans toutes les régions du Royaume.
Les premiers bénéficiaires de ces avancées sont nos provinces sahariennes et leurs fils fidèles, auxquels la nouvelle Constitution réserve de nouveaux et substantiels acquis démocratiques. Elle consacre ainsi le Hassani comme un des éléments constitutifs de l’identité culturelle marocaine unie, et assigne à l’Etat la responsabilité d’en assurer la protection et le développement. Elle fait également de la régionalisation avancée la voie d’accès à la bonne gouvernance pour ces provinces.
A cet égard, Nous réaffirmons que le Sahara marocain sera un véritable modèle de régionalisation avancée, impliquant une élection démocratique de ses instances et un large transfert des pouvoirs et des moyens, du centre vers les régions, et prévoyant des mécanismes de solidarité régionale et nationale, de mise à niveau sociale et de développement humain.
S’agissant des droits de l’Homme, il y a lieu de rappeler qu’outre la charte avancée et les institutions, complémentaires les unes des autres, visant à garantir les droits humains et à assurer la protection de la dignité de l’Homme et de ses libertés, la nouvelle Constitution prévoit la mise en place de mécanismes régionaux de protection et de promotion des droits de l’Homme, à travers le pays, y compris dans nos provinces sahariennes.
Ces avancées démocratiques majeures que le Maroc a pu réaliser, dans un contexte de mutations régionales sans précédent, ont permis de conforter la position de notre pays et la crédibilité de son Initiative d’autonomie.
Dans ce contexte, l’engagement du Maroc à mettre en Œuvre ses choix souverains, dans toutes leurs dimensions, n’a d’égal que sa détermination à poursuivre sa coopération avec les Nations unies et toutes les parties concernées, en vue d’aller de l’avant dans le processus de négociations, selon les approches innovantes mises en avant par l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU, et sur la base de notre Initiative d’autonomie.
Nous réaffirmons également l’attachement de notre pays à l’application pleine et entière des résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité de l’ONU, en vue de parvenir à une solution politique définitive négociée, pour ce différend régional artificiel, et ce, dans le cadre de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale du Royaume.
La volonté d’associer à ce processus les représentants véritables et authentiques des habitants de nos provinces sahariennes, dans le cadre d’une dynamique nouvelle, est de nature à mettre un terme définitif aux allégations de ceux qui s’autoproclament représentants exclusifs des populations de la région, en s’obstinant désespérément à vouloir dissimuler le fait qu’ils ne disposent d’aucune assise juridique, d’aucun fondement populaire et d’aucune légitimité démocratique, pour aspirer à la représentation des populations sahraouies.
Le succès de cette dynamique permettra à nos frères dans les camps de Tindouf de bénéficier des mêmes droits, opportunités, perspectives et espoirs que ceux qui sont aujourd’hui offerts à leurs frères dans nos provinces du Sud, dans le cadre d’un Maroc des régions, uni, jouissant de la démocratie et du progrès, accueillant, les bras ouverts, tous ses fils.
Alors que le Maroc, dans cette posture prospective est, on ne peut plus, sincèrement attaché à la mise en branle de cette dynamique constructive, nos compatriotes dans les camps de Tindouf continuent de subir, dans une zone isolée et assiégée, les pires formes de privation, de répression, d’humiliation et de déni de leurs libertés et autres droits fondamentaux légitimes.
A cet égard, Nous réaffirmons notre refus de cette situation inhumaine et humiliante, comme Nous récusons les manipulations politiciennes détestables des adversaires de notre intégrité territoriale qui ignorent et font ouvertement fi des appels répétés de la Communauté internationale, notamment ceux du Conseil de sécurité de l’ONU et du Haut Commissariat des Nations unies aux Réfugiés, pour que celui-ci procède à un recensement garantissant à nos frères de Tindouf le droit humain naturel à une protection juridique, et leur permettant de jouir de tous leurs autres droits.
Le moment est venu pour chacun de prendre ses responsabilités. Au lieu de céder aux tentations d’immobilisme, de division et de séparatisme, il est impératif de prendre des décisions inclusives, synergiques, prospectives et courageuses. Il importe de fructifier les nouvelles opportunités offertes par les mutations en cours dans la région arabe et maghrébine.
A cet égard, le Maroc fut le premier à interagir avec ces mutations, à saisir les aspirations démocratiques légitimes des populations de la région et à leur témoigner sa solidarité, en gardant constamment à l’esprit la nécessité de préserver la stabilité, l’unité nationale et l’intégrité territoriale de leurs pays respectifs.
Dans cette perspective, le Maroc réitère sa disposition à tout mettre en Œuvre, tant sur le plan bilatéral – et notamment avec l’Algérie sŒur, dans le cadre de la dynamique constructive actuelle – qu’au niveau régional, pour la concrétisation commune des attentes des générations présentes et à venir qui aspirent à l’avènement d’un ordre maghrébin nouveau.
Il s’agit d’un Maghreb qui transcende l’enfermement dans les postures figées et les antagonismes stériles, et qui ouvre la voie au dialogue, à la concertation, à la complémentarité, à la solidarité et au développement, un Maghreb qui, fort des cinq pays qui le composent, serait un véritable moteur de l’unité arabe, un partenaire agissant de la coopération euro-méditerranéenne, un facteur de stabilisation et de sécurisation de la zone sahélo-saharienne, et un acteur structurant de l’intégration africaine.
Cher peuple,.
Notre commémoration, cette année, de l’anniversaire de la Marche Verte intervient quelques jours avant le lancement de la campagne pour l’élection de la prochaine Chambre des représentants. Ce scrutin tire son importance non seulement du fait qu’il est le premier du genre à avoir lieu dans le cadre de la nouvelle Constitution, mais aussi parce qu’il constitue le principal indicateur à l’aune duquel se mesure la mise en Œuvre démocratique de la nouvelle Loi fondamentale.
Aussi, tous les acteurs de l’opération électorale, en l’occurrence les partis politiques assurant l’encadrement des citoyens, les autorités organisatrices, les structures associatives dynamiques, les médias professionnels et les électeurs responsables, se doivent-ils d’être à la hauteur de la nouvelle ère constitutionnelle qui exige probité civique et citoyenneté engagée. Fortes de leur crédibilité et de leur efficience, les institutions législative et exécutive deviendront ainsi une force motrice pour la démocratie et le développement, jouissant de la confiance populaire et assurant la réconciliation du citoyen avec les institutions élues.
La mobilisation nationale générale reste le préalable essentiel pour relever le défi majeur consistant à assurer le succès des élections, afin qu’elles soient libres, régulières et compétitives, s’articulant autour de programmes sociétaux clairs et novateurs, de nature à répondre aux attentes légitimes des citoyens.
Ces élections devraient déboucher sur une majorité gouvernementale assumant de façon cohérente, courageuse, audacieuse et résolument engagée, la responsabilité de gérer les affaires publiques et de rendre des comptes sur cette gestion devant une opposition constructive, agissant en force de proposition. Il s’agit d’une opposition parlementaire jouissant de la place effective qui lui échoit constitutionnellement, et non pas d’une simple minorité marginalisée ou exclue, n’ayant aucune prise sur le cours des événements et attendant la fin de la législature pour exposer son programme alternatif.
Notre dessein ultime est d’édifier un véritable Etat des institutions, où tous les acteurs se conforment à la Constitution et à la loi, se dévouent au développement et au progrès de la patrie, et se mettent au service des citoyens, loin de toute instrumentalisation d’institutions formelles à des fins personnelles ou catégorielles étriquées.
Tout en renouvelant l’expression de Notre fidélité au serment éternel de la Marche Verte, Nous prions à la mémoire de l’artisan de cette épopée historique, Notre Auguste Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu en perpétue le souvenir, et à celle des braves martyrs de l’intégrité territoriale.
Nous rendons également hommage à toutes les unités de nos Forces Armées Royales, la Gendarmerie Royale, la Sûreté nationale, l’Administration territoriale, les Forces auxiliaires et la Protection civile, notamment celles stationnées dans nos provinces sahariennes. Nous saluons leur mobilisation constante pour préserver la sécurité et la stabilité de ces provinces, ainsi que leur dévouement et leur abnégation dans la défense de l’intégrité territoriale de la Nation.
Nous tenons, en conclusion, à exprimer le plaisir de t’adresser, cher peuple, Nos meilleurs vŒux à l’occasion de l’avènement de l’Aïd Al-Adha qui incarne les valeurs spirituelles et sociales de sacrifice et de solidarité. Puisse le Très-Haut nous gratifier de Ses bonnes grâces en cette période du rassemblement des fidèles sur le mont Arafat, et de nous guider sur le droit chemin pour assurer à notre chère patrie encore plus de quiétude et de stabilité, et davantage de progrès et de prospérité.
Wassalamou alaikoum warahmatollahi wa barakatouh. »



