POUR LA VERITABLE LIBERTE

ALLAH AL WATAN AL MALIK

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31 janvier, 2012

SM le Roi prend connaissance de l’état d’avancement du plan intégré de mise à niveau de Oualidia et de la préservation de sa lagune 30 janvier 2012 Commune de Oualidia (Sidi Bennour) – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, s’est enquis, lundi dans la commune rurale de Oualidia (province de Sidi Bennour), de l’état d’avancement du plan intégré de mise à niveau de Oualidia et de la préservation de sa lagune, qui mobilise un investissement global de 330 millions de dirhams (MDH).

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SM le Roi prend connaissance de l’état d’avancement du plan intégré de mise à niveau de Oualidia et de la préservation de sa lagune
30 janvier 2012
Commune de Oualidia (Sidi Bennour)  -

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, s’est enquis, lundi dans la commune rurale de Oualidia (province de Sidi Bennour), de l’état d’avancement du plan intégré de mise à niveau de Oualidia et de la préservation de sa lagune, qui mobilise un investissement global de 330 millions de dirhams (MDH).

SM le Roi prend connaissance de l'état d'avancement du plan intégré de mise à niveau de Oualidia et de la préservation de sa lagune   30 janvier 2012   Commune de Oualidia (Sidi Bennour)  -   SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, s'est enquis, lundi dans la commune rurale de Oualidia (province de Sidi Bennour), de l'état d'avancement du plan intégré de mise à niveau de Oualidia et de la préservation de sa lagune, qui mobilise un investissement global de 330 millions de dirhams (MDH). dans Liens sm_le_roi-oualidia-lagune-m
30 janvier 2012

- Un plan intégré au service de la réhabilitation de la lagune en tant que site écologique et zone humide d’intérêt international.

- Le Souverain pose la première pierre d’un centre d’information pour la protection et la préservation de la lagune de Oualidia, d’un coût global de 3 MDH.

Elaboré sur Hautes instructions royales par les départements ministériels concernés et les autorités locales de la commune de Oualidia, ce plan d’action intégré vise à assurer durablement le développement de cette commune, à préserver son potentiel ostréicole et à protéger la baie en tant que site écologique et zone humide d’intérêt international régi par la convention Ramsar.

S’étendant sur 10.000 ha avec une façade continentale de 40 km qui constitue un espace de reproduction et un passage de choix pour les oiseaux migrateurs en voie de disparition, la baie de Oualidia est réputée également par la production d’huîtres de qualité qu’il faut préserver et développer selon les normes internationales en termes de qualité et d’hygiène alimentaire.

Le plan intégré de mise à niveau de Oualidia et de la préservation de sa lagune devra, à terme, contribuer à la maitrise des dysfonctionnements environnementaux dont pâtit ce site.

A cet effet, des actions d’observation et de contrôle du milieu naturel et des mesures de lutte contre toute source de contamination de la lagune et toute urbanisation excessive et anarchique ont été entreprises par les départements concernés.

Ainsi, le plan d’action du département l’agriculture pour la mise à niveau de Oualidia et la préservation de sa lagune, doté d’une enveloppe budgétaire de près de 70 millions de DH, s’assigne pour principaux objectifs l’élimination de toute source de contamination éventuelle d’origine microbienne ou chimique issue des activités agricoles (pâturage au niveau de la lagune, lixiviation des nitrates et des résidus des pesticides), la sauvegarde environnementale de la lagune et l’amélioration des revenus des agriculteurs.

Ce plan d’action triennal (2010-2012) s’articule autour de la rationalisation de la production des cultures maraîchères sur les berges de la lagune (22 MDH) à travers notamment la reconversion des systèmes d’irrigation gravitaire en système d’irrigation localisée et la mise en place d’une station de lavage des légumes, l’organisation de la production laitière (33 MDH) via la construction et l’équipement de centres de collecte du lait, la création d’un circuit d’insémination artificielle et l’identification généralisée des bovins.

Il prévoit aussi l’amélioration des ressources pastorales pour le développement des viandes rouges (15 MDH) grâce à la plantation d’arbustes fourragers, la création de points d’eau pour l’abreuvement du cheptel et l’organisation des producteurs par la création d’un groupement ANOC.

Quant au plan d’action du département des pêches maritimes, il vise la réhabilitation de la qualité de l’eau et du milieu lagunaire, le développement de l’activité d’élevage des coquillages en vue d’atteindre une capacité de production maximale et acceptable de 500 tonnes d’huitres.

Pour y parvenir, plusieurs actions ont été engagées, notamment la participation du département à réalisation d’une souille à la lagune de Oualidia, la conclusion d’un contrat-programme de partenariat avec les professionnels, et la valorisation de l’image des produits (label et indications géographiques protégés).

Les travaux de réalisation du plan d’action du ministère de l’Agriculture et des pêches maritimes se trouvent à un stade avancé.

Le ministère de l’Habitat, de l’urbanisme et de la politique de la ville a, pour sa part, élaboré un programme bien défini pour la mise à niveau urbaine de la commune de Oualidia, d’un coût de 60 millions de DH.

Fruit d’un partenariat entre la province de Sidi Bennour, la commune rurale de Oualidia, le groupe Al Omrane et l’agence urbaine d’El Jadida, ce programme porte notamment sur la mise à niveau de cinq quartiers sous-équipés, l’amélioration du cadre bâti, l’adaptation de l’habitat à la nature écologique du site de Oualidia et la revalorisation du paysage urbanistique de la commune.

Le taux de réalisation du programme de réhabilitation des quartiers sous-équipés est de 55 pc.

SM le Roi s’est, par la même occasion, enquis de l’état d’avancement du plan d’action du Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD) qui prévoit la création d’une ceinture verte à Oualidia pour une enveloppe budgétaire de 3,9 millions de DH.

Destiné à la lutte contre toute urbanisation excessive et anarchique et à la création d’un parc forestier ouvert au grand public, ce projet consiste en le reboisement de 50 ha (30.000 arbres), ainsi qu’en l’aménagement des terres, des voies (600 m) et des pistes (1 km).

Le plan d’action du HCEFLCD a pour objectif la sauvegarde de la biodiversité et de la qualité des milieux naturels et des paysages, l’établissement d’une base de données actualisée qui servira dans l’élaboration des actions futures et la coordination des actions des différents intervenants pour la préservation de site écologique de Oualidia.

Le Souverain a suivi également des explications sur les actions entreprises par l’Institut national de recherche halieutique (INRH) et l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) dans le cadre du plan intégré de mise à niveau de Oualidia et de préservation de sa lagune.

En effet, l’INRH a procédé à des investigations analytiques (2.000 analyses) et à des opérations dŒéchantillonnage et océanographique (plus de 15 campagnes), et ce à la faveur du renforcement des équipements de laboratoire et de terrain de la station INRH-Oualidia.

L’ONSSA veille pour sa part à l’accompagnement et à l’encadrement sanitaire des parcs ostréicoles à travers notamment la création d’une brigade vétérinaire à Oualidia. Le bilan d’étape fait état de la réalisation de 70 pc des opérations programmées qui mobilisent des investissements de l’ordre de 15 MDH financés par l’INRH (10 MDH) et l’ONSSA (5 MDH).

Il ressort également du bilan une amélioration des indicateurs de la qualité chimique des masses d’eau et une stabilisation de l’état sanitaire de la lagune qui maintient son statut de catégorie B.

Par ailleurs, le plan intégré pour la protection de la lagune de Oualidia a connu l’achèvement des travaux de plusieurs projets, notamment ceux relatifs à la réalisation par le ministère de l’Equipement et du transport d’une souille à la lagune de Oualidia, à la construction d’une station d’épuration des eaux usées (ministère de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement), à la réalisation du réseau d’assainissement liquide et de trois stations de pompage (Régie autonome intercommunale de distribution d’eau et d’électricité et d’assainissement liquide des provinces d’El Jadida et de Sidi Bennour), à l’aménagement urbain et à la réalisation d’une décharge contrôlée (Commune rurale de Oualidia).

A cette occasion, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé à la pose de la première pierre pour la construction d’un centre d’information pour la protection et la préservation de la lagune de Oualidia, d’un coût global de 3 MDH.

Ce centre, qui sera réalisé par le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, aura pour mission d’informer les visiteurs des spécificités biologiques et écologiques de la lagune de Oualidia et de mettre en oeuvre un programme de sensibilisation du public aux dangers qui guettent l’écosystème.

Ce projet sera mis en oeuvre sur un terrain de 220 m2 et comportera une salle de formation et de conférences, un espace d’exposition de la faune aquatique et un autre pour les oiseaux migrateurs.

Le budget mobilisé pour la réalisation de ce nouveau centre est consacré aux travaux de construction (800.000 DH), d’équipement (1,2 MDH), d’aménagement des points d’observation des oiseaux migrateurs (500.000 DH) et de signalisation et d’information (500.000 DH).

 

autres activités récentes 

 

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SM le Roi inaugure la station d’épuration des eaux usées de la ville de Oualidia, réalisée pour un investissement de 38,2 MDH

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, lundi dans la commune rurale de Oualidia (province de Sidi Bennour), à l’inauguration de la station d’épuration des eaux usées de la commune, réalisée pour un investissement global de 38,2 millions de dirhams (MDH).

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SM le Roi inaugure le nouveau siège du Centre d’investissement d’El Jadida, d’un coût global de 3,28 MDH

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, samedi, à l’inauguration du nouveau siège du centre d’investissement d’El Jadida, réalisé pour un coût global de 3,28 millions de dirhams (MDH).

 

27 janvier, 2012

Journée de la Mémoire : Hommage à feu S.M. le Roi Mohammed V «Hommage à feu S.M. le Roi Mohammed V pour sa protection de la communauté juive marocaine durant la seconde Guerre mondiale».