226346431628671.jpg

photomarchevertemaroc.jpg

pdf discoursdelanniversairedelamarcheverte.pdf

Marche Verte

La marche Verte (en arabe : المسيرةالخضراء) designe une marche pacifique lancee par feu SM le roi Hassan II le 6 novembre 1975 dans le but recuperer le territoire du Sahara occupe par l’Espagne.
SM le roi feu Hassan II sollicita le depart de 350 000 volontaires civils marocains portant chacun un coran et un drapeau marocain en direction du Sahara occidental duquel l’Espagne ne voulait pas se retirer. Le but etait de la decolonisation du Sahara occidental pour qu il soit restitue au Maroc.
Devant ce deferlement , l’Espagne ne peut que negocier avec le Maroc et la Mauritanie et les trois pays signent les accords de Madrid qui prevoient le transfert de la souverainete des deux tiers septentrionaux du territoire (Seguia el-Hamra) au Maroc et le tiers sud restant (Oued ed-Dahab) a  la Mauritanie.

Le roi Mohammed V lui-même approuva publiquement les revendications sahariennes le 25 février 1958 lorsque, dans un discours qu’il prononça à M’hamid, un village de la vallée du Draa, il déclara : « Nous continuerons à oeuvrer en tout ce qui est notre pouvoir pour recouvrer notre Sahara et tout ce qui, par le témoignage de l’histoire, et par la volonté des habitants, revient de droit à notre royaume ».


marchverte.jpg


006112010124042000000mvtwo1.jpg
marcheverte.jpg

Pour illustrer ce qu un geste d un grand homme peut créer
un élan musical sans précedent de l interprétation hors du commun
ce que le coeur d un peuple eprouve en son fort intérieur
véhiculé par des sons parfaitement harmonieux et porteurs
de leur profond amour pour leurs rois et leur patrie
rahmatou lah aalaik ya HASSAN YA AKBAR

http://www.youtube.com/v/soIEzJpsB70?fs=1/ »

Ayant ressenti profondément ce moment d’ écoute musicale il m a semblé que mon post n était pas parfait et partie sur une recherche j ai trouvé l’article qui pourrait illustrer
le chant patriotique marocain ecrit par et tayeb el houdaifa il peut faire minute-histoire
rappel –une initiative qui serait miracle si nos responsables du mélodieux voulaient revoir leur veto en ce qui concerne ce volet nous avons besoin de ce stimuli musical le voici donc –
Chanson patriotique, 3 000 titres en 38 ans
Publié le : 18/07/2008
Du temps de Mohammed V comme de Hassan II, la chanson patriotique a beaucoup prospéré. Un Tahar Jemmy en a troussé plus d’une centaine. Aujourd’hui, le genre n’a plus droit de cité. Retour sur une vogue qui a suscité des créations approximatives, quelques chefs-d’œuvre absolus, et, de manière générale, de véritables lieux de mémoire.
Naguère, nous avions la passion du passé, comme si elle pouvait porter remède à nos incertitudes, à nos doutes et à nos inquiétudes. Elle introduisait la continuité dans un présent ouvert aux turbulences, aux agressions de l’événe-ment, aux changements cumulés et à l’éphémère, dieu de la versatilité et des modes.

Elle nous armait dans notre lutte contre l’oubli, contre l’amnésie collective propice aux manipulations de l’opinion. Et puis elle nous restituait de la grandeur à compte d’ancêtres glorieux. Signe d’un Maroc nouveau, l’usage dûment établi de la célébration des figures et des événements fondateurs, à grand renfort de flashs-back, de poèmes, de témoignages et de chansons patriotiques, a pris un sérieux coup dans l’aile.

L’âge des anniversaires en grand apparat semble révolu, et avec sa mise au tombeau se volatilise une de ses essences précieuses : la chanson patriotique.

Ahmed Bidaoui, auteur de la première chanson patriotique
Etrange destin que celui dévolu à celle-ci. Quand elle inondait la radio ou la télévision à chaque commémoration, on ne manquait pas de s’en agacer, peu de gens lui prêtaient oreille, beaucoup dénonçaient son caractère manipulatoire et démagogique. Une fois éteinte, ils s’en trouvent qui se désolent de son excommunication.

Un historien comme Hassan Wahbi en isole l’intérêt «historique» : «Ces chansons qu’on s’escrime à enterrer ont, au-delà de leur aspect dithyrambique, une valeur documentaire. Toutes ont été créées à l’occasion d’un fait, d’un évènement ou d’un acte ; elles forment, par conséquent, des lieux de mémoire».

Certains les prisent pour leur portée évocatoire. Ainsi M.K., banquier et mélomane : «Chaque fois que j’écoute une chanson patriotique, je renoue, par l’esprit, avec un pan de ma vie. Malli mchiti sidi me fait replonger dans mon enfance, Habib Ljamahir coïncidait avec mon mariage et Laâyoune âyniya avec ma première véritable promotion».

Aussi hante-t-il disquaires et studios à la recherche de ces œuvres si «réminiscentes». Pour l’heure, une seule pièce manque à sa collection : Ya sahiba sawlati wa sawlajane. L’on s’accorde à considérer cette dernière œuvre, composée et chantée par Ahmed Bidaoui, en la circonstance du retour d’exil de Mohammed V, en 1956, comme la première chanson patriotique de l’histoire musicale marocaine. Feu Mohamed Fouiteh ne l’entendait pas de cette oreille, arguant que son Aoumaloulou, qui date de 1954, était, en fait, dédiée au sultan exilé, sous des couleurs de complainte amoureuse, afin d’abuser la censure. Version plausible, si l’on en prend en compte le couplet : «Vous nous manquez, monsieur, et nous nous languissons de votre retour.

Ce n’est que grâce à lui que nous reprendrons goût à la vie». En tout cas, la chanson de Bidaoui fut un véritable détonateur. Abdelkader Rachdi se fendit d’un ôudta ya khaïra imami de meilleur aloi. Mohamed Fouiteh mitonna un Mallimchiti sidi aux saveurs tendres, qui eut un retentissement proprement hallucinant.

La chanson passait en boucle à la radio, les enseignants l’apprenaient à leurs élèves, le disque s’écoulait comme des petits pains. Son auteur eut droit aux insignes égards du Palais. Bahija Idriss, seule voix féminine à l’orée de l’indépendance, apporta sa pierre à l’œuvre glorifiante par Ach qditou ya lhoussad ? Hbibi rjaâli lablad. Dans la lancée, un nombre incalculable de chansons de cette veine-là déferlèrent sur les ondes. Peu pouvaient aspirer à la postérité, mais le genre patriotique avait de beaux jours devant lui.

Eclose sur le terreau de l’indépendance, la chanson patriotique s’épanouit sous le règne de Hassan II. En 38 ans, on en dénombre pas moins de 3 000 titres, dont la majeure partie exaltait les mérites du Souverain. A cette manie apologétique, le musicien Haj Youness apporte une justification : «On a voulu voir en nous des thuriféraires de Hassan II. Ce qui est inexact. Nous ne louions pas par pure flagornerie, mais pour la haute estime dans laquelle ils nous tenaient. Ce Roi, si épris de musique, nous entourait de prévenances et d’égards infinis.

Nous nous devions de lui manifester des marques de gratitude». De fait, et c’était un secret de Polichinelle, tant les clichés le montrant en train de jouer de l’accordéon ou en compagnie d’illustres figures de la chanson circulaient, Hassan II avait pour la musique une dévotion à nulle autre pareille. Il s’initia à ses carcanes dès sa tendre enfance, dit-on. Entre deux leçons de maintien, il se mettait à son piano. On raconte que Mohammed V s’émut de cette passion dévorante.

Un jour, il convoqua son héritier pour lui signifier sèchement qu’elle était incompatible avec son futur métier de roi. En effet, il y a eu des rois thaumaturges, des rois serruriers, mais des rois bardes, l’Histoire n’en garde trace.

Hassan II retint le sermon. Mais, avant de renoncer à sa vocation, il se fit le plaisir de décrocher un diplôme de piano et d’accordéon. Instruments qu’il n’allait plus visiter que dans le secret de ses appartements. Pour autant, sa curiosité de la musique restait intacte. Elle était sans rivages. Grande musique, jazz, flamenco…

l’intéressaient au plus haut point. Les rythmes marocains aussi, avec une prédilection pour le très délicat «houari». Le taiseux Allal Yaâla, âme ardente de Nass El Ghiwane, se souvient encore des longues conversations qu’il a eues avec le défunt Souverain à propos de la rythmique des Houara.

Pour assouvir son désir de musique, Hassan II invitait à ses soirées des chanteurs et des musiciens triés sur le volet. Il les choisissait lui-même. De cette insigne faveur, seuls Ahmed Bidaoui, Abdelkader Rachdi, Abdallah Issami et Larbi Kawakibi jouissaient au début. Puis, le cercle fermé commença à s’agrandir. S’y glissèrent Fathallah Lamghari, Abdelwahab Doukkali, Mohamed El Hyani, Mahmoud Idrissi ou encore le Trio Amanna. A chaque fois que le Roi les faisait appeler, ils accouraient toutes affaires cessantes, assurés de récolter des dividendes prestigieux comme sonnants et trébuchants de cette attention royale.

Ils étaient rétribués généreusement. Et de surcroît, comblés de cadeaux parfois somptueux. Remarquant que Mahmoud Idrissi était fagoté comme l’as de pique, Hassan II se mit à le faire profiter de sa garde-robe. Ayant appris que Mohamed El Hayani ne possédait pas de voiture, il lui en offrit une luxueuse. Fathallah Lamghari ainsi que beaucoup de chanteurs eurent droit à une montre Rolex.

Nidaa al Hassan, Laâyoune âyniya, deux bijoux sertis à l’occasion de la Marche Verte
En contrepartie de ses attentions et de ses largesses, Hassan II obtint de ses protégés qu’ils chantâssent à sa gloire. La première à lancer cette vogue fut, en 1964, l’Egyptienne Houda Soltane, sur une musique d’un compositeur du sérail, Ahmed Bidaoui. A Al farha lkoubra succéda Yajâal lak fi kouli khoutwa salama, tissée par Larbi Kawakibi, qu’une tenace rivalité unissait à l’auteur de Koulli man sadda wa khana. Sur leurs brisées marchèrent une kyrielle d’artistes, prompts à dégainer à chaque occasion propice.

Le pic fut atteint lorsque Hassan II mit sur orbite la réforme agraire, laquelle donna lieu à une centaine de créations plus ou moins heureuses, dont on retiendra Nabniw essad lâali wad Ziz de Mohamed El Idrissi, Fallah du Trio Amanna ou encore Malioun hiktar de Abdelwahab Doukkali.

Ce dernier, quelques années auparavant, s’était distingué par une œuvre de la plus belle eau : Habib ljamahir. Il s’y était transcendé d’autant qu’il tenait à signer son retour au bercail après une fugue égyptienne que le Roi avait réprouvée. Le premier étonnement admiratif passé, on s’aperçut que Habib ljamahir n’était pas sans rassemblance avec Lmasouliyya, chantée par Abdelhalim Hafez. Certaines âmes charitables crièrent même au plagiat. Mis au parfum, Hassan II, paraît-il, se serait contenté de retirer de la vente Lmasouliyya, puis d’en racheter les droits.

Mais ceci est une autre histoire.
Toute initiative du Roi était saluée par une profusion d’œuvres musicales. A l’annonce de la Marche Verte, ce fut la ruée vers les studios de la RTM. Ils croulèrent littéralement sous les maquettes. Malgré une sélection sévère, cent cinquante chansons furent retenues. Mais celles qui passèrent réellement la rampe se comptaient sur les doigts d’une main.

Nidaa al Hassan, écrite par Fathallah Lamghari et composée par Abdallah Issami, en faisait partie. Laâyoune âyniya du groupe Jil Jilala étonna. C’est à Shahraman, auteur de Laâr abouya et d’autres succès de la bande, que fut confiée l’écriture. Au bout de deux couplets, il cria «pouce !» ; Moulay Abdelaziz Tahiri se chargea de la suite.

Le résultat fut prodigieux. Hassan II félicita le groupe et le récompensa abondamment, bien qu’il n’ait fait dans la chanson aucune allusion à sa royale personne. La preuve qu’il était un connaisseur de la musique.
Et-tayeb houdaïfa
marcheverte.jpg


marcheverte.jpg


marcheverte29.jpg

marcheverte26.jpg

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r/date

http://www.archive.org/details/texts

http://expositions.bnf.fr/japonaises/

http://abu.cnam.fr/BIB/auteurs/


marcheverte30.jpg

Célébration du 35è anniversaire de la Marche Verte sur fond de développements positifs de la question du Sahara marocain

Célébration du 35è anniversaire de la Marche Verte sur fond de développements positifs de la question du Sahara marocain

Le soutien crescendo de la communauté internationale à la proposition marocaine d’autonomie, la fuite collective et continue des séquestrés marocains des camps de Tindouf pour rallier la mère patrie le Maroc, et enfin l’éclatement de l’affaire du militant sahraoui Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, qui a mis à nu les graves atteintes aux droits de l’Homme dans ces camps, constituent autant de développements positifs faisant en sorte que la commémoration du 35è anniversaire de la Marche Verte revêt un aspect particulier.

http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives367/html.367/ProvinceMarocaine.html>
+ L’AUTONOMIE POUR SORTIR DE L’IMPASSE+

La diplomatie marocaine a réussi au cours de cette année à engranger plusieurs acquis concernant la question de l’intégrité territoriale du Royaume surtout au niveau du large soutien dont jouit l’initiative d’autonomie des provinces du sud, qui constitue l’unique solution pour résoudre le conflit artificiel du Sahara.

Le soutien au projet marocain d’autonomie a été exprimé à diverses occasions, au cours de rencontres internationales, lors de visites de personnalités étrangères au Maroc et également celles effectuées par des délégations de pays frères et amis dans les provinces du sud pour s’enquérir des projets de développement lancés dans la région.

Dans ce cadre, plusieurs membres du Sénat français ont exprimé, lors d’une visite effectuée dernièrement dans les provinces du sud, leur mobilisation pour défendre le projet marocain d’autonomie auprès des instances internationales.

Le président du groupe d’amitié France-Maroc au Sénat français, M. Christian Cambon, qui conduisait cette délégation de sénateurs, a appelé l’Algérie et le polisario à « faciliter les négociations » autour de ce projet.

A leur retour en France après une visite de terrain dans les provinces du sud (du 15 au 18 septembre), les sénateurs de différentes sensibilités politiques ont convenu d’organiser, prochainement à Paris, un colloque international pour mettre en avant la pertinence de l’initiative marocaine, a-t-il indiqué.

« Plusieurs facteurs nous poussent à soutenir ce projet et notre visite aux provinces du Sud n’a fait que confirmer notre conviction à cet égard », a poursuivi M. Cambon Pour sa part, le secrétaire général du parti mauritanien de la Réforme, M. Mohamed Mahmoud Ould Attolba, qui intervenait à l’ouverture, le 30 mai dernier à Rabat, de la session extraordinaire du conseil national de l’Union internationale pour le soutien au projet d’autonomie au Sahara (UIPSPAS), a affirmé que la proposition marocaine est « juste et garantit les droits des Sahraouis », exprimant le soutien de son parti à l’initiative marocaine.

Les membres du conseil national de l’UIPSPAS ont de leur part, relevé la dynamique enclenchée par la proposition marocaine sur les plans national et international.

Dans le cadre de cet élan de soutien à la proposition d’autonomie, le secrétaire du congrès général du peuple libyen, M. Mohamed Abou Al Kacem Zaoui, a exprimé la position constante de la Libye en faveur de l’intégrité territoriale du Maroc, aussi bien concernant la question du Sahara que pour ce qui est des présides occupés de Sebta et Melillia et des îles Jaafarines.