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Journée de la Mémoire : Hommage à feu S.M. le Roi Mohammed V  «Hommage à feu S.M. le Roi Mohammed V pour sa protection de la communauté juive marocaine  durant la seconde Guerre mondiale». dans Liens mohammedv3

Journée de la Mémoire : Hommage à feu S.M. le Roi Mohammed V «Hommage à feu S.M. le Roi
 Mohammed V pour sa protection de la communauté juive marocaine 
durant la seconde Guerre mondiale». «Au Maroc, , les juifs ne seront pas définis par la race ou
 l'ascendance mais par la pratique de la religion juive»,
 souligne Serge Berdugo. L'Association culturelle euro-méditerranéenne, basée en Lombardie 
(nord de l'Italie), a rendu hommage 
à la mémoire de feu S.M. le Roi Mohammed V pour la «ténacité» dont il avait fait montre
 dans la défense
 et la protection de la communauté juive marocaine, lors de la seconde Guerre mondiale.
 Dans un communiqué parvenu à la MAP à la veille de la célébration de la Journée
 de la Mémoire, 
le président de l'Association, Marco Baratto, a rappelé, dans ce cadre, le refus 
catégorique opposé
 par le Souverain défunt à l'introduction de lois anti-juives du temps du régime de Vichy.
 Sous le titre «Mohammed V : le courage de choix durant les années de la shoah», 
Baratto a, également, rappelé, 
dans ce communiqué, l'opposition affichée par feu S.M. le Roi Mohammed V à la demande 
du représentant du gouvernement du maréchal Pétain de se voir remettre 
la liste des citoyens 
marocains de confession israélite, lui rétorquant courageusement qu'au Maroc 
«Il n'existe pas de sujets juifs,
 mais seulement des sujets marocains». Ce geste a permis de sauver
 la communauté hébraïque marocaine durant les terribles années de la shoah, 
a souligné le président de l'association culturelle euro-méditerranéenne.
 Rappeler cet événement c'est remettre en lumière une page de l'histoire
 du Maroc et rendre hommage 
à un Souverain qui, dans les années difficiles de la shoah, a pu, en disant 
«non» aux lois moralement injustes, 
sauver beaucoup de vies humaines et a permis que puisse continuer et 
prospérer la longue tradition de 
tolérance au Maroc, a-t-il affirmé. Pour sa part, le Rabbin Yousef Haddad, 
l'une des figures historiques de la communauté hébraïque marocaine,
 a exprimé la reconnaissance des Juifs marocains à feu S.M. le 
Roi Mohammed V «grâce à qui la shoah n'a pas
 eu lieu au Maroc». Cité par l'agence italienne «Adnkronos international» (AKI),
 Haddad, 84 ans, a rappelé, lui aussi, les positions
 salutaires adoptées par le Souverain défunt durant les années 1940 et l'attitude
 courageuse qu'il a observée 
face à la demande du gouvernement de Vichy de lui remettre une liste des 
noms de tous les citoyens marocains

 de confession juive. «Le roi s'opposa à toute éventualité de déportation et de
 discrimination et répondit qu'il n'existait pas
 au Maroc de sujets juifs, mais seulement des sujets marocains», a-t-il également 
rappelé. En novembre 2005, l'Assemblée générale des Nations unies avait décrété le 27 janvier
 Journée internationale en mémoire des victimes de la Shoah et de la prévention des crimes 
contre l'humanité. Source: Lematin

24 janvier, 2012

SM le Roi S’enquiert du projet d’aménagement de l’entrée de la ville d’El Jadida et de la Corniche, d’un coût global de plus de 133 MDH 23 janvier 2012 El Jadida – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, s’est enquis, lundi à El Jadida, du projet d’aménagement de l’entrée de la ville et de la Corniche, dont la réalisation des deux premières phases mobilise des investissements de l’ordre de 133 millions de dirhams (MDH).— SM le Roi inaugure le nouveau terminal de l’aéroport de Rabat-Salé, d’un coût global de 287 MDH 20 janvier 2012 Salè—SM le Roi inaugure le projet de prétraitement et de refoulement des eaux usées de la ville d’El Jadida, d’un coût global de plus de 449,2 MDH 23 janvier 2012 El Jadida – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, lundi à El Jadida, à l’inauguration du projet de prétraitement et de refoulement des eaux usées de la ville, réalisé pour un investissement global de plus de 449,2 millions de dirhams (MDH).

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SM le Roi S’enquiert du projet d’aménagement de l’entrée de la ville d’El Jadida et de la Corniche, d’un coût global de plus de 133 MDH
23 janvier 2012
El Jadida  -

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, s’est enquis, lundi à El Jadida, du projet d’aménagement de l’entrée de la ville et de la Corniche, dont la réalisation des deux premières phases mobilise des investissements de l’ordre de 133 millions de dirhams (MDH).

SM le Roi S'enquiert du projet d'aménagement de l'entrée de la ville d'El Jadida et de la Corniche, d'un coût global de plus de 133 MDH   23 janvier 2012 El Jadida  -   SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, s'est enquis, lundi à El Jadida, du projet d'aménagement de l'entrée de la ville et de la Corniche, dont la réalisation des deux premières phases mobilise des investissements de l'ordre de 133 millions de dirhams (MDH).--- SM le Roi inaugure le nouveau terminal de l'aéroport de Rabat-Salé, d'un coût global de 287 MDH   20 janvier 2012   Salè---SM le Roi inaugure le projet de prétraitement et de refoulement des eaux usées de la ville d'El Jadida, d'un coût global de plus de 449,2 MDH   23 janvier 2012   El Jadida  -   SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a procédé, lundi à El Jadida, à l'inauguration du projet de prétraitement et de refoulement des eaux usées de la ville, réalisé pour un investissement global de plus de 449,2 millions de dirhams (MDH).   dans Liens sm_le_roi_senquiert-amenagement-entree-ville_del_jadida-m
23 janvier 2012

-Le Souverain lance les travaux de réalisation de la première phase de ce projet, d’un coût de 33 MDH.

- SM le Roi s’informe du projet de rénovation du théâtre municipal de la ville qui mobilise des investissements de l’ordre de 7,45 MDH.

A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce projet qui vise notamment l’aménagement de la façade maritime de la ville (fontaines, éclairage public, mobilier urbain, espaces verts…).

La première tranche, dotée d’une enveloppe budgétaire de 33 millions de dirhams, reliera la place Sintra à l’avenue Al Oumam Al Moutahida (800 m), alors que la seconde reliera l’avenue Al Oumam Al Moutahida à l’hippodrome Lalla Malika (2,5 km) pour un coût global de 100 MDH.

La première tranche du projet sera réalisée dans le cadre d’un partenariat entre la direction générale des collectivités locales du ministère de l’Intérieur (15 MDH), le conseil régional (10 MDH), le conseil provincial (6 MDH) et la commune urbaine d’El Jadida (2 MDH).

Cinq phases sont également prévues au titre de ce projet et portent sur l’aménagement du boulevard Annakhil (1 km), de la place Sintra à la place du théâtre (1,2 km), du boulevard Al Oumam Al Moutahida au boulevard Zerktouni (2,3 km), du boulevard Zerktouni à l’avenue Annasr (1,3 km), et de l’avenue Mohammed V ( 1,5 km).

SM le Roi, que Dieu L’assiste, s’est, par la même occasion, informé du projet de rénovation du théâtre municipal de la ville, d’un coût de plus de 7,45 millions de dirhams.

Destiné à la sauvegarde du patrimoine historique d’El Jadida et à la promotion de la culture dans la ville, ce projet, qui sera réalisé dans un délai de 6 mois, consiste en la réhabilitation du théâtre municipal, la restauration du bâtiment et l’équipement du théâtre en mobilier spécifique.

Les travaux de rénovation seront réalisées dans le cadre d’un partenariat entre la direction générale des collectivités locales du ministère de l’Intérieur, le conseil provincial, la commune urbaine d’El Jadida et la commune rurale de Moulay Abdellah.

Le futur théâtre, d’une capacité de 500 places, sera géré par une structure indépendante qui veillera également à la promotion de la création artistique au niveau de la ville.

La réalisation de ces projets s’inscrit en droite ligne des Hautes orientations royales visant à lutter contre les dysfonctionnements spatiaux, à améliorer le cadre bâti et à embellir le paysage urbanistique, l’objectif étant de répondre aux besoins et aspirations des populations de cette ville qui regorge d’importantes potentialités socio-économiques.

 

SM le Roi inaugure le nouveau terminal de l’aéroport de Rabat-Salé, d’un coût global de 287 MDH
20 janvier 2012
Salè  -

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, vendredi, à l’inauguration du terminal de l’aéroport de Rabat-Salé, dont les travaux de rénovation et de réaménagement ont nécessité un investissement global de 287 millions de dirhams (MDH).

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20 janvier 2012

 

-Augmentation de la capacité d’accueil annuelle de l’aéroport à 1,5 million de passagers.

-Une infrastructure aéroportuaire conforme aux normes internationales destinée à accompagner l’essor socio-économique de la région.

 

Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, le Souverain a effectué une tournée à travers les différentes structures et dépendances de cette infrastructure aéroportuaire qui permettra de porter la capacité d’accueil annuelle de l’aéroport à 1,5 million passagers au lieu de 500.000 actuellement.

Réalisé par l’Office national des aéroports (ONDA), ce terminal, d’une superficie de 16.000 m2, est doté d’équipements technologiques de pointe répondant aux exigences internationales en matière de sûreté, de sécurité et de qualité de service, et d’une architecture optimisant les espaces pour une gestion fluide des passagers.

Il comprend un hall public, une salle d’embarquement, un espace VIP, un hall d’arrivée, un espace réservé à la livraison des bagages, des cafétérias, une boutique hors taxe (Duty Free), des guichets de banque, un bureau de change et des agences de location de voitures.

Le nouveau terminal de l’aéroport de Rabat-Salé comporte également des écrans d’affichage des informations, un système banalisé d’enregistrement et d’embarquement et des équipements modernes de radionavigation, de sûreté, de vidéo-surveillance et de contrôle d’accès.

Une des caractéristiques de cette nouvelle structure aéroportuaire est l’éclairage naturel de ses divers espaces. La conception architecturale adoptée répond aux attentes des clients en matière d’accueil, d’ambiance et de fonctionnalité.

Ce projet d’envergure intervient en concrétisation des Hautes orientations royales visant à doter la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer d’une infrastructure aéroportuaire conforme aux normes internationales, à même d’accompagner l’essor socio-économique de la région.

Il s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre de la stratégie de développement de l’ONDA, qui se fixe pour priorité de généraliser la conformité aux normes internationales en matière d’écoulement du trafic aérien international, de sécurité aérienne, de sûreté aéroportuaire et de qualité des prestations. L’aéroport de Rabat-Salé, certifié ISO 9001/2000, dispose d’installations aéroportuaires (piste d’atterrissage d’une longueur de 3.500 m et 45 m de largeur) lui permettant d’accueillir des avions gros porteurs.

 

SM le Roi inaugure le projet de prétraitement et de refoulement des eaux usées de la ville d’El Jadida, d’un coût global de plus de 449,2 MDH
23 janvier 2012
El Jadida  -

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, lundi à El Jadida, à l’inauguration du projet de prétraitement et de refoulement des eaux usées de la ville, réalisé pour un investissement global de plus de 449,2 millions de dirhams (MDH).

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23 janvier 2012

-Un projet à fort impact sanitaire, économique et environnemental bénéficiant à plus de 300.000 habitants à l’horizon 2030 .

-Le Souverain S’informe du plan de développement de l’assainissement liquide dans la province d’El Jadida, doté d’une enveloppe budgétaire de plus 1.145 MDH.

-SM le Roi S’enquiert du programme de protection de la ville d’El Jadida contre les inondations qui mobilise des investissements de l’ordre de 72 MDH.

Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre du schéma directeur d’assainissement liquide d’El Jadida, a porté sur la réalisation d’une station de prétraitement des eaux usées d’une capacité de traitement de 1.100 l/s (95.000 m3/j) et la construction d’un émissaire en mer sur une longueur de 2.086 mètres linéaires.

S’étalant sur une superficie de 2 ha, la nouvelle station de prétraitement comporte une fosse à bâtard destinée à piéger les déchets volumineux véhiculés par l’effluent, une unité de dégrillage grossier automatique avec compactage des déchets, un poste de relevage intermédiaire, une unité de dégrillage fin automatique avec compactage des déchets.

Cette station, réalisée dans un délai de 24 mois avec une enveloppe budgétaire de 84 millions de dirhams, comprend également une unité de dessablage et de dégraissage des eaux, une unité de désodorisation, et des pompes émergées qui assurent le refoulement des eaux prétraitées vers la mer via l’émissaire maritime. Ce dernier, d’un coût de 365 MDH, contribuera à l’élimination de la pollution due aux rejets liquides de la ville sur la côte et la protection du littoral et des zones de baignade.

Devant Bénéficier à plus de 300.000 habitants à l’horizon 2030, le projet de prétraitement et de refoulement des eaux usées de la ville d’El Jadida a été financé grâce à des fonds propres de la régie autonome intercommunale de distribution d’eau, d’électricité et d’assainissement liquide des provinces d’El Jadida et de Sidi Bennour, ainsi qu’à un apport du fonds d’équipement communal (FEC) et d’un consortium de banques nationales.

Outre la réalisation d’une station de prétraitement des eaux usées et la construction d’un émissaire maritime, le programme d’assainissement liquide de la ville d’El Jadida, d’un coût global de 622 millions DH, porte également sur la réalisation d’un intercepteur des rejets, la réhabilitation des collecteurs, l’extension des réseaux, la réalisation des déversoirs d’orage et le renforcement du canal des Doukkala.

Le Souverain S’est informé, à cette occasion, du plan de développement de l’assainissement liquide à la province d’El Jadida, doté d’une enveloppe budgétaire de plus 1.145 millions de dirhams.

Ce plan vise notamment la protection de la province contre les risques d’inondation, la préservation de l’environnement, la lutte contre la pollution, l’amélioration du cadre de vie des citoyens et l’accompagnement du développement socio-économique de la région.

Ce plan concerne la ville d’El Jadida (622 MDH) et les centres de Bir Jdid (146 MDH), M’Harza Sahel (104 MDH), Azemmour (96 MDH), Moulay Abdellah (155 MDH) et Had Ouled Frej (22 MDH). Il porte notamment sur l’extension et le renforcement des réseaux d’assainissement, la construction de galeries, de stations de traitement et de refoulement et la réhabilitation et la restructuration des réseaux d’assainissement existants.

SM le Roi, que Dieu L’assiste, a suivi également des explications au sujet du programme de protection de la ville d’El Jadida contre les inondations, qui mobilise des investissements de l’ordre de 72 millions de dirhams. Ce programme, dont les travaux de réalisation ont atteint les 50 pc, consiste en l’acheminement des eaux de crues à travers un canal en béton armé le long du tracé naturel de l’Oued Felfel à l’intérieur du périmètre urbain, ainsi que la réalisation de traversées à l’intérieur de ce périmètre.

Ce projet est le fruit d’un partenariat entre le ministère de l’Intérieur (28 MDH), le ministère de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement (28 MDH) et l’Agence du bassin hydraulique d’Oum Rbia (16 MDH).

Ces différents plans et programmes à fort impact sanitaire, économique et environnemental, dont SM le Roi a pris connaissance, traduisent l’attention particulière du Souverain pour l’environnement et le développement durable.

17 janvier, 2012

SAR la princesse Lalla Salma préside à Marrakech la clôture de la Conférence internationale sur le contrôle du cancer +++

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SAR la princesse Lalla Salma préside à Marrakech la clôture de la Conférence

internationale sur le contrôle du cancer
14 janvier 2012
Marrakech  –  

SAR la Princesse Lalla Salma, présidente de l’Association Lalla Salma de lutte contre le Cancer (ALSC), accompagnée des princesses et des premières Dames invitées, a présidé samedi à Marrakech, la séance de clôture de la Conférence internationale sur le contrôle du cancer au Moyen Orient et en Afrique.

SAR la princesse Lalla Salma préside à Marrakech la clôture de la Conférence internationale sur le contrôle du cancer  +++ dans Liens sar_lalla_salma-marrakech-m
14 janvier 2012

Lors de cette séance de clôture, il a été procédé à la présentation devant SAR la Princesse Lalla Salma, des recommandations ainsi que d’un document baptisé « Appel de Marrakech », ayant sanctionné les travaux de cette conférence placée sous le thème « Quelle stratégie pour la prévention du cancer du col utérin et quelle stratégie pour la coopération et l’accès aux soins contre le cancer au Moyen-Orient et en Afrique? ».

A travers ce document, les participants ont recommandé le renforcement de la coopération Sud-Sud entre les pays de la région par la mise en place d’un Fonds Régional pour la prévention et le traitement du cancer, de l’école africaine d’oncologie pour le développement des compétences humaines, et d’un comité interrégional pour le soutien et le suivi des programmes de prévention et de lutte contre le cancer dans la région.

Ils se sont prononcés également en faveur de la révision des politiques sanitaires, la nécessité de l’élaboration d’un plan national de prévention et de contrôle du cancer, la mise en place d’un registre de population pour le recueil des données relatives au cancer, et le suivi de la situation de morbidité, de mortalité et de l’impact des actions entreprises vis-à-vis de cette pathologie.

La séance de clôture de cet événement a été également l’occasion pour la présentation d’une série de recommandations allant dans le sens de la promotion de l’accès aux soins qui doit se faire d’une manière globale regroupant la chimiothérapie, la radiothérapie, la chirurgie et les soins palliatifs et assuré de manière intégrée dans les systèmes de santé.

Les participants ont rappelé que l’accès aux soins doit être une priorité au niveau nationale émanant d’un engagement politique à très haut niveau et nécessite la mise en place de structures adéquates et faisant appel à des ressources humaines qualifiées en tenant compte des spécificités de chaque pays.

Ils ont appelé l’OMS à mettre en place un observatoire international sur les médicaments anticancéreux afin de mettre à la disposition des pays les informations utiles telles que les prix pratiqués, la qualité des médicaments et les centres de production pré-qualifiés.

Afin de soutenir les efforts nationaux pour la mise en oeuvre des stratégies nationales de lutte contre le cancer dans les pays de la région et améliorer l’accès aux soins pour les patients atteints de cancer, les participants ont réitéré leur appui fort à l’initiative de SAR la Princesse Lalla Salma en vue de la création d’un fonds régional Moyen-Orient Afrique pour la prévention et le traitement du cancer.

La cérémonie de clôture a été également marquée par la signature devant SAR la Princesse Lalla Salma de six conventions de coopération et de jumelage avec l’ALSC.

Cette importante conférence internationale, organisée pendant trois jours, a réuni plus de 300 participants autour de séances plénières, de présentations, d’exposés, de débats et d’ateliers abordant la question cruciale de la lutte contre le cancer dans la région du Moyen Orient et de l’Afrique.

A son arrivée, SAR la Princesse Lalla Salma a passé en revue un détachement des Forces Auxiliaires qui rendait les honneurs avant d’être saluée par El Houssein Elouardi, ministre de la Santé, Mohamed Mhidia, wali de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, Fatima Zohra Mansouri, présidente du Conseil communal de la ville, et Jamila Affif, présidente du conseil préfectoral de Marrakech.

SAR la Princesse Lalla Salma préside la cérémonie de signature de plusieurs conventions de jumelage et de partenariat avec l’ALSC
Marrakech  -

SAR la Princesse Lalla Salma, présidente de l’Association Lalla Salma de lutte contre le cancer (ALSC), a présidé samedi à Marrakech, à l’issue de la clôture des travaux de la conférence internationale sur le contrôle du cancer au Moyen Orient et en Afrique, la cérémonie de signature de six conventions de coopération et de partenariat entre ladite association et d’autres acteurs opérant dans ce domaine.

Ces conventions de coopération et de jumelage se veulent la concrétisation de la volonté des participants à cette conférence (12 au 14 janvier) de consolider le partenariat étroit entre les pays de l’Afrique et ceux du Moyen Orient.

Dans ce cadre, il a été procédé à la signature d’une convention de jumelage entre le Centre d’Oncologie du Roi Hussein d’Amman et le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Hassan II de Fès, avec le soutien de l’ALSC et la Fondation du Roi Hussein.

Il a été procédé également à la signature de quatre autres conventions portant sur les modalités de collaboration pour la mise en commun des moyens de compétence pour lutter contre le cancer, avec le soutien de l’ALSC et du laboratoire Roche et ce, dans quatre pays à savoir le Gabon, le Mali, la Mauritanie et le Niger.

Il s’agit d’une convention de coopération entre la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la famille et l’ALSC, d’une convention de partenariat dans le domaine de la lutte contre le cancer entre le Mali représenté par la Fondation pour l’Enfance et l’Entreprise Colina Mali, et l’Association Lalla Salma de lutte contre le cancer, d’une autre convention de partenariat entre la Mauritanie, représentée par le Centre national d’oncologie de Nouakchott et la ligue mauritanienne de lutte contre le cancer, et l’ALSC et enfin d’une convention de coopération entre la Fondation Tattali Liyali du Niger et l’ALSC.

Quant à la dernière convention portant sur la création d’une Ecole Africaine d’Oncologie, elle a été conclue entre l’Association Lalla Salma de lutte contre le cancer et le Groupe Franco-africain d’Oncologie Pédiatrique.

Les travaux de la conférence internationale sur le contrôle du cancer au Moyen Orient et en Afrique ont été sanctionnés par l’adoption d’un document baptisé « Appel de Marrakech « .

Ont pris part à la cérémonie de clôture de cette conférence, placé sous le thème « Quelle stratégie pour la prévention du cancer du col utérin et quelle stratégie pour la coopération et l’accès aux soins contre le cancer au Moyen-Orient et en Afrique? », des princesses jordaniennes et des premières Dames de pays africains, ainsi que d’autres personnalités nationales et internationales.

 

 

Communiqué de l’ALSC sur le lancement du programme ACCES dans la région Marrakech Tensift El Haouz
13 janvier 2012

Voici le communiqué de l’Association Lalla Salma de lutte contre le Cancer (ALSC), concernant le lancement du programme « accès aux médicaments » (ACCES) dans la région Marrakech Tensift El Haouz et la visite du nouveau centre d’oncologie du CHU Mohammed VI à Marrakech:

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SAR la Princesse Lalla Salma visite le Centre d’Oncologie et d’hématologie-CHU Mohammed VI à Marrakech
13 janvier 2012

SAR la Princesse Lalla Salma, présidente de l’Association Lalla Salma de lutte contre le Cancer (ALSC), accompagnée des Princesses et des premières Dames invitées à la Conférence internationale sur le contrôle du cancer au Moyen Orient et en Afrique (12 au 14 janvier), a visité, vendredi à Marrakech, le Centre d’Oncologie et d’hématologie relevant du CHU Mohammed VI.