M. Zaoui, qui intervenait en avril dernier à Tripoli lors d’une réunion tenue en présence du secrétaire aux affaires extérieures au secrétariat du congrès général du peuple libyen, M. Soulaiman Chahoumi, et d’une délégation d’associations et organisations marocaines, a également souligné que la Libye rejette toute tendance séparatiste qui ne peut qu’accentuer la balkanisation du monde arabe.

Plusieurs responsables étrangers considèrent que le Royaume, à la faveur de sa proposition d’autonomie, est sur la bonne voie en vue de mettre un terme à l’affaire du Sahara.

Parmi ces responsables, figure le secrétaire d’Etat américain adjoint pour le Proche-Orient, M. Jeffrey Feltman, qui a affirmé lors d’une conférence de presse tenue dernièrement à Rabat, qu’avec sa proposition d’autonomie pour le Sahara qui est sérieuse et crédible, le Maroc a fait un pas pour le règlement de ce conflit ».

Pour sa part, le président togolais, M. Faure Gnassingbé, a affirmé cette semaine que son pays soutient sans réserve le principe de l’unité du Royaume du Maroc, soulignant que « le plan d’autonomie des provinces sahariennes est une avancée historique » pour le règlement du dossier du Sahara.

« J’ai eu l’occasion d’affirmer à plusieurs reprises que le Togo soutient sans réserve le principe de l’unité du Royaume du Maroc. Dans ce cadre, le plan d’autonomie des provinces sahariennes est une avancée historique pour prendre en considération la diversité des expressions locales tout en respectant l’indispensable souveraineté de l’Etat », a déclaré M. Gnassingbé dans un entretien avec la presse.

De son côté, le ministre d’Etat sénégalais, ministre des Affaires étrangères, M. Madické Niang, a réitéré cette semaine à Rabat, le soutien ferme de son pays à l’intégrité territoriale du Maroc, soulignant que « l’engagement du Sénégal aux côtés du Royaume est tout à fait clair et irréversible ».

« Le Sénégal ne va jamais varier dans cette option si forte », a assuré M. Niang lors d’une conférence de presse.

+ POURSUITE DES RALLIEMENTS POUR FUIR LE CALVAIRE DES CAMPS DE TINDOUF+

Cette année, la cadence des ralliements collectifs des sahraouis marocains à la mère patrie s’est accélérée, pour fuir le calvaire des camps de Tindouf. Le dernier groupe de ralliés, constitué de 46 personnes, est arrivé le 9 octobre dernier à Laâyoune. Plusieurs membres de ce groupe ont fait part des souffrances endurées par les séquestrés dans les camps de la honte, ajoutant que le +polisario+ est totalement soumis aux instructions des autorités algériennes qui utilisent les séparatistes afin de porter atteinte à l’intégrité territoriale du Maroc. Ces nouveaux ralliements portent à 1561 le nombre de personnes arrivées à Laâyoune depuis le début de l’année, fuyant les camps de Tindouf.

+ AFFAIRE MUSTAPHA SALMA, NOUVELLE PREUVE METTANT A NU LES VIOLATIONS FLAGRANTES DES DROITS DE L’HOMME DANS LES CAMPS DE TINDOUF+

L’affaire Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, inspecteur général de la « police du polisario », enlevé le 21 septembre dernier par les séparatistes sur le territoire algérien, constitue un coup de plus à cette entité artificielle en ce sens qu’elle a mis à nu les violations flagrantes des droits de l’homme dans les camps de Tindouf.

L’enlèvement de Ould Sidi Mouloud a suscité une vague de condamnations tant au niveau national qu’international, dénonçant les violations des droits de l’homme commises par les tortionnaire du polisario à l’encontre de Mustapha Salma qui a simplement exprimé en public son soutien au plan marocain d’autonomie au Sahara.

L’affaire de Ould Sidi Mouloud a été portée devant les Nations unies à New York qui lui a accordé un intérêt particulier surtout après le témoignage émouvant livré par son père Moulay Ismaili à l’adresse de la communauté internationale sur le kidnapping de son fils qui avait déclaré que sa décision de retourner aux camps de Tindouf après une visite à Smara en dépit des menaces de mort proférées par la bande des mercenaires du polisario, vise à libérer les Sahraouis de l’asservissement des séparatistes.

Le sort de Mustapha Salma reste inconnu et suscite la préoccupation de plusieurs organisations et instances internationales de défense des droits de l’Homme, notamment Amnesty International, qui a appelé la junte séparatiste du polisario à fournir des précisions sur le statut juridique de Mustapha Salma et le lieu de sa détention.

Amnesty international a exprimé sa crainte que le soutien exprimé par Ould Sidi Mouloud en faveur du projet marocain d’autonomie était dernière son enlèvement. Nul doute que tous ces développements concernant l’intégrité territoriale du Maroc corroborent, si besoin en est, le non fondé des thèses des séparatistes et la position de ceux qui les soutiennent, comme ils confirment la pertinence de la position du Royaume qui jouit de l’unanimité de tous les Marocains.

Dernière modification
05/11/2010 09:53.

©MAP-Tous droits réservés

histoire

La Marche Verte, un instrument spécifique au règlement pacifique du conflit Saharien
Pour confirmer sa volonté de récupérer ses provinces du Sahara, et pousser l’Espagne à entamer des négociations pour se retirer de ces territoires, Feu Hassan II avait déclaré dans le cadre d’un discours adressé au peuple, en date du 16 octobre 1975 -suite à la prononciation de l’avis consultatif de la Cour Internationale de Justice (CIJ)-, qu’il allait accomplir son devoir de Commandeur des Croyants et Serviteur fidèle de la Nation en rejoignant ses sujets au Sahara tant que leur Beïa (allégeance) lui était témoignée. Il a ainsi annoncé qu’il envisageait d’organiser une Marche Verte à laquelle participeront 350000 volontaires de toutes les provinces du Royaume afin de renouer avec leurs compatriotes du sud marocain.

Suite à cet événement majeur, l’affaire du Sahara marocain a connu, sur le plan diplomatique, des développements importants. La pression de la Marche Verte a conduit en effet à la conclusion de l’accord de Madrid entre le Maroc, l’Espagne et la Mauritanie le 14 novembre 1975, accord qui a été entériné par le parlement espagnol le 20 novembre de la même année. Cet accord est positif au plus haut degré, dans la mesure où il a mis un terme au colonialisme espagnol au Sahara marocain et a permis le retrait des derniers fonctionnaires et soldats espagnols le 28 février 1976, pour que le Sahara marocain retourne de manière définitive à la mère patrie à laquelle il est lié depuis plusieurs siècles. Cet accord a été conclu sans effusion de sang, car il a ouvert des perspectives nouvelles pour la paix et la coopération entre les peuples, et a évité tout affrontement militaire entre le Maroc et l’Algérie. Pour cela, cet accord a œuvré pour la préservation et le renforcement de la paix et la sécurité dans la région, conformément aux principes stipulés par la Charte des Nations Unies.

I. Le rôle de la Marche Verte dans la fin de l’occupation espagnole

La Marche Verte a constitué, en vérité, une manifestation exceptionnelle du génie marocain. D’une part, elle est intervenue en parfaite compatibilité avec la Charte des Nations Unies, laquelle recommande la résolution des différends internationaux par les voies pacifiques, afin que la paix, la sécurité et la justice internationales ne soient pas menacées; ce qui a poussé le Maroc à éviter tout affrontement militaire avec l’Espagne. D’autre part, elle s’est démarquée par l’aspect maîtrisé qui a accompagné cette marée humaine (350 000 volontaires) dans l’une des extraordinaires marches pacifiques.

La portée de la Marche Verte est plus profonde que celle des voies pacifiques usuelles. Elle constitue la plus forte preuve des liens d’allégeance existant entre le Roi et le peuple marocain, et une préservation de la pratique d’allégeance enracinée dans les traditions historiques au Maroc. Il s’agit donc d’une démarche dont nul ne conteste l’efficacité et la viabilité objective lors du franchissement des frontières fictives, fruit du colonialisme dont le Sahara marocain a souffert de l’encerclement et en resté prisonnier. Tout cela fait de la Marche Verte un acquis positif incontestable d’un point de vue juridique, acquis consolidé avec l’intégration du Sahara au sein de la patrie.