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SM le Roi offre un diner en l’honneur des participants à la Conférence Internationale sur le contrôle du cancer
12 janvier 2012

Son Altesse Royale la Princesse Lalla Salma, présidente de l’Association Lalla Salma de Lutte contre le Cancer (ALSC), a présidé jeudi à Marrakech, un diner offert par SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en l’honneur des participants à la conférence internationale sur le contrôle du cancer au Moyen Orient et en Afrique (12 au 14 janvier).

Texte intégral de l’allocution de SAR la Princesse Lalla Salma à l’ouverture de la Conférence internationale sur le contrôle du cancer
12 janvier 2012

A cette occasion, SAR la Princesse Lalla Salma a prononcé l’allocution suivante:

« Louange à Dieu

Prière et salut sur le Prophète, Sa Famille et Ses Compagnons.

Altesses, Excellences, Mesdames, Messieurs,

C’est, pour moi, un motif de joie et de fierté que cette Conférence internationale sur la lutte contre le cancer dans la Région Moyen Orient et Afrique se tienne dans la ville accueillante de Marrakech, comme je l’ai annoncé, le 20 septembre dernier à New York, lors de la Réunion de Haut Niveau de l’Organisation des Nations Unies sur les maladies non transmissibles.

Je suis heureuse d’adresser mes vifs remerciements à mes sŒurs, Leurs Altesses et Leurs Excellences, ainsi qu’à tous les scientifiques, experts et spécialistes qui ont répondu à l’invitation pour assister et participer à cette importante rencontre. Je leur souhaite à tous la bienvenue dans leur deuxième pays, le Maroc.

Notre attachement commun à la tenue de cette conférence traduit les inquiétudes et les préoccupations que nous ressentons tous face aux données catastrophiques concernant la propagation du cancer, et les prévisions effrayantes d’affections et de décès occasionnés par cette terrible maladie, surtout dans la région Moyen Orient et Afrique.

Je voudrais d’abord vous interpeller sur certaines statistiques éloquentes. En effet, les victimes du cancer dans la région sont plus nombreuses que les personnes qui meurent suite aux maladies conjuguées du Sida, de la Malaria et de la tuberculose.

Par ailleurs, le nombre de nouveaux cas a atteint en 2010 plus d’un million de personnes, et que 800.000 décès environ ont été enregistrés.

Cette situation est appelée à s’aggraver davantage encore, avec plus d’un million et demi d’affections prévus d’ici à 2020, et un million de décès annuellement. Si la situation demeure inchangée, le nombre des victimes du cancer doublera, qu’à Dieu ne plaise, au cours des vingt années à venir.

Cependant, la gravité du cancer ne réside pas seulement dans ces nombres terrifiants de victimes, mais elle tient également aux effets pervers qu’il induit. Ainsi, chaque personne atteinte ne représente pas un cas personnel isolé, mais sa situation s’apparente, en réalité, à une tragédie familiale et sociale. Il s’agit donc d’un fléau dévastateur pour la vraie richesse de notre pays, à savoir nos ressources humaines.

Ce qui rend la situation encore plus délicate, c’est l’ampleur du décalage existant entre, d’une part, les moyens matériels et techniques et les ressources humaines qualifiées des pays du Nord, et, d’autre part, ceux dont disposent les pays du Sud.

Mais il est encore plus navrant qu’à cette inéquité entre les pays du Nord et ceux du Sud, s’ajoutent les inégalités et les profondes disparités entre les Etats du Sud et au sein de ces mêmes pays.

Il y a donc risque d’une double injustice qui serait inacceptable pour la conscience humaine et indigne des liens de fraternité et de solidarité qui devraient exister entre nos pays en Afrique et au Moyen Orient.

Ce qui exacerbe cette situation et la rend encore plus dramatique, c’est cette image aussi stéréotypée qu’erronée que l’on donne de la situation épidémiologique dans la région, surtout en Afrique sur laquelle les organisations internationales focalisent leur attention et leur appui pour faire face à certaines maladies contagieuses, tels que le Sida et la Malaria.

Il est navrant que cette tendance s’affirme au détriment de l’appui, efficace et urgent, qui doit être apporté à la lutte contre le mal pernicieux du cancer, car, en effet, la situation ne fait que s’aggraver au regard des faibles moyens matériels et médicaux disponibles.

Allons-nous donc rester les bras croisés face à un mal dévastateur qui ne connaît pas de frontières géographiques et ne fait pas de distinction entre les genres, les âges et les régions ?

Est-il acceptable d’invoquer les écarts géographiques et l’appartenance aux pays du Sud pour justifier les inégalités dans le droit au traitement ?

Assurément non, cette situation catastrophique n’est acceptable ni moralement, ni humainement. Elle est inadmissible aussi au regard des avancées enregistrées par l’humanité dans les sciences médicales.

Le cancer n’est donc pas une fatalité imparable. Le combattre n’est pas chose impossible, pour peu que les efforts soient concertés, et que les moyens soient disponibles aux niveaux de la sensibilisation, de la prévention, du traitement et de la recherche scientifique.

40 pc des cas de cancer sont évitables au moyen de la prévention et de la diminution des causes de cette maladie pernicieuse. En outre, la moitié des cas d’affection peut être traitée si un diagnostic précoce est établi et les soins nécessaires sont disponibles.

Mieux encore, les statistiques montrent (confirment) que le taux de guérison chez les enfants a atteint 95 pc dans les pays avancés. Ceci nous incite à inscrire la réalisation de cet objectif, en tête de nos domaines prioritaires de coopération, et à oeuvrer pour parvenir à ce taux dans les plus brefs délais. Car les enfants d’aujourd’hui sont les femmes et les hommes de demain.

Altesses, Excellences, Mesdames, Messieurs,

Partant de la nécessité d’oeuvrer pour que chacun de nos pays puisse se prévaloir du savoir-faire et de l’expérience de l’autre, permettez-moi de partager avec vous, brièvement, l’expérience du Royaume du Maroc, notamment à travers les actions de l’Association Lalla Salma de Lutte contre le Cancer, que j’ai l’honneur de présider.

En effet, grâce à l’intérêt particulier que Sa Majesté le Roi Mohammed VI – que Dieu L’assiste – ne cesse d’accorder à la lutte contre le cancer de manière générale, et surtout à la haute sollicitude que réserve le Souverain aux activités de l’Association, celle-ci a pu apporter une contribution efficace aux efforts soutenus que déploie le Royaume du Maroc pour la lutte et la prévention contre le cancer.

Ainsi, des réalisations importantes et concrètes ont été accomplies dans le cadre du plan national décennal de prévention et de contrôle du cancer, et ce, suivant une approche globale et participative, ouverte sur tous les acteurs dans ce domaine, aussi bien au sein de la société civile que dans les secteurs public et privé.

La mise en place par l’Association de nouveaux centres d’oncologie dans nombre de régions du Royaume, ainsi que le réaménagement et l’extension des centres existants ont eu un impact très positif sur la lutte contre cette affection, qu’il s’agisse de dépistage précoce, de rapprochement du traitement par rapport aux malades, ou de la possibilité pour eux d’accéder au traitement et aux soins médicaux spécialisés, ou encore la prise en charge des malades et de leurs proches, notamment à travers l’ouverture des maisons de la vie à proximité de chaque centre, pour héberger les malades ainsi que des membres de leurs familles respectives.

Ainsi, dans le domaine de la prévention, l’Association s’est employée à mettre en Œuvre de nombreux programmes portant notamment sur le dépistage précoce du cancer du sein, la lutte et le contrôle du cancer du col de l’utérus et la facilitation de l’accès au traitement.

Ces programmes viennent en application de  » l’Appel de Rabat « , préconisant la mise en oeuvre d’un programme intégré de lutte contre le cancer chez les femmes dans la région du la Méditerranée orientale.

Conformément à l’approche de l’Association, joignant toujours l’acte à la parole, et afin d’illustrer, à titre d’exemple, ce qui a été réalisé dans ce domaine, un exposé sera fait au cours de cette rencontre, présentant des cas concrets de personnes atteintes du cancer ayant totalement recouvré la santé grâce aux traitements qu’elles ont reçus à temps.

Aujourd’hui guéries, grâce à Dieu, ces personnes mènent normalement leur vie familiale et professionnelle, apportent leur contribution à la société par leur travail et leurs activités productives et s’impliquent même dans l’action associative. Ainsi, s’amorce pour elles une nouvelle existence pleine de confiance et d’espérance.

Dans ce contexte où se mêlent les sentiments de douleur et d’espoir, je tiens à réaffirmer la nécessité de combattre le fléau du tabagisme, qui se propage parmi les jeunes, occasionnant plus de 30 pc des atteintes du cancer.

Le nombre considérable de décès enregistrés annuellement, et les milliards qui, en raison de la hausse de la consommation ravageuse de tabac dans la région, sont dépensés pour traiter les personnes atteintes du cancer, interpellent les producteurs et les consommateurs de tabac et toute personne assumant une responsabilité dans ce domaine.

Partant, la lutte contre le tabagisme requiert l’adoption d’une approche intégrée se fondant sur le renforcement de la sensibilisation et des dispositifs de prévention, à l’aide de mesures de répression visant à combattre ce fléau qui détruit nos ressources humaines et économiques.

Altesses, Excellences, Mesdames, Messieurs,

Je saisis l’occasion de cette rencontre pour réaffirmer mon engagement personnel en tant qu’actrice associative, à tout mettre en oeuvre afin de renforcer les relations de coopération et de partenariat, mutuellement bénéfiques, qui unissent l’Association aux entités similaires dans bon nombre de pays frères et amis, et de mettre à leur disposition – surtout les pays frères africains- le savoir-faire qu’elle a accumulé en la matière.

En dépit des efforts déployés et des résultats encourageants réalisés en matière de lutte contre le cancer, le chemin reste long et ardu pour atteindre les objectifs souhaités.

Nous avons conscience que la lutte contre cette maladie pernicieuse est, essentiellement, un combat collectif, qui ne peut être gagné que par la mutualisation des efforts de tous dans le cadre d’une action solidaire et humanitaire efficiente.

Partant de là, j’appelle à la consolidation des bases d’une coopération effective plus équilibrée et plus équitable entre tous les pays, une coopération concrète, aux aires de déploiement bien définies, disposant de moyens et de mécanismes efficients et d’un cadre intégré pour toutes les parties prenantes.

Concernant les domaines susmentionnés, cette coopération devrait inclure les questions de conscientisation et de sensibilisation à la dangerosité de cette pathologie et à ses conséquences néfastes sur les personnes atteintes, les familles et la société. Il convient également de donner la priorité aux questions de prévention, de vaccination et de diagnostic précoce, surtout du cancer du col de l’utérus.

Il importe aussi d’intensifier la coopération et de renforcer les mécanismes de solidarité pour faciliter l’accès des malades aux soins nécessaires, et pour les faire bénéficier de la couverture maladie et leur assurer, ainsi qu’à leurs familles, le soutien nécessaire, outre la nécessité d’encourager la recherche scientifique dans ce domaine.

La réalisation de ces objectifs et la promotion de ces domaines d’action sont tributaires des moyens financiers et humains nécessaires à cet effet.

A cet égard, je réitère la proposition que j’avais annoncée lors de la Réunion de Haut Niveau des Nations Unies, le 20 septembre dernier. Il s’agit de la création d’un fonds international pour le traitement et la prévention du cancer, et ce, à l’instar de ce qui a été fait en matière de lutte contre le sida.

Dans la perspective de la concrétisation de cet objectif ultime, je propose de commencer par la création d’un fonds régional Moyen Orient-Afrique pour la prévention et le traitement du cancer.

Et pour que la création de ce fonds incite la communauté internationale et les groupements régionaux similaires à en faire autant, j’appelle à une réflexion pragmatique sur les différents mécanismes et moyens susceptibles d’assurer un financement pérenne audit Fonds, et à veiller à ce que le principe de transparence et les règles de bonne gouvernance y soient adoptés.

Ce dispositif de financement devrait constituer un puissant levier pour donner corps à l’esprit de solidarité, non seulement entre les pays du Moyen Orient et d’Afrique, mais également entre les pays du Sud.

Dans la foulée de la crise économique et financière mondiale que connaissent même les grands pays donateurs, nous devons impérativement compter sur nous-mêmes et sur nos capacités propres afin de relever les défis qui se posent à nos pays dans ce domaine.

Le plus grand de ces défis reste celui d’assurer les ressources humaines qualifiées, notamment le personnel technique sanitaire, et ce, compte tenu du rôle central qui leur incombe pour dispenser les soins aux malades et leur apporter, ainsi qu’à leurs proches, le soutien psychologique et l’assistance sociale nécessaires.

En effet, sauver une personne de cette maladie revient à soustraire toute une famille à la souffrance. Mieux encore, cela revient à s’approprier une ressource humaine capable de contribuer au progrès de son pays et de sa région.

Afin de concrétiser et de stimuler notre coopération, surtout avec les pays frères d’Afrique, je propose à l’appréciation de cette honorable assemblée, la création de « l’Ecole Africaine d’Oncologie », comme institution de formation et de qualification des ressources humaines et techniques dans ce domaine. Je lance donc un appel pour mettre au point les mécanismes les plus efficients en vue de créer et de mettre en service cette institution.

Ce n’est qu’en disposant de ces moyens que l’on pourra transformer cette coopération en une réalité tangible. En effet, l’objectif de relever le défi de la lutte contre le cancer ne peut être atteint par la simple tenue de réunions dédiées aux échanges de politesses et de discours grandiloquents, encore moins à coup de slogans creux et sans effet. Il est plutôt tributaire de l’action concrète et responsable.

Voilà pourquoi nous avons tenu à ce que cette conférence marque le coup d’envoi des efforts visant à mettre en place cette coopération effective sur des bases solides, comme en témoignent les initiatives constructives et les importants accords qui seront scellés pendant cette rencontre.

Partant de notre expérience au sein de l’Association, je tiens à réaffirmer le rôle crucial des organisations internationales et des ONG actives dans le domaine de la lutte contre le cancer, non seulement du fait de la complémentarité de ce rôle avec celui des gouvernements, mais aussi au regard des missions d’anticipation, d’innovation et d’action de proximité qu’elles mènent en matière de lutte contre le cancer.

Ceci passe essentiellement par une action engagée sur le terrain dans un cadre participatif et professionnel, une action où se conjuguent les efforts de tous à travers la multiplication et l’intensification des mécanismes de solidarité et de coopération internationale au niveau des structures gouvernementales, des organisations internationales concernées et des acteurs opérant dans le secteur privé.

Il est également nécessaire de se prévaloir des différentes expériences et des diverses expertises accumulées en la matière, ainsi que des programmes réussis de vaccination et de dépistage précoce du cancer du col de l’utérus, en vigueur à l’échelle de la région et dans d’autres zones.

Parallèlement, nous réaffirmons le rôle stratégique des établissements de recherche scientifique, des grands laboratoires et des compagnies pharmaceutiques mondiales quant au soutien à apporter en matière de prévention, de diagnostic, de traitement, mais aussi de recherche et de financement, aux efforts et aux programmes nationaux et régionaux dédiés à la lutte anti-cancer.

Si tout le monde convient de l’importance croissante de la vaccination contre le cancer du col de l’utérus, le coût exorbitant du vaccin n’en reste pas moins l’handicap majeur pour les catégories démunies dans les pays de la région.

Voilà pourquoi il faut faire de la réduction du coût du vaccin la base de la démocratisation de l’accès au traitement et au médicament. Ainsi que vous le savez, la lutte contre le cancer ne se limite pas à la nécessité d’assurer les moyens matériels, nonobstant leur importance. Elle exige également de la part des forces vives, notamment les scientifiques et les hommes de religion, de remplir le rôle d’éclairage et d’orientation qui leur incombe, en aidant à rectifier certaines idées, à changer les mentalités surannées, à corriger les croyances populaires erronées et à transcender les tabous qui desservent les malades et leurs familles et ne font que retarder le dépistage et le diagnostic précoces, deux éléments essentiels pour le traitement de la maladie.

Altesses, Excellences, Mesdames, Messieurs,

Grâce aux éminentes personnalités et à la pléiade d’experts et de scientifiques spécialisés qui y prennent part, cet important forum va contribuer, j’en suis persuadée, à dégager des solutions innovantes et à proposer des réponses concrètes et objectives aux problématiques majeures liées à la lutte contre le cancer.

J’espère que l’adoption de l’Appel de Marrakech, cinq ans après l’Appel de Rabat, incitera les responsables gouvernementaux du secteur de la santé, les organisations non gouvernementales et les associations scientifiques concernées à renforcer la coordination entre eux et à fédérer les efforts de lutte contre cette maladie.

J’ai également bon espoir que vos recommandations judicieuses jettent les bases d’une fructueuse coopération internationale et régionale, et favorisent l’adoption des différents types de partenariat entre les acteurs engagés dans ce domaine, afin d’assurer les traitements disponibles de cette maladie ravageuse et d’en faciliter l’accès.

Je saisis cette opportunité pour rendre hommage aux partenaires de l’Association qui se sont impliqués dans l’organisation de cette conférence, plus particulièrement l’OMS et le ministère de la santé, en déployant des efforts inlassables afin de lui assurer les conditions de réussite.

Je remercie plus particulièrement tous ceux qui, depuis sa création, ont apporté leur soutien à l’Association.

Je vous souhaite à nouveau la bienvenue et un agréable séjour dans la ville séculaire de Marrakech, terre de dialogue et d’ouverture et carrefour privilégié pour le brassage fécond des cultures et des civilisations, et implore le Très-Haut de couronner vos travaux de succès.

« Encouragez-vous mutuellement à la piété et à la crainte révérencielle de Dieu. Ne vous encouragez pas mutuellement au crime et à la haine ». Véridique est la parole de Dieu.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh ».

Son Altesse Royale la Princesse Lalla Salma, présidente de l’Association Lalla Salma de Lutte contre le Cancer (ALSC), a présidé jeudi à Marrakech, la séance d’ouverture de la Conférence internationale sur le contrôle du cancer au Moyen Orient et en Afrique, organisée du 12 au 14 janvier dans la cité ocre.

SAR la Princesse Lalla Salma propose la création d’un fonds régional Moyen Orient-Afrique pour la prévention et le traitement du cancer et de l’Ecole Africaine d’Oncologie
12 janvier 2012

SAR la Princesse Lalla Salma, présidente de l’Association Lalla Salma pour la lutte contre le Cancer (ALSC), a proposé, jeudi, la création d’un fonds régional Moyen Orient-Afrique pour la prévention et le traitement du cancer et d’une Ecole Africaine d’Oncologie.

UN VIBRANT HOMMAGE A UN GRAND ARTISTE

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SM le Roi inaugure l’Institut spécialisé dans les métiers de l’offshoring, des technologies de l’information et de la communication et de l’audiovisuel de Fès, réalisé pour un investissement global de 53 MDH 14 janvier 2012 Fès – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, samedi au parc Fès-Shore, à l’inauguration de l’Institut spécialisé dans les métiers de l’offshoring, des technologies de l’information et de la communication et de l’audiovisuel (ISMOTICA), réalisé pour un investissement global de 53 millions de dirhams (MDH).

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Fès  -
SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, samedi au parc Fès-Shore, à l’inauguration de l’Institut spécialisé dans les métiers de l’offshoring, des technologies de l’information et de la communication et de l’audiovisuel (ISMOTICA), réalisé pour un investissement global de 53 millions de dirhams (MDH).
SM le Roi inaugure l’Institut spécialisé dans les métiers de l’offshoring, des technologies de l’information et de la communication et de l’audiovisuel de Fès, réalisé pour un investissement global de 53 MDH
14 janvier 2012
Fès  -

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, samedi au parc Fès-Shore, à l’inauguration de l’Institut spécialisé dans les métiers de l’offshoring, des technologies de l’information et de la communication et de l’audiovisuel (ISMOTICA), réalisé pour un investissement global de 53 millions de dirhams (MDH).

SM le Roi inaugure l'Institut spécialisé dans les métiers de l'offshoring, des technologies de l'information et de la communication et de l'audiovisuel de Fès, réalisé pour un investissement global de 53 MDH   14 janvier 2012   Fès  -   SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a procédé, samedi au parc Fès-Shore, à l'inauguration de l'Institut spécialisé dans les métiers de l'offshoring, des technologies de l'information et de la communication et de l'audiovisuel (ISMOTICA), réalisé pour un investissement global de 53 millions de dirhams (MDH). dans Liens sm_le_roi-institut_specialise_dans_les_metiers_de_loffshoring-m
14 janvier 2012

-Un partenaire en compétences dédié aux entreprises qui s’installeront au niveau de Fès-Shore.


- Plus de 2.500 jeunes stagiaires formés chaque année.


- Le Souverain s’informe de l’état d’avancement des travaux de réalisation du parc Fès-Shore.

Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, le Souverain a effectué une tournée à travers les différentes structures et dépendances de ce nouvel établissement destiné à doter la Zone Offshore de Fès en ressources humaines nécessaires, notamment dans les métiers des services et des Technologies de l’Information liés aux activités Offshoring.