La décision d’organiser la Marche Verte a créé une situation nouvelle et inattendue. Elle a pris à contre-pieds tous les calculs de la force occupante, et l’a surprise, de sorte qu’elle est devenue impuissante à affronter la situation. Cette décision a été une invention sui generis dans la résolution des différends récalcitrants, par les voies pacifiques. La Marche Verte, qui a mobilisé 350 000 citoyens marocains, a incarné la détermination du Maroc et sa disposition à se mobiliser rapidement pour s’engager dans la lutte pour la libération de ses terres colonisées et ce, par les voies pacifiques. La Marche Verte populaire est venue comme une démarche unique, en mesure d’exercer une pression directe sur l’occupant. Elle a donc été une initiative rapide, ayant déstabilisé tous les calculs qui pronostiquaient sur une impuissance marocaine absolue, et tablaient sereinement sur l’instauration, au Sahara, d’un « micro Etat sahraoui inféodé ».

Le choix du Maroc pour l’organisation d’une marche pacifique en vue du rétablissement d’un droit légitime, au moment où régnaient la violence et le terrorisme, contient en son sein les plus nobles principes de paix, de liberté et de justice. La Marche Verte est venue pour confirmer l’approche pacifique du Royaume du Maroc, et sa vocation à résoudre les conflits par des modes non violents, conformément aux principes de la Charte des Nations Unies, en particulier le chapitre VI relatif au « Règlement pacifique des différends ».

La Marche Verte prend sa signification et son importance, non seulement en raison de son organisation maîtrisée, ou encore de sa signification politique profonde, mais aussi de cette ferveur nationale qui a découlé de toutes les provinces du Maroc. Elle s’est articulée sur l’unité nationale et la ferveur islamique qui constituent, par nature, deux éléments imbriqués, ce qui fait d’elle un moment d’expression populaire, qui inspire son épopée de la foi musulmane. Elle a été aussi un moyen de pression sur la partie espagnole.

Sur le plan africain, le Soudan a appuyé la légitimité de la cause marocaine. De même pour l’Ouganda, le Sénégal et le Gabon dont le Président, Hadj Omar Bongo, a déclaré qu’au moment où le peuple marocain entamerait sa marche pacifique vers le Sahara, il sera organisé en parallèle, à la capitale gabonaise Libreville, une autre marche de soutien, de solidarité et de fraternité avec le peuple marocain. C’est la même réaction qui a été exprimée par la plupart des pays africains. De manière générale, la décision d’associer le peuple pour la conduite de cette marche est un acte qui rend l’événement inédit; ce qui explique que cette Marche est l’affaire de tous et la responsabilité de tout un chacun. Aucun citoyen ne peut faillir à ce principe, car la libération du Sahara est la première condition qui détermine le visage du nationalisme. C’est aussi l’une des conditions de la loyauté et de la fidélité au principe de l’intégrité territoriale.

De ce fait, la profondeur philosophique de cet événement, n’exprime pas seulement la capacité du peuple et son rôle dans les actions nationales de par l’histoire, mais constitue également un témoignage pour les générations futures. Un témoignage traduisant la portée qui caractérise la vision nationale d’un de ses leaders. Ainsi, la décision a contenu tous les éléments qui la mettent dans le carré du référendum, avec les conditions historiques, car c’est un acte patriotique, démocratique et islamique. Elle constitue de surcroît un acte de paix qui traduit une vision sur le long terme. De ce fait, la Marche Verte est le produit combiné du peuple et du Roi, un pacte pour le parachèvement de l’intégrité territoriale du pays, par le biais d’une décision qui garantit tous les éléments qui ramènent cet événement à sa juste valeur nationale, démocratique et religieuse, le rendant effectivement un fait du passé et de l’avenir.

Par ailleurs, la Marche Verte a mis en avant un principe nouveau dans les relations internationales, qui consiste à rendre la communauté internationale responsable, à part entière, du maintien de la sécurité et la paix dans une région importante du monde. En effet, le procédé apporté par le projet de la Marche Verte implique l’association de la Communauté Internationale dans la prise de cette décision. Le Maroc s’est mobilisé, avant l’annonce de l’organisation de cette Marche historique, à plusieurs niveaux, politique et juridique, local et international.

Il convient de signaler qu’avant le déclenchement de la Marche Verte, à moins 48 heures, et dans le paroxysme de la crise, le Gouvernement marocain a annoncé que Monsieur Khatri Ould Saïd El Joumani -chef de la Djemâa (communauté) sahraouie, membre du parlement espagnol et l’une des hautes personnalités qui dirigeaient la lutte des Sahraouis- était venu au Maroc pour renouveler son allégeance à Feu le Roi Hassan II qui lui a déclaré son pardon pour tous ceux qui n’ont pas prêté le serment d’allégeance au Sahara.

La décision de la Marche Verte exprimait une idée caractérisée par l’authenticité, l’originalité et la justesse; ce qui a conduit à faire pencher l’équilibre, au sein du Conseil de Sécurité, au profit de la position marocaine. Le Conseil de Sécurité n’a jamais, en effet, pris de décision rejetant l’opération marocaine même si le Maroc avait refusé de répondre à la demande d’arrêter la Marche. De même, les décisions du Conseil de Sécurité ont fait appel à toutes les parties pour collaborer avec le Secrétaire Général des Nations Unies. Et conformément aux principes de la Charte des Nations Unies, notamment l’article 33 qui invite les parties à tout différend au règlement pacifique, y compris par les voies diplomatiques, le Maroc a ordonné l’arrêt de l’avancée de la Marche Verte afin d’ouvrir le champ aux négociations qui ont eu lieu à Madrid entre le Maroc et l’Espagne, en présence d’une délégation mauritanienne. Cette rencontre s’est achevée par la signature de l’accord tripartite de Madrid qui a prévu une phase transitoire, stipulant la mise en place d’une administration tripartite pour une durée de trois mois, suivie du transfert du pouvoir dans le respect de l’avis des habitants sahraouis exprimé par la Djemâa.

II. Les dimensions diplomatiques de la Marche Verte et l’Accord de Madrid

Avec le départ de la Marche Verte, le Conseil de Sécurité a adopté, le 6 novembre 1975, la résolution 380, dans laquelle il a mentionné la question des négociations entre les parties concernées par l’affaire du Sahara conformément à l’article 33 de la Charte des Nations Unies (chap. VI relatif au règlement pacifique des différends). Ainsi, cette résolution a situé le dossier du Sahara dans le contexte des années 1965, lorsque le Maroc revendiquait son territoire. L’Assemblée Générale a recommandé alors à l’Espagne et au Maroc de recourir aux négociations pour la liquidation du colonialisme dans cette région.

Après d’intenses contacts entre Madrid et Rabat, l’Espagne a accepté en fin de compte le retour au point de départ pour rattraper ce que l’atmosphère politique avait altéré, en entrant en négociations que le Maroc a tant demandées comme moyen adapté, dès le départ, pour la revendication de son indépendance et le parachèvement de sa souveraineté sur ses territoires colonisés; ce qui est conforme aux principes onusiens relatifs au règlement pacifique des différends. La Mauritanie a aussi accepté le principe de négociation, ce qui a conduit à des évolutions dans la région, notamment des actions diplomatiques intenses entre l’Espagne, le Maroc et la Mauritanie.

Mais l’impact du déclenchement de la Marche Verte, et l’introduction des participants à l’intérieur du Sahara dans un périmètre de 15 kilomètres, ont conduit, finalement, au rétablissement de l’équilibre dans la position de l’Espagne au profit du Maroc. En effet, le 8 novembre 1975, le ministre espagnol en charge de la question du Sahara, M. Antonio Caro Martinez, s’est dirigé vers Agadir, où il a rencontré le Roi et a eu des entretiens avec le premier ministre et le ministre des affaires étrangères. Il a été convenu de revenir de nouveau à la table des négociations, engagées après l’annonce de la tenue de la Marche Verte qui avait poussé les Nations Unies à inviter les parties au conflit à recourir aux négociations.