La réalisation de l’Institut spécialisé dans les métiers de l’offshoring, des TIC et de l’audiovisuel s’inscrit dans la stratégie de développement du dispositif de formation dans les secteurs porteurs, mise en place par l’Office de formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT).

Techniques bancaires, assurances, administration des ressources humaines, comptabilité internationale, développement informatique, administration de bases de données, autant de domaines dans lesquels l’ISMOTICA-Fès constituera un partenaire en compétences, que ce soit pour la formation initiale ou continue, pour l’ensemble des entreprises qui s’installeront au niveau de Fès Shore.

En effet, cette zone devrait générer, à terme, 12.000 emplois dont l’essentiel serait pourvu par les lauréats de cet Institut. Les cursus de formation sont mis en place en partenariat avec des institutions internationales spécialisées telles que CISCO, MICROSOFT et Oracle pour les métiers de l’informatique offshoring (ITO), ou encore le CNAM pour le volet relatif à l’externalisation des processus métiers (comptabilité, opérateur de ventes, administrateur du personnel).

D’ailleurs, l’ISMOTICA abritera une «CISCO Academy» et une «Microsoft IT Academy», pour la certification des formateurs, des cursus et des stagiaires. A cet effet, pour assurer la formation dans des conditions pédagogiques optimales, l’Institut dispose de locaux et d’équipements modernes: 10 salles de cours, 12 salles spécialisées, un atelier audiovisuel, deux laboratoires de langue, deux salles opérateurs de vente et télé-conseillers, une bibliothèque, deux salles de séminaires, un amphithéâtre – visioconférence, ainsi qu’un Data Center, une salle de maintenance, un bloc administratif et des terrains de sport.

L’Institut spécialisé dans les métiers de l’offshoring, des TIC et de l’Audiovisuel – Fès offre une capacité d’accueil de 2.500 stagiaires annuellement, dans les niveaux Bac+2 et Bac+3, en plus des prestations de formation continue et d’assistance technique aux entreprises.

Construit sur une superficie couverte de 5.700 m2, l’ISMOTICA – Fès a nécessité une enveloppe de 53 MDH dont 47 millions pour les études et travaux de construction et 6 MDH pour l’acquisition des équipements.

Ce nouvel établissement sectoriel vient renforcer le dispositif OFPPT riche de 5 autres établissements similaires réalisés depuis décembre 2005 à Casablanca, Tanger, Rabat et Marrakech.

Le dispositif national dédié par l’OFPPT au secteur permet actuellement d’accueillir 7.400 stagiaires en formation dans les métiers de l’Offshoring et 27.000 jeunes dans les filières TIC.

SM le Roi, que Dieu L’assiste, s’est, à cette occasion, informé de l’état d’avancement des travaux de réalisation du parc Fès-Shore, qui mobilise des investissements de l’ordre d’un milliard de dirhams.

De nouvelle génération, le parc Fès-Shore s’étend sur une superficie globale de 20 hectares, dont une surface de 130.000 m2 destinée aux bureaux et aux services.

Fès Shore, dont la fin des travaux est prévue en 2016, abritera un parc «Wold Class» qui comportera un parc privé fermé et sécurisé, des plateaux bureaux prêts à l’emploi et une boucle télécoms en fibre optique.

Il offrira des services diversifiés aux entreprises et aux collaborateurs, à travers notamment un guichet administratif unique, un centre de formation sur site, un business center, outre des espaces commerciaux et de restauration.

Il permettra à terme la création de près de 12.000 emplois sur site.Les travaux d’aménagement du site se sont achevés an mars 2011, alors que la première tranche du projet (Batiments), qui porte sur une superficie globale de 16.096 m2, sera livrée au deuxième trimestre de 2012. Les gros oeuvres ont été réalisés à hauteur de 95 pc, alors que les travaux d’aménagement des lots secondaires sont à 75 pc.

Pour la promotion et la commercialisation du parc, des actions commerciales seront entreprises auprès des clients déjà installés au Maroc, ainsi qu’une série de road show en France et en Espagne.

autres activités royales :

sm_le_roi-operation_bab_fes-330_logements_sociaux-m dans Liens
SM le Roi lance l’opération « Bab Fès » de construction de 330 logements sociaux, d’un coût global de 76 MDH

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, vendredi à la commune rurale d’Aïn Chkef (province de Moulay Yacoub), au lancement des travaux de réalisation de l’opération « Bab Fès » portant sur la construction de 330 logements sociaux pour un coût global de 76 millions de dirhams (MDH).

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SM le Roi accomplit la prière du vendredi à la mosquée Attaqwa à Fès

SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L’assiste, a accompli la prière du vendredi à la mosquée Attaqwa à Fès.

11 janvier, 2012

Les membres du Nouveau Gouvernement —

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Les membres du Nouveau Gouvernement --- dans Liens membres-du-gouvernement


123 dans Liens

 

 

 

 

BIOGRAPHIES DES MEMBRES DU NOUVEAU GOUVERNEMENT

   http://archivesallahalwatanalmalik.unblog.fr/?p=18

Commémoration de la présentation du manifeste de l’indépendance Grâce royale au profit de 306 personnes

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Commémoration de la présentation du manifeste de l'indépendance
Grâce royale au profit de 306 personnes
 
À l'occasion de la Commémoration de la Présentation du Manifeste 
de l'indépendance, Sa Majesté le Roi
Mohammed VI, que Dieu l'assiste, a accordé Sa grâce à 306 personnes
 condamnées par différents tribunaux du Royaume et dont certaines 
sont en détention et d'autres en liberté, indique un communiqué du
 ministère de la
Justice et des Libertés.
En voici le texte : «A l'occasion de la Commémoration de la Présentation 
du Manifeste de l'indépendance, de cette année 1433 H. - 2012 G, 
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu perpétue sa gloire, a bien
 voulu accorder sa grâce à un ensemble de personnes dont certaines 
sont en détention et d'autres en liberté, condamnées par différents
 tribunaux du Royaume.
Ces personnes sont au nombre de
306 se répartissant comme suit :
- Grâce sur le reliquat de la peine d'emprisonnement ou de réclusion
 au profit de 02 détenus.
- Remise de la peine d'emprisonnement ou de réclusion au profit de
 258 détenus.
- Grâce sur le reliquat de la peine d'emprisonnement au profit 
de 07 personnes.
- Grâce sur la peine d'emprisonnement avec maintien de l'amende 
au profit de 07 personnes.
- Grâce des peines d'emprisonnement et d'amende au profit de 
02 personnes.
- Grâce de la peine d'amende au profit de 30 personnes.
Puisse Dieu garder Sa Majesté le Roi, source de clémence
 et de miséricorde, perpétuer sa gloire et préserver Son Altesse 
Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan ainsi que tous les
 membres de la famille Royale».
 	 
 	
 	 
 Par MAP

Manifeste de l indépendance

11 janvier Manifeste de l indépendance Watiqat al Istiqlal Prononcé en 1944.
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Le Manifeste du 11 janvier 1944 ou Manifeste de l Indépendance du Maroc est un acte grandement symbolique au Maroc, qui consolide et formalise les prises de position nationalistes issues du Manifeste contre le Dahir berbère du 28 août 1930. Le 11 janvier est officiellement jour férié au Maroc.

Contexte

Le 8 novembre 1942, au Maroc, alors sous protectorat français, les Anglo-américains débarquent sur les plages casablancaises dans le cadre de l’opération Torch. La France libre reprend le contrôle d’une administration coloniale française largement pétainiste et collaborationiste. Cet évènement suscite la satisfaction des nationalistes marocains.
En janvier 1943, Le sultan Mohammed V, de fait prisonnier de l’administration coloniale, mais qui n’avait publiquement manifesté aucune sympathie pour l’Allemagne hitlérienne, et protégé les juifs marocains de tout antisémitisme, se voit confirmer le soutien de l’Amérique à l’Indépendance du Maroc, une fois la guerre finie, par le président Roosevelt en marge de la conférence d’Anfa.
Le 18 décembre 1943, les anciens cadres encore en liberté du Parti National interdit en 1937 et dont les principaux dirigeants (Allal el Fassi, Mohamed Hassan el Ouazzani,etc.) sont encore en prison ou en exil organisent clandestinement à Rabat le congrès fondateur du Parti de l’Istiqlal.
Le Manifeste de l’Indépendance, dont Balafrej, nommé secrétaire général, est le rédacteur de la version originale amendée par ses compagnons, est en fait le programme du Parti qui mènera le Maroc à l’Indépendance.
Le 11 janvier 1944, alors que l’issue incertaine de la Seconde Guerre mondiale semblait malgré tout évidente aux plus lucides, 67 Marocains prennent le risque énorme à l’époque de signer un manifeste public revendiquant l’arrêt de la colonisation et l’indépendance du Maroc.
Les principaux dirigeants nationalistes toutes origines confondues se regroupent autour du manifeste pour l’indépendance, constituant une mouvance politique réelle, représentative de la société marocaine et de tous les milieux, urbains et ruraux. Ils décident ensemble et d’emblée de s’en remettre au sultan Mohammed V, auquel ils soumettaient ainsi leur revendication.
Tous font partie du panthéon marocain : grands résistants avant l’indépendance, les signataires sont devenus ensuite les symboles du Maroc libre et les hommes clés de la construction du nouveau Maroc.

Parmi les signataires, il y avait une femme : Malika El Fassi, symbole absolument révolutionnaire dans une société à l époque totalement patriarcale et féodale.