Afin que le processus de négociation puisse atteindre ses objectifs, sur la base de l’équilibre, et sans aucun moyen de pression, feu le Roi Hassan II a demandé aux participants à la Marche Verte de revenir à la ville de Tarfaya. Dans le discours royal du 9 novembre 1975, il a dit : « … Revenons à notre principe de base, pour que l’on puisse construire, des relations de respect mutuel, de déférence préservée entre nous et l’Espagne… Nous voulons la construire sur une nouvelle base importante, à savoir qu’il ne saurait y avoir ni vainqueur ni vaincu ».

Le retour de l’Espagne à la reprise des négociations avec le Maroc a été conditionné par l’absence de la pression découlant de la présence marocaine du fait de la Marche Verte. Ainsi, le retour à Tarfaya avait un aspect provisoire, c’est-à-dire en attendant de parvenir à une solution pacifique. Sous réserve que les participants à la marche reprennent la marche en cas d’échec des négociations.

Le 11 novembre de la même année, une délégation marocaine présidée par le premier ministre, Monsieur Ahmed Osman, s’est rendue en Espagne. Elle a été rejointe par une délégation mauritanienne présidée par le ministre des affaires étrangères, Ahmadi Oueld Meknes. Des pourparlers entre les négociateurs se sont déroulés durant trois jours au terme desquels ils ont été reçus, le 14 novembre 1975, par le Prince héritier Juan Carlos. Après qu’il eût pris connaissance de leurs travaux et les ait approuvés, un communiqué conjoint a été publié, annonçant que les négociations tripartites ont abouti à des résultats satisfaisants, répondant à la ferme volonté des parties pour le compromis, en vue de la contribution à la préservation de la paix et la sécurité internationales. Ainsi a été conclu l’accord tripartite de Madrid, le 14 novembre 1975, qui prévoyait la création d’une administration transitoire tripartite, destinée à superviser l’administration du territoire, jusqu’au retrait définitif espagnol, le 28 novembre 1976. L’accord a en outre prévu l’organisation d’une consultation de la population sur le contenu dudit accord, par l’intermédiaire de la Djemâa qui les représente. L’accord de Madrid a été conclu conformément aux principes de la Charte des Nations Unies, notamment l’article 33 qui prévoit le recours aux négociations comme première voie de règlement pacifique des différends internationaux.

Les dispositions de l’accord de Madrid sont sans ambiguïté pour ce qui concerne le retrait de l’occupation espagnole et le transfert de la souveraineté au Royaume du Maroc. Cet aspect revêt une dimension juridique, car il s’inscrit dans la continuité des résolutions des Nations Unies et de l’Organisation de l’Unité Africaine, dans la mesure où il est un contentieux juridique bilatéral maroco-espagnol, et a été une réponse aux résolutions du Conseil de Sécurité qui invitaient les parties à recourir aux négociations conformément à l’article 33 de la Charte des Nations Unies.

L’article 1 de l’accord de Madrid stipulait que l’Espagne réaffirme sa décision, annoncée à plusieurs reprises à l’ONU, de liquider le colonialisme sur le territoire du Sahara occidental, en mettant un terme aux responsabilités et aux pouvoirs qu’elle possédait dans ce territoire, en tant qu’Etat administrateur. L’article 2 prévoyait que l’administration espagnole allait quitter définitivement le territoire du Sahara avant le 28 février 1976.

La légitimité de l’accord de Madrid se manifeste au niveau de la définition de l’expression « partie concernée » par les négociations. De ce côté, l’accord de Madrid exprime la continuité des résolutions de l’ONU, résolutions qui n’étaient que le produit du contentieux bilatéral entre le Maroc et l’Espagne, relatif à la résolution de la question de la souveraineté sur le Sahara occidental et Ifni, jusqu’à 1969.

L’accord de Madrid a été explicite à travers une reconnaissance juridique espagnole du Maroc en tant que « partie concernée ». Cette reconnaissance constitue un retour à la solution objective et traduit l’abandon de la part de l’Espagne de sa stratégie coloniale pratiquée auparavant au sein des Nations Unies. Une rétrospective des résolutions des Nations Unies, démontre que les parties concernées par le litige de liquidation du colonialisme sont le Maroc et l’Espagne. Toutefois, quel est le statut de la Mauritanie dans l’accord de Madrid ?

L’article 2 de l’accord de Madrid prévoyait que, conformément à cette résolution (à savoir la liquidation du colonialisme au Sahara), et compte tenu des négociations que les Nations Unies ont amené les parties concernées à entreprendre, l’Espagne mette en place une administration transitoire au territoire, en association avec le Maroc et la Mauritanie.

Il ressort de ce texte que l’accord attribue à la Mauritanie la qualité de « partie concernée » dans ce conflit. Mais il ne faut pas omettre le côté politique de l’accord dans l’analyse de la situation particulière de la Mauritanie dans le conflit saharien, depuis son indépendance en 1960. Cet aspect se manifeste dans le contexte de la négociation et la signature de l’accord, et conformément à son article 5 qui stipule que « les trois parties contractantes sont parvenues à ce compromis… comme une contribution de leur part pour le maintien de la paix et la sécurité internationales… ». Cet article souligne l’équilibre des forces dans les dispositions de l’accord. En d’autres termes, si l’accord de Madrid a réglé le contentieux juridique maroco-espagnol, il a parallèlement réglé un différend politique maroco-mauritanien, et a créé un compromis politique bilatéral, lié au tracé des frontières entre le Maroc et la Mauritanie.

L’aboutissement à ce compromis s’était fait aux dépends de l’intégrité territoriale du Maroc, sur la partie sud du Sahara (province de Oued Eddahab). L’analyse objective de l’affaire du Sahara se limite à donner à la Mauritanie la qualité de « partie intéressée ».

De la même manière, la situation juridique de l’Algérie dans l’affaire du Sahara ne peut dépasser la qualité de « partie intéressée », du fait qu’elle n’a pas participé aux négociations et, partant, n’a pas signé l’accord de Madrid. La conjoncture politique qui a entouré la conclusion de l’accord en question était de nature à créer un compromis bilatéral maroco-algérien au même titre que le compromis maroco-mauritanien, s’il n’y avait d’opposition algérienne. Or, cette opposition a créé à la place de ce compromis, un conflit politique bilatéral maroco-algérien, dans lequel l’Algérie est devenue une « partie concernée » après la période de liquidation du colonialisme espagnol du Sahara marocain.

Par ailleurs, l’accord de Madrid, dans la mesure où il a mis un terme au colonialisme espagnol, a fixé directement le régime juridique du Sahara marocain. Il s’inscrit ainsi dans la continuité des résolutions des Nations Unies qui invitaient constamment l’Espagne à entreprendre des négociations afférentes à la résolution du problème de la souveraineté sur le territoire. Le fond du problème réside dans la bilatéralité du conflit (Maroc – Espagne). Son règlement passe par la tenue de négociations maroco-espagnoles qui aboutissent, à leur tour, à la résolution du problème de souveraineté. La justification de cette interprétation se trouve dans la multiplicité des instruments à travers lesquels les pouvoirs peuvent être transférés. Ce transfert varie entre l’application d’un référendum d’autodétermination dans le cas d’un accord entre les parties intéressées par le conflit, et entre le transfert direct sans le recours aux techniques d’autodétermination comme cela a été le cas dans la résolution de l’affaire de la ville d’Ifni. Pour autant, l’aspect politique du principe d’autodétermination dans le conflit maroco-espagnol, en particulier pour la région du Sahara marocain, ne peut être occulté.

Parmi les points essentiels apportés par l’accord de Madrid, celui du respect de l’avis des habitants du Sahara exprimé à partir de la Djemâa (article 3 de l’accord) ; ce qui nous pousse à examiner la signification et les aspects sous-jacents de cette consultation. Mais l’on ne doit pas oublier que l’Espagne avait, au sein de la Djemâa, des membres qui lui étaient partisans. De même, la seule issue qui restait pour l’Espagne, est qu’il soit mentionné dans l’accord tripartite que soit respecté l’avis de la Djemâa. Par ailleurs, le Maroc a, lui aussi, trouvé dans le respect de l’avis de la Djemâa un point positif auprès des habitants du Sahara, étant donné la présence de la Mauritanie dans les négociations.

Il convient de noter que le parlement espagnol a approuvé, le 19 novembre 1975, l’accord de Madrid ainsi que le décret royal qui a autorisé le Gouvernement à rétrocéder au Maroc le territoire du Sahara. Ce décret comprend un paragraphe important au vu de ce que demandait le Maroc depuis vingt ans. Il est stipulé en effet dans ce paragraphe : « Le Sahara n’était jamais une partie du Royaume d’Espagne »; ce qui constituait une reconnaissance expresse de la part du gouvernement espagnol, et donc une infirmation de ce qu’elle prétendait au départ. Il devenait ainsi clair que le Maroc était dans son droit de réclamer la récupération de son territoire saharien. Il convient aussi de souligner que l’accord de Madrid a pris en considération l’autodétermination de la population sahraouie, à travers la Beïa de la Djemââ qui exerçait un pouvoir effectif pour tout ce qui concerne les affaires sahariennes. Il a été dit dans la Lettre adressée à feu Hassan II par le chef de la Djemâa sahraouie, que cette dernière, en exprimant sa quiétude et son soutien absolu au retour des choses à leur cours normal et historique, et à la rétrocession de la terre à ses propriétaires, elle exprimait en fait l’avis de toutes les catégories sahraouies et toutes les tribus qui sont, en fait, leurs vrais représentants légitimes. Il n’est point douteux que la forme avec laquelle le colonialisme a été liquidé au Sahara répond aux aspirations et aux souhaits des habitants, constituant ainsi une contribution efficace à l’instauration de la sécurité dans la région. En application de l’article 3 de l’accord de Madrid, la Djemâa sahraouie a tenu, le 26 février 1976, à Laâyoune, une audience extraordinaire ayant approuvé, à l’unanimité des membres présents, la liquidation du colonialisme au Sahara marocain et le retour de celui-ci à la mère patrie, compte tenu de la réalité et des liens d’allégeance.

Cela a conduit feu Hassan II à estimer que l’autodétermination au Sahara, pour le Maroc, a été accomplie du moment où la Djemâa sahraouie est venue prêter le serment d’allégeance.

Ainsi, l’accord de Madrid a permis de mettre un terme à une situation donnée. Il a ouvert la voie à une autre situation, qui implique pour le Maroc le passage de la position de revendication de son Sahara à une position de défense de celui-ci. Cet accord a en effet engendré une situation nouvelle au plan du débat à l’intérieur de l’Assemblée Générale des Nations Unies. Cette dernière s’est habituée à discuter le dossier du Sahara dans le cadre de l’affrontement classique entre les forces de libération au Tiers Monde et les empires coloniaux. Mais dans le cadre de la situation nouvelle, l’accord précité a ouvert le champ pour une confrontation nouvelle entre le Maroc et la Mauritanie d’une part (qui considèrent que l’accord de Madrid est conforme aux normes de Droit international et aux résolutions des Nations Unies) et, d’autre part, l’Algérie qui s’opposait à cette tendance et insistait sur la nécessité de mettre en œuvre une procédure d’autodétermination des habitants du Sahara. De la sorte, elle a commencé à être considérée comme une partie concernée au plan géopolitique, dans la mesure où elle a des frontières avec le Sahara, et que la récupération par le Maroc de ses provinces du sud allait rompre l’équilibre des forces dans la région du Nord-Ouest de l’Afrique. Cette position a contribué à instituer et soutenir un mouvement séparatiste, le Polisario, pour contrer la récupération par le Maroc de ses territoires, dont la marocanité a été établie par des preuves se basant en premier lieu sur la réalité géographique, historique et dynastique, et ensuite sur les traité et conventions, y compris le Traité d’Algerisas conclu en 1906, et les communiqués conjoints maroco-français et maroco-espagnol signés en 1956. Tous ces instruments reconnaissent la souveraineté du Sultan et l’unité du Maroc, ainsi que l’intégrité de ses territoires nationaux. Les preuves du Maroc se fondent également sur plusieurs documents et instruments juridiques, politiques et administratifs, dont les dahirs de nomination, les correspondances royales, les taxes légales, et les voyages des sultans du Maroc aux tribus sahariennes du sud, en plus de la lutte des autochtones contre l’invasion étrangère, au nom du Sultan, telle que la lutte de Cheïkh Maa Al Aynayne contre le colonisateur par décret royal et en concertation avec le Sultan.

Abdelhak Dahbi
Chercheur en droit international et en relations internationale

Un think tank espagnol appelle la communauté internationale à briser le « black-out médiatique » imposé aux séquestrés de Tindouf
Madrid,09/11/10- Un think tank espagnol, spécialiste des relations entre l’Espagne et les pays d’Afrique du nord, a appelé la communauté internationale à « briser le black-out médiatique » imposé aux séquestrés dans les camps de Tindouf, en Algérie.
« La communauté internationale a le droit d’être informée de toutes les formes d’oppression, de terreur et d’humiliation vécues par les Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf en violation flagrante des principes les plus élémentaires du droit international », souligne l’Alliance hispano-nord-africaine dans un communiqué parvenu à MAP-Madrid.
Ce think tank a appelé également le Haut Commissaire de l’ONU pour les réfugiés (HCR) à entreprendre un recensement de la population séquestrée par le « polisario » dans les camps de Tindouf, mettant en exergue l’impératif de « jeter la lumière sur la situation des droits de l’homme dans ce territoire algérien ».
Par ailleurs, l’Alliance hispano-nord-africaine a salué le contenu du discours prononcé par SM le Roi Mohammed VI à l’occasion du 35ème anniversaire de la glorieuse Marche Verte.
L’Alliance a également exprimé son soutien à la stratégie intégrée préconisée par SM le Roi basée sur la régionalisation avancée et la restructuration du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes (CORCAS) et de l’Agence de développement des provinces du Sud.

POINT DE VUE D UN SPECIALISTE

Entretien avec Mohamed Boughdadi,
spécialiste des questions sahariennes : l’Algérie et les enjeux économiques et stratégiques du Sahara
Publié le : 17.07.2004 | 18h24

Depuis près de trente ans, les gouvernements algériens s’en tiennent à une seule position au sujet du Sahara : contester la légitimité du Maroc sur ses provinces du sud, encourager sans relâche les visées séparatistes, ne reconnaître que «l’intervention d

Le Matin du Sahara : Mohamed Boughdadi, vous êtes un ancien officier de l’armée marocaine, réputé connaisseur des affaires du Sahara que vous avez parcouru en long et en large et, aujourd’hui, vous êtes l’historien et le témoin attentif. Pourquoi le conflit saharien a –t-il tant duré ?

Mohamed Boughdadi : Le conflit saharien perdure à cause de son péché originel : la non connaissance du Sahara par les uns et les autres, tant chez certains responsables marocains qu’au sein des instances internationales chargées de ce dossier (dont l’OUA, l’ONU et la MINURSO).

Certains pays, qui se sont placés dans le sillage d’Alger, sont dans le même cas et d’autres, mal initiés aux problèmes du Sahara, et ont, sous la pression de l’Algérie, reconnu la RASD. Nos adversaires à Alger ont su comment exploiter cette faille et briser tout élan vers une quelconque solution qui n’irait pas dans le sens de leur intérêt.

Les causes qui sont à l’origine de ce conflit sont autant endogènes qu’exogènes.
Notre diplomatie était « dans un état comateux » comme me l’a fait remarquer un ancien consul d’Alger en France. Un grand nombre de documents n’ont pas été présentés à la CJI de La Haye et qui auraient pu renforcer davantage la justesse de nos revendications : en particulier le fait que le Sahara occidental n’a jamais été une colonisation espagnole. Aucun document ou pièce officielle ne le confirme. Il était un protectorat au même titre que le Rif, au Nord du pays.

La preuve en est qu’en 1934, juste après la prise de la ville de Sidi Ifni par les Espagnols, un décret de Madrid plaça cette ville et le Sahara (dit espagnol) sous la tutelle du khalifa du sultan à Tétouan. Tout le monde sait que ledit khalifa représentait l’autorité Royale dans tous les territoires marocains sous protectorat espagnol.

Même les armées espagnoles installées au Sahara et à Sidi Ifni dépendaient directement de l’autorité militaire de Tétouan et non de Madrid, selon le même décret. Cet état de fait vide de son sens tout principe de « terra nullius » que voulait appliquer l’Espagne et justifiait, à lui seul, la marocanité du Sahara.