Le manifeste

Texte du Manifeste l’Indépendance du 11 janvier présenté par les nationalistes de toutes tendances au sultan Mohamed V :
Considérant que le Maroc a toujours constitué un État libre et souverain, et qu’il a conservé son indépendance pendant treize siècles jusqu’au moment où, dans les circonstances particulières, un régime de protectorat lui a été imposé ;
Considérant que ce régime avait pour fin et pour raison d’être de doter le Maroc d’un ensemble de réformes administratives, financières et militaires, sans toucher à la souveraineté traditionnelle du peuple marocain sous l’égide de son Roi ;
Considérant qu’à ce régime, les autorités du Protectorat ont substitué un régime d’administration directe et d’arbitre au profit de la colonie française, dont un fonctionnariat pléthorique et en grande partie superflu, et qu’elles n’ont pas tenté de concilier les divers intérêts en présence ;
Considérant que c’est grâce à ce système que la colonie française a pu accaparer tous les pouvoirs et se rendre maîtresse des ressources vives du pays au détriment des autochtones ;
Considérant que le régime ainsi établi a tenté de briser, par les moyens divers, l’unité du peuple marocain, a empêché les Marocains de participer de façon effective au gouvernement de leur pays et les a privés de toutes les libertés publiques individuelles ;
Considérant que le monde traverse actuellement des circonstances autres que celles dans lesquelles le protectorat a été institué ;
Considérant que le Maroc a participé de façon effective aux guerres mondiales aux côtés des Alliés, que ses troupes viennent d’accomplir des exploits qui ont suscité l’admiration de tous, aussi bien en France, qu’en Tunisie, en Corse, en Sicile et en Italie, et qu’on attend d’elles une participation plus étendue sur d’autres champs de bataille ;
Considérant que les alliés qui versent leur sang pour la cause de la liberté, ont reconnu dans la Charte de l’Atlantique le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et qu’ils ont récemment, à la Conférence de Téhéran, proclamé leur réprobation de la doctrine qui prétend que le fort doit dominer le faible ;
Considérant que les Alliés ont manifesté à différentes reprises leur sympathie à l’égard des peuples musulmans et qu’ils ont accordé l’indépendance à des peuples dont le patrimoine historique est moins riche que le nôtre, et dont le degré de civilisation est d’un niveau inférieur à celui du Maroc ;
Considérant enfin que le Maroc constitue une unité homogène, qui, sous la Haute direction de son Souverain, prend conscience de ses droits et de ses devoirs, tant dans le domaine interne que dans le domaine international et sait apprécier les bienfaits des libertés démocratiques qui sont conformes aux principes de notre religion, et qui ont servi de fondement à la Constitution de tous les pays musulmans.
Décide :
A- En ce qui concerne la politique générale :
De demander l’indépendance du Maroc dans son intégrité territoriale sous l’égide de Sa Majesté Sidi Mohammed Ben Youssef, que Dieu le glorifie ;
De solliciter de Sa Majesté d’entreprendre avec les nations intéressées des négociations ayant pour objet la reconnaissance et la garantie de cette indépendance, ainsi que la détermination dans le cadre de la souveraineté nationale des intérêts légitimes des étrangers au Maroc.
De demander l’adhésion du Maroc à la Charte de l’Atlantique et sa participation à la Conférence de la paix.
B- En ce qui concerne la politique intérieure :
De solliciter de Sa Majesté de prendre sous Sa Haute direction le Mouvement de réformes qui s’impose pour assurer la bonne marche du pays, de laisser à Sa Majesté le soin d’établir un régime démocratique comparable au régime de gouvernement adopté par les pays musulmans d’Orient, garantissant les droits de tous les éléments et de toutes les classes de la société marocaine et définissant les devoirs de chacun. »

Les signataires du Manifeste de l Indépendance

Mohammed Benlarbi al-Alami,
Taib Aouad,
Abdelkader Hassan El Assimi,
Ahmed Bahnini,
Ahmed Balafrej,
Mohamed Ben El Khadir,
Kacem Benabdeljalil,
Omar Benabdeljalil,
Mohamed Benazzou,
Mehdi Ben Barka,
Ahmed Benbouchta,
Omar Benchemssi,
Ahmed Benchekroun El Meknassi,
Ahmed Bendella,
Abdelaziz Bendriss Amraoui,
Abdelkrim Benjelloun Touimi,
el-Hassan Benjelloun,
Seddick Benlarbi,
Jilali Bennani,
M’hamed Ben Jilali Bennani,
Mohamed El Bekkali,
Mohammed Bensouda,
Abderrahim Bouabid,
Mohamed Bouamrani,
El Hassan Bouayad,
Ahmed Cherkaoui,
El Hafiane Cherkaoui,
Messaoud Chiguer,
Mohamed Diouri,
Abdelkbir Ben Mehdi El Fassi,
Malika Belmehdi El Fassi,
Mohamed Ghali El Fassi,
Mohamed El Fatimi El Fassi,
Abdelkbir Fassi-Fihri Ben Hfid,
Abdelwahab El Fassi-Fihri,
El Hachemi El Filali,
M’barek Al Gharras,
Mohamed al-Ghazi,
Mohamed el-Hamdaoui,
Ahmed El Hamiani Khatat,
Nasser Al Hussaïni,
Abdallah Ibrahim,
Bouchta el-Jamaï,
Mohamed el-Jazouli,
Othman Jorio,
Mohammed Laghzaoui,
Ahmed Lyazidi,
Mohamed Lyazidi,
Ahmed el-Manjra,
Ahmed Mekouar,
Abdeslam El Mestari,
Mohammed El Mestassi,
Driss M’hammedi,
El Hussaïne Benabdellah El Ouarzazi,
Abdeljalil El Kabbaj,
Boubker El Kadiri,
Abdallah Rahmani,
Abdallah Regragui,
Mohamed Rifaï,
Mohamed Ben Abderrahmane Saâdani,
Boubker Sbihi,
Abdelhadi Skalli,
Abdelhamid Zemmouri,
Amr Zemmouri,
Mohamed Zeghari,
Kacem Zhiri,
Tahar Ben El Fqih Abi Bakr Zniber.

Origine des signataires
Parmi les signataires, il est à noter que 28 étaient natifs de Fès,
11 de Rabat,
8 de Salé,
5 de Meknès,
4 de Marrakech,
3 de Khemisset,
3 de Safi,
et 1 respectivement de Ben Ahmed,
Kénitra,
Sidi Kacem,
Oujda et Manchester (Grande-Bretagne).

Les conséquences

La réaction de la Résidence fut immédiate : forte pression sur le sultan Mohammed Ben Youssef pour qu il condamne publiquement le Manifeste, arrestation de tous les signataires et de tous les militants nationalistes connus.
Le 28 janvier de la même année, une grande vague d’arrestations frappe les rangs du parti de l Istiqlal et du Parti pour la Démocratie et l’Indépendance) : le premier voit l’emprisonnement de son Secrétaire général, Ahmed Balafrej ; un des leaders du second à Salé, Abdelaziz Lahrech est révoqué de l administration des PTT et emprisonné par décision résidentielle pour avoir organisé la première grève dans l’administration.
Manifestations et soulèvements de protestations secouent le pays et se soldent par de nombreuses victimes, en particulier dans les villes de Fès, de Rabat et de Salé. Les tribunaux militaires condamnent à mort de nombreux résistants.
L’indignation suscitée par leur exécution associée à l admiration portée aux signataires du Manifeste, seront les éléments déclencheurs d’une déferlante populaire qui trouvera son issue 12 ans plus tard avec la fin du protectorat et l indépendance politique du Maroc.

 


10 janvier, 2012

M le Roi donne le coup d’envoi du projet d’aménagement hydro-agricole du périmètre du Moyen Sebou et d’Inaouen Aval, d’un coût global de 865 MDH 10 janvier 2012 Commune Ain Kansara (Province de Moulay Yacoub) – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste a donné, mardi dans la commune rurale Ain Kansara (Province de Moulay Yacoub), le coup d’envoi du projet d’aménagement hydro-agricole du périmètre du Moyen Sebou, d’Inaouen Aval et des terres bours avoisinantes, doté d’une enveloppe budgétaire globale de 865 millions de dirhams (MDH).

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M le Roi donne le coup d’envoi du projet d’aménagement hydro-agricole du périmètre du Moyen Sebou et d’Inaouen Aval, d’un coût global de 865 MDH
10 janvier 2012
Commune Ain Kansara (Province de Moulay Yacoub)  -

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste a donné, mardi dans la commune rurale Ain Kansara (Province de Moulay Yacoub), le coup d’envoi du projet d’aménagement hydro-agricole du périmètre du Moyen Sebou, d’Inaouen Aval et des terres bours avoisinantes, doté d’une enveloppe budgétaire globale de 865 millions de dirhams (MDH).

 M le Roi donne le coup d'envoi du projet d'aménagement hydro-agricole du périmètre du Moyen Sebou et d'Inaouen Aval, d'un coût global de 865 MDH   10 janvier 2012   Commune Ain Kansara (Province de Moulay Yacoub)  -   SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste a donné, mardi dans la commune rurale Ain Kansara (Province de Moulay Yacoub), le coup d'envoi du projet d'aménagement hydro-agricole du périmètre du Moyen Sebou, d'Inaouen Aval et des terres bours avoisinantes, doté d'une enveloppe budgétaire globale de 865 millions de dirhams (MDH). dans Liens sm_le_roi-amenagement_hydro-agricole-moyen_sebou-inaouen-m
10 janvier 2012

- Plus de 17.000 ha à aménager au profit de 23.320 agriculteurs des provinces de Moulay Yacoub et Taounate


- Le Souverain prend connaissance de plusieurs projets de développement de l’arboriculture fruitière dans la région de Fès-Boulemane, d’un investissement global de 155 MDH

A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce projet qui ambitionne le développement de la production agricole, la préservation des ressources en eau et la gestion rationnelle de cette denrée, la création d’emplois, outre l’amélioration des revenus des agriculteurs de la région et la promotion de leurs conditions de vie.

Bénéficiant à 23.320 agriculteurs des communes rurales de Ouled Mimoun, Louadayne, Ain Kansara, Tnin El Ouelja et Oued Jemâa, relevant des provinces de Moulay Yacoub et de Taounate, ce projet porte sur l’aménagement hydro-agricole de 17.000 hectares.

Le projet d’aménagement hydro-agricole du périmètre du Moyen Sebou et d’Inaouen Aval vise ainsi l’irrigation de 4.600 ha des terres du périmètre irrigué et de 12.400 ha des terres bours à partir des retenues du barrage d’Idriss 1er (24 millions m3).

Faisant partie intégrante du Plan « Maroc Vert », ce projet consiste en la réalisation de plusieurs points de prise d’eau au niveau du barrage d’Idriss 1er et d’un canal de liaison de 45 km de longueur, la construction et l’équipement de 24 stations de pompage et l’aménagement des réseaux d’irrigation (247 km), d’assainissement interne et externe (224 km) ainsi que de pistes (269 km).

Il sera procédé également, dans le cadre de ce projet, à l’aménagement de 71 km de routes et à la plantation d’oliviers, l’objectif étant la lutte contre l’érosion des terres, le désenclavement des zones ciblées, la création de 2.000 emplois stables et l’intensification et la valorisation des cultures (de 100 à 120 pc).

Ce projet à forte valeur ajoutée sera réalisé dans le cadre d’un partenariat entre l’Etat (45 pc), l’agence française de développement (51 pc) et les bénéficiaires (4 pc).

SM le Roi, que Dieu L’assiste, s’est informé, par la même occasion, de plusieurs projets de développement de l’arboriculture fruitière au niveau de la région de Fès-Boulemane, qui seront réalisés dans le cadre du plan « Maroc Vert » pour un investissement global de 155 millions de dirhams.

Il s’agit du programme de développement de la filière oléicole dans la région qui prévoit la réalisation sur la période 2012-2015 de six projets bénéficiant à 4.152 agriculteurs de 12 communes rurales des provinces de Moulay Yacoub, Sefrou et Boulemane.

Portant sur une superficie totale de 6.430 ha, ces projets consistent en des opérations de plantation, d’aménagement hydro-agricole, d’assistance technique, outre la création de 10 unités de trituration et de valorisation de la production oléicole et l’aménagement de 46 km de pistes.