Où en est-on après avec le plan Baker et la 3ème voie et surtout après son départ ?

Après l’échec total du référendum, le secrétaire général de l’ONU a invité plus d’une fois Alger à coopérer pour une solution politique. Effectivement, le 5 mai 2001, M. Annan a soumis à Alger et à la RASD, par le biais de M. James Baker (son ancien représentant pour le Sahara), l’accord-cadre détaillé des modalités d’une 3ème voie (une autonomie interne à accorder au Sahara).

Celle-ci, telle qu’elle est conçue par M. Annan, fut présentée dans un environnement politico-social qui respectait l’intégrité du territoire marocain et sa souveraineté sur le Sahara. C’est donc la première fois qu’un document officiel de l’ONU reconnaissait implicitement la marocanité du Sahara.

C’était aussi à cette fin que la Mauritanie et Alger étaient appelées à participer aux négociations pour la 3ème voie, décision qui ne plut guère ni à l’Algérie ni au polisario. D’un autre côté, le processus initié a vidé la thèse séparatiste de toute sa substance et ne fit aucune référence ni allusion à un quelconque peuple sahraoui. Cette solution était acceptée par Rabat (avec quelques réserves, tant elle était pleine de sous entendus et de flous) et refusée par Alger et par le polisario.

Le 29 juillet 2001, le Conseil de sécurité amenda sa résolution pour cette 3ème voie, élaborée de concert par la Fédération de Russie, la France, les USA, le Royaume Uni et l’Irlande du Nord. L’Algérie protesta (comme de coutume) et le polisario menaça de reprendre les armes.

Deux années plus tard, alors que l’ONU et d’autres puissances avaient opté officiellement pour cette solution politique, tout le monde a été surpris quand James Baker présenta une formulation – un autre énoncé – pour une autre 3ème voie, tant elle était en décalage total avec sa première suggestion.

Elle était en déphasage total avec les principes que pratiquent les pays dans le cadre de leur politique de décentralisation et d’autonomies internes régionales.

Elle est tout simplement une antichambre à l’indépendance de la région considérée, qui serait demain une province algérienne donnant libre accès à l’Océan atlantique, rêve obsessionnel des responsables algériens. Telle qu’elle est présentée, elle ne sera jamais acceptée ni par Rabat ni par le peuple marocain. Elle est pleine de risques.

Pour éviter un risque aussi menaçant et pour avoir la certitude de garder le Sahara dans le giron marocain avec une autonomie comparable à celle des autres Régions – notamment espagnoles -, il faut d’abord s’assurer de la marocanité des négociateurs polisariens d’en face, option indispensable à toute discussion. Pour prétendre à une autonomie régionale il faudra avant tout se faire connaître en tant que Marocain à part entière.

Ce n’est point par excès de pessimisme ou d’anxiété qu’il faut prôner la prudence. Il faut savoir gérer les négociations et tracer des lignes rouges. Aussi le Maroc doit-il préciser d’avance : ce qu’il peut concéder sans négociations ; ce qui peut être négociable ; ce qui relève de sa seule souveraineté et qui n’est point négociable. En effet, plusieurs modèles de négociations peuvent être envisagés quant au but à atteindre par la 3ème voie. Les exemples des régions autonomes dans le cadre de l’intégrité territoriale d’un pays existent à profusion et obéissent aux fondements institutionnels, historiques et traditionnels, propres à chaque Etat considéré.

On peut citer à cet égard, l’Espagne et ses Basques, ses Catalans, son Andalousie et ses Canariens. On peut citer également la France, sa Corse et ses DOM-TOM ; la Suisses et ses cantons ; la Belgique, ses Flamands et ses Wallons ; l’Allemagne et ses landers ; le Nigeria, Etat fédéral, avec ses multiples institutions régionales ; le Mexique enfin avec ses 29 Etats, ses 2 régions autonomes et son district fédéral.
Le Royaume du Maroc, dont les institutions et les traditions sont bien différentes des pays cités, choisira la formule qui conviendra à son histoire, à son mode de pensée, à sa spécificité, à sa constitution et à sa politique de régionalisation déjà tracée et acceptée par un peuple de plus de 30 millions d’âmes.

L’Algérie aurait-elle pu changer la donne après les élections ? Si oui, pourquoi ne l’a-t-elle pas fait ?

Ce n’est point la réélection du président Bouteflika qui a changé la position algérienne quant à sa politique maghrébine. Sa 1ère élection était déjà douteuse au point que ses concitoyens, rappelez-vous, l’appelaient ironiquement « le mal élu ». Sa réélection, le 9 avril 2004, n’a pas été seulement critiquée; elle a été dénoncée de manière flagrante avec ses 83% des voix dès le 1er tour.

Cette majorité va-t-elle légitimer toute politique qu’il choisit désormais? De toute façon, Bouteflika ou Benflis, c’est blanc bonnet et bonnet blanc à propos de la question saharienne. Dans un cas comme dans l’autre, ce sont les généraux algériens qui déterminent la politique d’Alger et sa diplomatie, en particulier le cas du conflit saharien. Qui veulent-ils leurrer en portant Bouteflika à un 2ème mandat avec un tel taux de voix?

Certainement pas le peuple algérien (qui vit sous une peur quotidienne depuis 13 ans) et encore moins les observateurs et les connaisseurs de la société algérienne. La position desdits généraux restera la même, sinon pire. Ils sont en train de se surarmer de moyens de guerre sophistiqués sans rapport aucun avec le prétexte « de s’équiper pour se défendre ».

Certains médias sont allés jusqu’à accuser Alger de préparer son arme nucléaire.
Ce n’est plus un secret pour personne. Plusieurs journaux l’ont révélé. Il y a plus de 10 ans le journal français « Le Point » annonçait le désir de l’Algérie de vouloir s’équiper en arme atomique; le Washington Post a développé un long éditorial dans son N° du 3 juin 2000; l’hebdomadaire libanais « Al Hawadith » du 15 mai 2001 a confirmé les travaux avancés d’Alger dans ce domaine; les services secrets espagnols annonçaient, en avril 2001, la possibilité d’une arme atomique algérienne pour 2005; la revue africaine Atomic Scientists de juin 2001 a confirmé l’existence de laboratoires atomiques en Algérie; le journal israélien « Haaretz » du 21 juin 2001 s’est prononcé dans le même sens en tirant la sonnette d’alarme, avançant que cette arme atomique pourrait être livrée à quelques pays arabes mitoyens d’Israël; la revue scientifique « Bulletin of Atomic Scientists » en a donné des détails inquiétants.

Par Entretien réalisé par Hassan Alaoui | LE MATIN

5 novembre, 2011

SM le Roi adressera un discours à la nation à l’occasion du 36ème anniversaire de la Marche Verte

Classé dans : Liens — allahalwatanalmalik @ 19:53

 

cooltext585954532.gif 

 SM le Roi adressera un discours à la nation à l’occasion du 36ème anniversaire de la Marche Verte

05 novembre 2011

Rabat  –  

A l’occasion du 36ème anniversaire de la glorieuse Marche Verte, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, adressera dimanche soir un discours à la nation, annonce un communiqué du ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie.

SM le Roi adressera un discours à la nation à l'occasion du 36ème anniversaire de la Marche Verte  dans Liens sm-le_roi_0

05 novembre 2011

En voici la traduction:

« Le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce qu’à l’occasion du 36ème anniversaire de la glorieuse Marche Verte, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, adressera un discours à son peuple fidèle.

Le discours royal sera diffusé sur les ondes de la radio et à la télévision dimanche 9 Dou el Hijja 1432 de l’Hégire, correspondant au 6 novembre 2011 à 20H30″ .

Commémoration du 36ème anniversaire de la Marche Verte: Programme riche et varié

Rabat  –  

Les délégations régionales et provinciales, ainsi que les bureaux locaux du Haut Commissariat aux anciens résistants et anciens membres de l’armée de libération organisent, du 2 au 6 novembre, à l’occasion du 36ème anniversaire de la Marche Verte, diverses activités et manifestations illustrant les nobles valeurs nationales, citoyennes et patriotiques

rappel discours de SA MAJESTE LE ROI MARCHE VERTE ANNEE 2010 MIDELT

Image de prévisualisation YouTube