D’un coût global de 87,12 millions de dirhams, les six projets programmés permettront une augmentation de la production nette annuelle d’olives (15.200 T), l’amélioration des revenus des agriculteurs (de 4.400 à 14.200 DH/Ha) et la création de 560 emplois stables.

Les projets dont s’est enquis le Souverain portent également sur un programme de développement de la filière des rosacées fruitières (pommier, amandier et prunier) au niveau de la région de Sefrou.

Mobilisant des investissements de l’ordre de 59,17 millions de dirhams, ce programme bénéficiera à 935 agriculteurs appartenant à huit communes rurales et portera sur une superficie totale de 1.670 hectares.

Ce programme triennal (2012-2014) prévoit des opérations de plantation, d’encadrement et d’assistance technique des agriculteurs, ainsi que la création de deux unités pour la valorisation des produits agricoles. Il permettra à terme la production additionnelle de 8.000 tonnes de pommes, 9.000 tonnes de prunes, 840 tonnes d’amandes, outre l’amélioration des revenus des agriculteurs et la création de 470 emplois stables.

SM le Roi a également suivi des explications sur le programme de développement de la filière du figuier dans la province de Sefrou, doté d’une enveloppe budgétaire de 9 MDH.

Ce programme quadriennal (2012-2015) porte sur une superficie totale de 500 ha et devra bénéficier à 515 agriculteurs de six communes rurales. Il consiste en la plantation de figuiers sur 500 ha et d’amandiers sur 250 ha et la construction et l’équipement d’une unité de séchage des figues d’une capacité de 3 tonnes par jour, en plus de l’encadrement et l’assistance technique des bénéficiaires.

Ce programme permettra une production annuelle nette de 3.000 tonnes de figues, ainsi que l’amélioration des revenus des agriculteurs de 2.700 à 22.400 DH/Ha et la création de 50 emplois stables.

4 janvier, 2012

SM le Roi nomme les membres du nouveau gouvernement 03 janvier 2012 Rabat – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince-Héritier Moulay El Hassan, a nommé, mardi à la salle du Trône au Palais Royal de Rabat, les membres du nouveau gouvernement.

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SM le Roi nomme les membres du nouveau gouvernement
03 janvier 2012
Rabat  –  

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince-Héritier Moulay El Hassan, a nommé, mardi à la salle du Trône au Palais Royal de Rabat, les membres du nouveau gouvernement.

SM le Roi nomme les membres du nouveau gouvernement   03 janvier 2012 Rabat  -   SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince-Héritier Moulay El Hassan, a nommé, mardi à la salle du Trône au Palais Royal de Rabat, les membres du nouveau gouvernement. dans Liens sm_le_roi_nomme_les_membres_du_nouveau_gouvernement-m
03 janvier 2012

En voici la composition :

 

  • Abdelilah Benkirane : Chef de gouvernement.
  • Abdellah Baha : ministre d’Etat.
  • Mohand Laenser : ministre de l’Intérieur.
  • Saad-Eddine El Othmani : ministre des Affaires étrangères et de la coopération.
  • Mustafa Ramid: ministre de la Justice et des libertés.
  • Ahmed Toufiq: ministre des Habous et des affaires islamiques.
  • Driss Dahak : secrétaire général du gouvernement.
  • Nizar Baraka : ministre de l’Economie et des finances.
  • Nabil Benabdellah : ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la politique de la ville.
  • Aziz Akhannouch : ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime.
  •  Mohamed El Ouafa: ministre de l’Education nationale.
  • Lahcen Daoudi : ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres.
  • Mohamed Ouzzine : ministre de la Jeunesse et des sports.
  • Aziz Rabbah : ministre de l’Equipement et du transport.
  • El Hossein El Ouardi : ministre de la Santé.
  • Mustapha El Khalfi : ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement.
  • Fouad Douiri: ministre de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement.
  • Abdelouahed Souhail : ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle.
  • Abdelkader Aâmara : ministre de l’industrie, du commerce et des nouvelles technologies.
  • Lahcen Haddad : ministre du Tourisme.
  • Bassima Hakkaoui : ministre de la solidarité, de la femme, de la famille et du développement social.
  • Mohamed Amine Sbihi : ministre de la Culture.
  • Abdessamad Qaiouh : ministre de l’Artisanat.
  • Lahbib Choubani : ministre chargé des Relations avec le parlement et la société civile.
  • Abdellatif Loudiyi : ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé de l’Administration de la défense nationale.
  • Abdellatif Maâzouz : ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé des Marocains résidant à l’étranger.
  • Charki Draiss : ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur.
  • Youssef Amrani : ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération.
  • Mohamed Najib Boulif : ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé des Affaires générales et de la gouvernance
  • Abdelâdim El Guerrouj : ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé de la fonction publique et de la modernisation de l’administration.
  • Idriss Azami Al Idrissi: ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances chargé du budget.

A cette occasion, les membres du gouvernement nouvellement nommés ont prêté serment devant SM le Roi.

A l’issue de cette cérémonie, Le Souverain, accompagné de SAR le Prince-Héritier Moulay El Hassan, a posé pour une photo-souvenir avec les membres de la nouvelle équipe gouvernementale.

 

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2 janvier, 2012

SM le Roi s’enquiert du programme d’économie d’eau dans les périmètres irrigués de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, d’un investissement global de 6,5 MMDH 29 décembre 2011 Commune Saâda (Marrakech) – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, s’est enquis, jeudi à la commune rurale Saâda (province de Marrakech), du programme d’économie d’eau dans les périmètres irrigués de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, doté d’une enveloppe budgétaire de 6,5 milliards de dirhams (MMDH).

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SM le Roi s’enquiert du programme d’économie d’eau dans les périmètres irrigués de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, d’un investissement global de 6,5 MMDH
29 décembre 2011
Commune Saâda (Marrakech)  -

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, s’est enquis, jeudi à la commune rurale Saâda (province de Marrakech), du programme d’économie d’eau dans les périmètres irrigués de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, doté d’une enveloppe budgétaire de 6,5 milliards de dirhams (MMDH).

SM le Roi s'enquiert du programme d'économie d'eau dans les périmètres irrigués de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, d'un investissement global de 6,5 MMDH   29 décembre 2011 Commune Saâda (Marrakech)  -   SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, s'est enquis, jeudi à la commune rurale Saâda (province de Marrakech), du programme d'économie d'eau dans les périmètres irrigués de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, doté d'une enveloppe budgétaire de 6,5 milliards de dirhams (MMDH). dans Liens sm_le_roi_senquiert_du_programme_deconomie_deau_dans_les_perimetres_irrigues__m_
29 décembre 2011

- Le programme s’étend sur 97.300 ha au profit de 25.000 agriculteurs


- Ce programme contribuera au développement d’une agriculture moderne à forte valeur ajoutée, tout en favorisant une gestion rationnelle et durable des ressources en eau


- Le Souverain donne le coup d’envoi du projet de reconversion en irrigation localisée du secteur N1-2 du périmètre N’Fis

A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce vaste projet qui bénéficie à 25.000 agriculteurs et consistant en la reconversion des systèmes d’irrigation traditionnels « gravitaires » en des systèmes d’irrigation localisée « goûte à goûte », sur une superficie de 97.300 hectares.

Ce programme, mis en oeuvre dans le cadre du plan Maroc Vert, contribuera au développement d’une agriculture moderne à forte valeur ajoutée, tout en favorisant une gestion rationnelle et durable des ressources en eau. Sa concrétisation permettra d’augmenter l’efficience de l’irrigation de 50 à 90 pc, de valoriser les eaux d’irrigation de 2,3 à 5,5 Dirhams/m3, d’augmenter la valeur de production à l’hectare de 19.000 DH à 42.000 DH/an, outre une amélioration des revenus des agriculteurs.

Le programme régional d’économie d’eau a pour objet la reconversion collective des systèmes d’irrigation gravitaires en systèmes d’irrigation économes en eau « goûte à goûte » sur une superficie globale de l’ordre de 57.000 ha. Le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime sera, dans ce cadre, chargé de la modernisation du réseau extérieur d’irrigation afin qu’il soit adapté au système d’irrigation localisée, alors que les agriculteurs bénéficiaires prendront à leur charge l’équipement de leurs exploitations en matériel d’irrigation, et ce avec l’appui du fonds de développement agricole. La reconversion individuelle, qui sera réalisée par les agriculteurs avec l’appui du fonds de développement agricole, porte, quant à elle, sur une superficie de 40.200 ha.

La mise en oeuvre de ce programme permettra de porter à 137.000 ha la superficie des terres munies en systèmes d’irrigation économes en eau, contre 40.000 ha actuellement. Sa réalisation s’effectuera d’une façon progressive.

La première tranche, en cours de réalisation, porte sur une superficie de 12.200 ha, alors que la deuxième tranche (2012-2014) portera sur une superficie globale de 10.000 ha. La superficie restante sera programmée au cours de la période 2014-2020.

A cette occasion, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a donné le coup d’envoi du projet de reconversion en irrigation localisée du secteur N1-2 du périmètre N’Fis, qui s’inscrit dans le cadre de la première tranche du programme d’économie d’eau dans les périmètres irrigués de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz.

D’un coût global de 260 millions de dirhams, ce projet porte sur une superficie globale de 4.300 ha et devra bénéficier à terme à 2.000 agriculteurs répartis sur 1 .125 exploitations agricoles.

Ce projet, dont la réalisation a été confiée à l’Office régional de mise en valeur agricole du Haouz, consiste en la construction d’une station de traitement des eaux d’irrigation, la mise en place de 146 kilomètres de conduites sous pression, de 50 bornes d’irrigation collectives et de 390 bornes individuelles, outre l’équipement des exploitations en matériel d’irrigation localisée.

Le projet permettra une valorisation des eaux d’irrigation de 2,3 à 5,8 Dirhams/m3 et d’augmenter la valeur de production à l’hectare de 19.000 DH à 45.000 DH/an.

Marquée par un climat semi-aride, la région de Marrakech Tensift-El Haouz connait une pluviométrie faible et irrégulière (250 à 300 mm/an). La rareté des ressources en eau a amené le Royaume à ériger en priorité stratégique la politique des barrages, et ce depuis son indépendance.

Ainsi, la région de Marrakech Tensift El Haouz dispose de cinq barrages (My Youssef, My Hassan 1er, Bin Al Ouidane, Lalla Takerkouste et Yaâcoub Al Mansour) d’une retenue de 930 millions de m3 par an. Les eaux mobilisées permettent l’irrigation des périmètres de grande hydraulique notamment à Tassaout amont, Tassaout Aval et Al Haouz central (144.600 ha) et l’approvisionnement des villes de Marrakech et de Kalâa des Sraghna en eau potable. La région dispose également d’un réseau d’irrigation de plus de 2.500 km de longueur et d’un réseau routier de 1.900 km.

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